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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:35

Vous trouverez cette semaine (21ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1906
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : famille Cerisier
  •  La population gorronnaise : famille Milard (suite)…
  • Histoire du canton : Saint-Aubin-Fosse-Louvain…
  • Année 1745 : janvier/juin…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Goussin (suite)…
  • Curiosité gorronnaise : un chat sur le toit…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la vocation d’Hortense…    

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : A l’orée du verger…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (21ème/2017)...

Sur le côté gauche de la rue du Bignon, en allant vers la chapelle, nous retrouvons l’alignement des maisons à un étage. La structure de ces maisons n’a guère changé. Si ce n’est une uniformisation des toitures avec, pour chacune, un chien assis, et le regroupement deux par deux pour former une seule habitation. A noter la transformation de la troisième maison dont le toit en pente s’avançait sur la chaussée et sur lequel se trouvaient deux cheminées traditionnelles qui ont disparu.

Actualité de la semaine (21ème/2017)...
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:31
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue Corbeau-Paris (rue Magenta)

 

GORRON (Mayenne). – La Rue du Champ-de-Foire

Le cachet de la poste indiquant l’année 1906, cette photo a donc été prise au début du 20e siècle. Elle est signée » Morin, phot. A Gorron », dont les clichés correspondent bien à cette période. Mise à part une machine agricole, vraisemblablement de l’entreprise Dollé (sur le trottoir à gauche), Les véhicules garés dans la rue son tous hippomobiles. Le propriétaire de l’Hôtel du Champ-de-Foire, Frédéric Blanchetière, recensé en 1906, confirme l’estimation de la datation.  

On peut noter la présence de la gendarmerie, juste à côté de l’hôtel, avec la hampe du drapeau, le gendarme à l’arrière-plan au milieu de la rue avec son pantalon blanc et son képi, le canotier du personnage au premier plan, caractéristique de l’époque. Et, enfin, l’enfant qui court, à gauche, pour sans doute échapper à la photo ainsi que les deux arbustes en pot sur le balcon de l’hôtel.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:28

 

Rue de Bretagne

 

Famille Cerisier

 

Le couple François Cerisier (Serisier) / Jeanne Rondeau recensé en 1846 rue de Bretagne. Ils se sont mariés à Lévaré le 22/06/1840. François est domestique laboureur, originaire de Carelles. Jeanne, ouvrière, est originaire de Lévaré.

De 1846 à 1886, au moins, ils habitent rue de Bretagne (autrefois rue du Pont de Hercé) en tant qu’aubergistes, cabaretiers. Au cours des différents recensements, les enfants : : François, Joseph, Florence, Louis, Marie, Auguste, Jean, Eugène, sont recensés. En sachant qu’au long des recensements, les prénoms peuvent changer.

En 1886, la famille est présente rue de Bretagne : François Cerisier, cabaretier, Jeanne Rondeau, Auguste Cerisier, ouvrier mécanicien. Deux pensionnaires : un ouvrier cordonnier et un ouvrier forgeron habitent aussi l’immeuble

En 1891 : Auguste Cerisier est pensionnaire à l’hôtel Belloir, ouvrier maréchal. La famille Cerisier/Rondeau n’habite plus rue de Bretagne.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:25

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

En 1921, François Milard et Vitaline Lepoureau habitent toujours rue des Sarrazins.

 

On retrouve, la même année, leurs fils, mariés et installés à Gorron :

 

Vital Milard, le fils, menuisier, habite rue du Coq avec sa femme Marie et leurs enfants : Clément (cordonnier chez Leloup), Germaine, Georges (né en 1908), André (né en 1912).

 

Louis Milard, ébéniste, marié à Germaine, habite rue Magenta avec leur fils Roger (né en 1921).

 

Eugène Milard cordonnier chez Goussin, marié à Maria, mécanicienne chez Goussin, habite rue du Collège avec leur fille Suzanne (née en 1915).

 

Constant Milard, cordonnier, marié à Marie-Louise, habite rue du Bignon avec leurs enfants : René (né en 1910), André (né en 1911).

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:21

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Contrairement à la majorité des bourgs du canton, il n’y a pas de mégalithes sur le territoire de la commune. La fixation de la population serait donc relativement récente.

La première citation faisant état du lieu date de 1256 : Sanctus Albinus de Fosse Louvein. A l'époque (1248), c’est l’abbaye de Savigny qui possédait la plus grande partie des terres et revenus de la paroisse.

On enregistre ensuite, au 14e siècle, la famille d’Avaugour, puis, au 15e siècle celle de Craon.

De cette période féodale, on relève la présence d’un château, datant au moins du 15e siècle, en ruines au 18e siècle, d’une maison dite La Cour-aux-Dames et d’une tour ayant servi de prison.

Classiquement, on relève aussi la présence d’une église dont il est fait état en 1498.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:18

Janvier/juin

1745

Signatures : Gobbé en plus de Rothureau, De Valloys et Renard.

Janvier : naissances : 5 ; décès : 4 ; mariages : 5.

Février : mariages : 5 ; naissances : 3 ; décès : 2.

Mars : naissances : 7 ; décès : 6 ; décès (- d’un an) : 1.

Avril : naissances : 6 ; Décès : 1 ; décès (- d’un an) : 1.

Mai : mariages : 1 ; décès (- d’un an) : 3 ; décès : 1 ; naissance : 3.

Juin : naissances : 2 ; décès (- d’un an) : 1 ; décès : 1.

Familles faisant partie de la recherche.

Charles Aubin Ernault (parents : Charles Ernault, laboureur à la Corderie et Françoise Briman). 01/03/1745.

