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27 novembre 2022 7 27 /11 /novembre /2022 09:58
Echanges…

Usine Fauchard (1939)

 

Après mon appel de la semaine dernière, un visiteur assidu du blog m’a envoyé la photo avec le commentaire suivant : « Faisant suite à votre article d’hier (Usine Fauchard), j’ai repéré sur la photo mon Père et ma Tante. En pièce jointe je vous mets la photo ou ils sont cerclés en Rouge. Mon Père Marcel Gobil (nous avons déjà échangé à son sujet, pèche d’un brochet entre autres) né en mars 1920 a travaillé chez Fauchard du 21 mars 1936 au 31 décembre 1939 et pour ma tante Marthe Gobil née en 1921, je ne connais pas la période. »

 

En espérant recevoir d’autres informations, je vais commencer le récapitulatif des personnes reconnues. Malheureusement, le recensement de 1936 ne fait pas état de l’usine.  D’autres sources indiquent qu’elle n’a officiellement démarré qu’en 1937.

 

Marcel Gobil : il vit avec ses parents, rue du Pré ; en 1936, il est recensé comme cimentier chez Gaggionne.

Je ne retrouve pas Marthe Gobil sur les listes en 1936.

 

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26 novembre 2022 6 26 /11 /novembre /2022 12:49

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

Place du Général Barrabé

 

Marie Duroy, épouse Landemaine, née le 04/04/1922 à Gorron, gérante « Economique ». Elle est la fille de Victor Duroy, cultivateur, né à Gorron en 1885.

En 1921, nous retrouvons bien Marie Duroy née en 1922 à Gorron

1ère génération

Marie Duroy

Gérante commerce

Landemaine

 

Place du Général Barrabé

1975

2ème  génération

Victor Duroy

Cultivateur

Mélanie Rousseau

Cultivatrice

Beauvais

1921

 

 

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25 novembre 2022 5 25 /11 /novembre /2022 10:32

Note de lecture

« Les laboureurs de Feins » (Alain Bohuon)

 

Pour éviter toute accusation de conflit d’intérêt, je dois dire que l’auteur est un ami et que j’aime, de manière générale, les romans historiques. Ceci étant dit, venons-en au livre lui-même.

Roman historique, sans aucun doute. Une période : 1598 - 1709, au cours de laquelle on suit la vie de familles de Feins, bourgade proche de Rennes. Sur la quatrième de couverture, on apprend que l’auteur a eu l’ambition de faire revivre ses propres ancêtres. Un travail impressionnant à partir des archives paroissiales et sur le terrain même où se déroule le récit.

L’avantage de ce choix est que le lecteur est très vite plongé dans le roman avec ses nombreuses précisions sur ce qu’était la vie rurale à l’époque : les naissances, les mariages, les décès… Ainsi que sur le temps qui passe rythmé par les aléas météorologiques  et sanitaires. Tout cela à l’aide d’une écriture classique, très travaillée qui convient bien au romantisme qui se dégage du récit.

Ce lecteur, s’il se laisse bercer par le style nourri de multiples détails, généalogiques, topographiques… par la description des nombreux personnages, attendra avec impatience la deuxième partie annoncée dans ce premier volume.

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24 novembre 2022 4 24 /11 /novembre /2022 12:08
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962

 

Recensement de 1962

 

Rue et place de la Houssaye

 

N° 10 : François Moriceau, commerçant aliments du bétail, son épouse, Henriette Bourdoiseau et leurs enfants : Henriette, Michèle, Françoise, Didier, Josiane.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...
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23 novembre 2022 3 23 /11 /novembre /2022 17:12
Echanges…

 

Usine Fauchard

 

Un visiteur du blog nous a contacté en nous envoyant une photo des employés de l’usine de chaussures Fauchard en 1939 et nous le remercions.

Cette photo sur laquelle figure « Mon père, Eugène Guillotte (15 ans à l'époque), est à gauche et mon oncle, Amand Guillotte (16 ans), est à droite (visages entourés) » nous précise notre correspondant, a été prise en 1939.

Cette usine appartenait à André Fauchard qui s’est installé en 1937 rue des Sarrazins à la suite de l’incendie de la manufacture Lefort et Rossignol frères en 1932 et sa liquidation judiciaire en 1933. Elle se spécialise dans la fabrique de chaussures pour l’armée.

Nous essaierons de retrouver des noms d’ouvriers en nous appuyant sur les listes de recensement de la population gorronnaise de 1936. Si des visiteurs du blog reconnaissent des personnes présentes sur la photo, n’hésitez pas à nous contacter.

