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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:19

Vous trouverez cette semaine (29ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Colombiers…
  • Gorron en cartes postales : le premier moulin, rue J.J. Garnier
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la rue de la Mairie (1966)…
  • La population gorronnaise : les familles Bouillon / Dubois
  • Histoire du canton : Brecé…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : la confrérie des trépassés…
  • Contacts : projet…

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : des liens se créent

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « L’homme qui riait avec les dieux »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (29ème/2016)...

Le premier moulin sur le bras de la Colmont traversant Gorron a vu l’installation d’une turbine électrique qui a alimenté la ville en électricité au début du 20e siècle. Sur ce lieu, au bas de l’ancienne rue des Palmes et au début de la rue du pont Neuf, différentes activités industrielles ont vu le jour : saboterie, usine de chaussures, métallurgie…

Actualité de la semaine (29ème/2016)...
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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:07
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Colombiers

Les seules sources proviennent de l’ouvrage de l’abbé Angot. Celui-ci présente la commune comme peu révolutionnaire. Le cahier de doléances respire l’attachement à la religion et au Roi. A tel point que la municipalité « réactionnaire » est dissoute en 1795. Un rassemblement chez une soeur grise de la Chapelle (Lefebvre, fanatique et royaliste impudente), d’une vingtaine d’hommes, dont le marquis de Montécot, est dénoncé au Directoire en 1797,

En 1789, c’est François Perrier, originaire de Sain-Aubin-Fosse-Louvain, nommé le 31 décembre 1768, qui est curé de Colombiers. Il prête le serment restrictif le 27/02/1791 (selon la formule proposée par l’évêque de Clermont à l’Assemblée Nationale), précisant ne porter aucune atteinte à la religion catholique, apostolique et romaine. Il put desservir sa paroisse jusqu’en 1792 puis se retira à Saint-Aubin-Fosse-Louvain. Malgré cela il est interné à Laval le 14/11/1792 et transféré à Rambouillet en 1793. Il revient en 1795 pour habiter parfois à Saint-Aubin, parfois à Colmbiers. En 1800, il revient à la cure de Colombiers et y meurt en 1802.

Guillaume-François Letourneur est vicaire a Colombiers depuis 1778. Il fait le même serment que son curé mais se cache et reste pour évangéliser les paroisses environnantes. Il revint seconder son curé en 1801. Georges Chopin, curé constitutionnel de Montaudin est élu en novembre 1792. Il se serait rétracté par la suite.

Les premiers maires : Tréhet (1791), Jean Goussin (1798)

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:01
Gorron en cartes postales…

Le premier moulin, rue Jean-Jacques Garnier

GORRON. – Rue Jean-Jacques Garnier Chantepie, Relieur – Editeur, à Gorron

Le premier moulin situé sur le bras de la Colmont qui traverse la ville, appelé parfois le Grand Moulin, se trouvait entre le bas de l’ancienne rue des Palmes (première photo) et le haut de l’ancienne rue du Pont neuf (seconde photo).

A gauche de la première photo, en bas de la rue de la Montée, on voit des maisons actuellement démolies devant lesquelles se trouvent des chaises.

Sur la seconde photo, le moulin se situait, à droite, où on distingue une rangée de personnages derrière l’homme et les enfants au milieu de la rue.

GORRON (Mayenne) – Rue du Pont neuf Photo Bouquet

Gorron en cartes postales…
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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:57
Un siècle d’histoire…