Naissance : Françoise Lecour (parents : François Lecour, marchand de draps et Perrine ?), 08/01/1745.

Mariage : Jeanne Garnier (fille de Jean Garnier et Julienne Bourgouen) et Jacques Baugé. 14/01/1745

Naissance : Pierre Gallienne (parents : Pierre Gallienne et Margurite Durand). 11/02/1745 ;

Naissance : Louise Oger (parents : André Oger et Louise Courteille). 02/03/1745.

Décès : René Ernault (parents : François Ernault, Anne Geraut). 11/03/1745.

Naissance : Julienne Meslin (parents : Guillaume Meslin, marchand et Marie Richard). 18/03/1745. Décédée le 06/05/1745

Naissance : Jean Lecourt (parents : Jean Lecourt et Jeanne Thurcas). 20/04/1745.

Métiers.

Marchand de drap, menuisier, cordonnnier

Maître Julien Gobbé procureur fiscal de la juridiction de Gorron (époux d’Anna Moreau).

François Clément Fleury, avocat ; René Fleury, notaire royal (marié à Jeanne Galesne) ; Charles Fleury, chirurgien.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:15

 

Famille Goussin

 

Rappel : des informations fournies par des descendants de la famille Goussin nous permettent de suivre cette famille lors de son passage à Gorron.

« Concernant le magasin de nouveautés, il semble qu'en 1911, il était connu son le nom de Maison Aubreyrie Chardin, nous avons retrouvé cette mention dans des papiers familiaux. »

 

Le magasin en question est celui qui est présent sur la carte postale de la rue de Bretagne. En 1906, on enregistre la présence de Marie Goussin, commerçante marchande de tissus ainsi que de Marie Fleury, sa mère, rue de Bretagne. Une employée de commerce (Pauline Goussin), une domestique (Marie-Louise Rousset), une apprentie (Marie Chemin) sont aussi recensées dans l’immeuble. Dans la même rue, sont aussi recensés le fils, Eugène Goussin, marchand tailleur ainsi que Blanche Bel son épouse et leurs enfants : Madeleine (née 1903) et Jeanne (née en 1904). 

En ce qui concerne le patronyme Aubreyrie, nous ne le retrouvons pas, ni en 1906, ni en 1911, sur les listes de recensement. Peut-être s’agit-il des propriétaires de l’immeuble dans lequel sera créé le magasin de nouveautés.

En 1911, Eugène Goussin est recensé comme marchand tailleur avec ses filles, Madeleine, Jeanne et sa belle-mère Augustine Bel. Il a deux employés de commerce ainsi qu’un employé tailleur. A noter qu’un autre marchand de nouveautés est recensé alors que Marie Goussin n’est plus présente rue de Bretagne. Il s’agit de Michel Baillif et sa femme Joséphine qui pourraient avoir remplacé Marie Goussin.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:11
Curiosité gorronnaise...

Un chat sur le toit…

 

La déambulation dans Gorron peut parfois réserver quelques surprises. On m’avait signalé une maison sur laquelle se trouvait une sculpture de chat. Ce chat devait se situer sur un toit. En passant un peu vite devant la dite maison, je n’avais rien vu. Et c’est par hasard, en voiture en tant que passager, que j’ai effectivement aperçu le chat.

Cette maison se situe à l’angle formé par la rue de la mairie (prolongée par la rue des Juifs) quand elle se dirige vers la place de la Mairie. Si mes souvenirs sont exacts, elle a été occupée dans les années 1950 par une famille Foucoin dépositaire de colis du Bon Marché. On pouvait, à l’époque passer commande auprès de ce magasin. Il s’agissait, je pense, d’Alphonse (clerc de notaire) et Augustine Foucoin, habitant 10 rue de la Mairie.

Curiosité gorronnaise...
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:08

La vocation d’Hortense

 

Alors que François réussit à persuader son père d’ajouter aux constructions du domaine deux vastes bâtiments destinés aux activités s’ajoutant à l’agriculture classique du moment, sa sœur, Hortense, se tourne résolument vers la religion.

Elle est encouragée dans ce sens par un des vicaires de Gorron qui lui fait connaître l’histoire de Sainte Claire d’Assise. Cette fille d’une noble famille italienne, a tout quitté pour suivre Saint François d’Assise et fonder par la suite l’ordre de Pauvres Dames (Clarisses). La vie pieuse et romanesque de Claire fascine la jeune fille.

Malgré les réticences de la famille Gilard et de Zénaïde elle-même, Hortense décide d’entrer au couvent de Patience à Laval, dans l’ordre, précisément, des clarisses urbanistes. Le départ d’Hortense et l’arrivée de la petite-cousine d’Edmond marqueront un tournant dans la vie de la Thiercelinais.

Illustration : Sainte Claire

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:01

 

« A l’orée du verger » (Tracy Chevalier)

 

Ça commence par un bon roman classique : une famille pittoresque américaine au début du 19e siècle. Sur fond de culture de pommes. Une construction originale avec des paragraphes réservés à la mère comme narratrice alternant avec ceux d’un narrateur extérieur. Le style est agréable. L’humour et le sordide se côtoient. Un bon mélange.

Puis, une rupture dans le récit avec une série de lettres : l’aventure d’un des membres de la famille dans l’ouest américain. On tombe alors dans quelque chose de plus banal, excepté les informations concernant les arbres et les échanges au niveau botanique entre l’ancien et le nouveau continent.

Les retrouvailles, à la fin, entre le frère et la sœur, ne permettent pas de faire le lien entre les deux parties. Ce qui m’a laissé un sentiment partagé pour ce roman un peu bancal dans sa construction.

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