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 12:33

Rosalie Jouvin

Le premier jet du roman au titre provisoire « Les souterrains gorronnais » touche à sa fin. Il faut passer, désormais, aux relectures et aux corrections. Il s’agit du 8ème roman se déroulant sur le territoire de la commune de Gorron.

Rappel : Saga gorronnais (2015), Destins croisés (2017), L’affaire Emma T. ( 2018), Le Champ des Martyrs (2019), La Louve de la Thiercelinais (2020), Le Carrefour des Quatre-Piliers (2021).

Un nouveau projet de roman est en préparation. Il sera centré sur une domestique qui aura passé sa vie au service d’une famille d’industriels gorronnais. Il se trouve que cette domestique, Rosalie Jouvin, a quelque chose à voir avec ma propre famille. Une surprise pour moi quand j’effectuais des recherches sur l’économie gorronnaise au 19e siècle.

Le roman s’appuiera sur la vie de cette femme inscrite dans l’évolution de la ville  à l’époque. En parallèle, une recherche sur les domestiques au 19ème siècle sera menée sur le blog.

 

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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 12:15

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…

 

Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)

Décembre 1891

 

Je ne sais pas si je mérite la confiance de ma belle-mère. Poursuivre le journal commencé depuis si longtemps par Renée Largerie est une lourde charge. Ne pas perdre la mémoire de notre famille , de celle de son berceau, m’oblige désormais. Heureusement, je me suis toujours intéressée à l’actualité de notre époque. J’espère que j’aurai la constance de Marie. Ce qui me sera difficile, c’est l’actualité gorronnaise. Pour le moment nous n’habitons pas à Gorron. Heureusement nous nous y rendons souvent.

Marie Constance a plusieurs fois évoqué l’organisation des ouvriers pour améliorer leur sort au travail. Un drame s’est passé lors du 1er mai à Fourmies. On a tiré sur des manifestants. J’ai entendu parler de dix morts. La société française semble traversée par des tensions politiques importantes. Les partisans du général Boulanger ont vu leurs espoirs s’évanouir quand ils ont appris qu’il s’était suicidé sur la tombe de sa maîtresse.

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20 novembre 2022 7 20 /11 /novembre /2022 12:02

Note de lecture

« Mahmoud ou la montée des eaux » (Antoine Wauters)

 

Chaque année, le prix Inter peut nous réserver de belles surprises. J’ai failli ne pas acheter celui-là. Sous prétexte qu’il était écrit en vers libres. Cela aurait été une erreur. On peut dire que c’est un véritable petit bijou. Simplicité , profondeur, au service d’un thème magnifique.

Un vieil homme, de sa barque, plonge dans un lac artificiel. Il y voit une partie de ce qui a été englouti. Comme des remontés de la mémoire qui lui permettent de revivre les moments forts de sa vie finissante. Tout cela dans un contexte dramatique : un pays figé par la dictature qui sombre dans le chaos.

Le héros, poète, a vu sa vie brisée par les maîtres de la Syrie : le père et le fils, cet ophtalmologiste timide qui n’aurait jamais dû régner et s’est révélé un dictateur particulièrement sanguinaire.

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19 novembre 2022 6 19 /11 /novembre /2022 15:57

Depuis de nombreux mois, déjà, je me suis intéressé au cimetière de Gorron : les plus anciennes tombes, les différents modèles, les familles les plus anciennes, les tombes devant être relevées… Pour clore cette séquence, j’ai recensé les éléments personnalisant les défunts en dehors des inscriptions.

Les plaques les plus fréquentes concernent la pêche.

Le travail sur le cimetière de Gorron, que l’on peut consulter sur le blog en tapant « cimetière » sur le moteur de recherche, se termine ici.

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18 novembre 2022 5 18 /11 /novembre /2022 11:29
Les métiers à Gorron…

Dans le cadre de la préparation de l’exposition de l’association « Conservation du patrimoine gorronnais », je reprends le document de Joseph Lecomte qui donne les numéros des immeubles dans lesquels se trouvaient des débits de boisson et le compare à ma propre recherche relevant ces mêmes débits de boisson dans les recensements de la population gorronnaise depuis 1846 jusqu’à 1936.

 

Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)

 

Champ de foire

 

Les propriétés n’y sont pas numérotées

 

Hôtel Guilleux. En 1911, ainsi qu’en 1921 nous retrouvons Marie Guilleux, débitante, rue Magenta (rue Corbeau-Paris actuelle).

Les métiers à Gorron…
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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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