La rue de la Mairie

1966

Mireille Genest/Laigre (coiffeuse) ; Pierrette Groiset (aide au Trésor) ; Fernand Maret (éleveur) / Gabrièle Paris ; Eusèbe Gautier / Julienne Leroy ; Marcel Fillatre / Cécile Herpin ; Jean Herpin (notaire) ; Marcel Gesbert (sculpteur ébéniste) / Georgette Trolet (couturière) ; Hélène Lepouriel (coiffeuse) ; Francis Richard (garde-pêche) / Irène Jallot (femme de service) ; Charles Gobé (marchand de bestiaux) / Danielle Coulon ; Alphonse Foucoin (clerc de notaire) / Augustine Girault ; Georges Picot (artisan plâtrier) ; Georges Collet (ouvrier usine) / Blanche Rocton ; Yvonne Riou ; Jean Corbeau (vétérinaire) / Geneviève Gebert ; Joseph Rémond (docteur en médecine) / Simone Jousse ; Louis Ménager (boucher) / Germaine Carré ; Alice Brault-Thuault (marchande de laine) ; Louise Letissier/Ernault (ouvrière usine) ; Albertine Crouillebois/Landry ; Bernard Tirouflet (ouvrier menuisier) ; Alexandre Lemonnier (pisciculteur) / Madeleine Chevalier (commerçante bazar) ; François Fontaine (serrurier – armurier) / Yvonne Quentin ; Constant Béchet / Léontine Rublier ; Gabriel Gesteau (teinturier) / Jeanne Manoury ; Félix Chemin (horloger – bijoutier) / Joséphine Gayet ; Ernest Romagné / Marguerite Bodin ; Louis Douxami / Germaine Thuault ; Léopold Thuault (ouvrier mécanicien) / Clémentine Boulay (modiste).

Par rapport à 1906, nous retrouvons 9 patronymes identiques. Par rapport à 1856, il n’en reste plus qu’un. Nous allons suivre ces différentes familles et la durée de leur passage rue de Normandie entre 1856 et 1966.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:50
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet.

Isidore Bouillon (carrier, tailleur de pierre, veuf de Marie Louise Martin) et Aurélie Dubois (13/02/1885)

François Etienne Bouillon (piqueur de pierre) et Louise Gillard (29/03/1849) ; Jean Julien Dubois et Françoise Bourdon (03/07/1847).

Michel Bouillon (tisserand) et Françoise Bouillon (06/10/1819).

Michel Bouillon (charpentier) et Marie Fouqué (domestique).

Nous retiendrons la famille Bouillon.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:46
Le Châtaignier
Le Châtaignier

Brecé

Les familles seigneuriales

Il a été fait état, la semaine dernière, d’une ancienne seigneurie de Brecé qui a pu être détenue par une famille de Brecé dont un seigneur, Geoffroy de Brecé a pu participer à la deuxième croisade au 12e siècle. Le château de cette famille se situait dans l’actuel bourg mais il n’en reste rien.

Au cours de cette croisade, deux autres seigneurs, de l’Ecluse (Amelin et Lambert) sont cités. Sur ce lieu existe toujours les traces d’un château (pan de mur, chapelle, moulin, très ancienne maison…).

Une autre famille seigneuriale ancienne est attestée au 14e siècle : les d’Avaugour qui possédaient une forteresse, au Parc d’Avaugour (sous Juhel, fils de Louis). La forteresse du Châtaîgnier, datant elle aussi du 14e siècle ne semble pas avoir été la possession d’une famille seigneuriale mais plutôt un lieu de garnison. Le manoir est toujours présent.

La famille de Favières. Une chapelle qui date du 15e siècle existe toujours en ce lieu. On cite Charlotte Pécault, dame de Favières en 1602.

La famille de Chapdelaine, au château d’Isles, est attestée au moins à partir du début du 16e siècle. Le château est toujours présent. Nous avons vu la présence de cette famille au cours de la Révolution comme ayant été soupçonnée de Chouannerie.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:41
Documents Garnier…

Pièces originales : la confrérie des trépassés.

Plusieurs billets correspondant aux versements de Monsieur des Logeris au curé Le Picar font état de la confrérie des trépassés de l’église de Gorron.

La confrérie religieuse est une association de donateurs constituée dans le but de perpétuer des offices et autres processions, en l’occurrence ici pour le repos des âmes des morts.

La fondation de la confrérie des trépassés de Gorron est antérieure à l’an 1500. La donation dont il est fait état dans ces billets correspond au lieu « des Champs » à Colombiers. Elle a pour origine le testament de Jean Perret et Marie Ruault, une des familles donatrices qui a attaché à ses terres la rente perpétuelle versée à la confrérie.

« J’ay cejourd’huy reçu de monsieur des Logeries six livres treize sous quatre deniers pour les deux tiers des dix livres de rente dues annuellement à la confrérie des trépassés de l’église de gorron sur le lieu des champs… »

Ces billets datent des années 1709 et 1710. L’argent versé à la confrérie est géré, à cette époque, par la fabrique de l’église.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:34
Le blog a été contacté…

Projet

Cette nouvelle rubrique va nous permettre de recenser les différents contacts qui ont été permis grâce aux articles du blog. Le plus souvent, ils viennent de membres de familles citées qui, n’habitant plus Gorron (ou parfois n’y ayant jamais habité), ont plaisir à retrouver les traces de leurs ancêtres.

Si des visiteurs du blog se reconnaissent dans ce recensement, qu’ils n’hésitent pas à m’envoyer des photos d’anciens Gorronnais qui me permettront d’illustrer les quelques recherches concernant l’histoire de ces familles quand elles habitaient à Gorron.

La liste de ces familles : Fanneau, Fillâtre, Boulenger, Gobil, Durand, Poirier, Levillain, Douillet, Garnier, Mottier, Gayet, Lesault, Foucoin, Rocton, Houtin, Taillebois, Pitrou… et les Gorronnais qui m’ont fourni des documents divers. Cette liste n’est pas exhaustive.

Nous reprendrons ces familles et retracerons leur passage à Gorron. Elles permettront d’illustrer la recherche en cours, plus générale, sur la population gorronnaise. Certaines ont déjà fait l’objet d’articles détaillés que vous pouvez retrouver en utilisant le moteur de recherche du blog. Nous ne ferons ici que des résumés.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:27
La Pierre Tournante…

Des liens se créent

Un jour, il accompagna même Hyppolite qui rendait visite au Pirotte, à l’asile départemental. Pendant le trajet, ils échangèrent peu de mots mais rien d’hostile ou d’exagérément tendu entre eux. Le médecin se confia même un peu. Il regrettait les limites des connaissances en médecine. Simonin ne voyait plus l’homme cynique et arrogant soucieux de sa seule carrière. Mais un praticien en proie au doute. Il s’entendit, lui-même un peu étonné, tentant de remonter le moral du médecin. Quelles que soient les limites de son art, les tâtonnements dans les soins prodigués, tout médecin apporte beaucoup au pauvre malade. Il revint alors sur l’épisode du Pirotte et félicita Hyppolite pour son attitude au moment de la piqûre. Celui-ci sembla sincèrement touché.

Il parla de l’Asile. Des méthodes plus que barbares du professeur responsable des soins. Il s’inquiétait pour le Pirotte. Contenu dans une baignoire muni d’une espèce de couvercle, le pauvre pouvait recevoir sur le front, pendant des heures, voire des journées entières, une goutte d’eau lancinante. Avec un tel traitement, les gouttes d’eau devenaient pour lui comme du plomb fondu prêt à lui transpercer le front. Sans compter les douches brûlantes ou glacées, administrées à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. L’hydrothérapie. La théorie en vogue du professeur. Hyppolite en connaissait les dégâts et se demandait comment il allait trouver son patient.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:19
Note de lecture...

« L’homme qui riait avec les dieux » (Lucien Jerphagnon)

Un recueil de textes, parfois très courts, de niveaux différents. Erudits, difficiles pour un non spécialiste en philosophie ou, au contraire, très simples, plein d’humour quand il est question d’Antiquité et des erreurs qui peuvent être faites à ce sujet. L’épilogue est particulièrement savoureux. Il y est question de sagesse et de philosophie. Chaque lecteur pourra se retrouver dans cette écriture simple. Quand on sait que ces textes ont été édités à titre posthume, ils prennent une dimension supplémentaire.

Jerphagnon fait une différence entre la philosophie dans l’Antiquité gréco-romaine qui « implique un changement » chez le philosophe qui doit se « convertir », commencer « une autre vie » et la philosophie d’aujourd’hui à laquelle on s’intéresse « à proportion du coefficient à l’épreuve ». Au-delà de cette petite provocation, l’idée que la sagesse a, comme condition première, « d’être toujours en chemin vers elle », que s’en approcher nécessite « la conscience exacte de ses possibilités et de ses limites », que prétendre être sage « est impensable (…) risible même », pourrait être utile à certains philosophes médiatiques du moment.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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