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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:53

Vous trouverez cette semaine (17ème semaine 2016)

Catégorie histoire locale :

  • Le canton de Gorron sous la Révolution : Gorron 1793…
  • Gorron en cartes postales : école communale de filles
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : Chauvinettes, Collège, 1906…
  • La population Gorronnaise : la famille Lelièvre
  • Le château du Bailleul : Maurice Leray, carrière politique…

Catégorie échanges :

  • Document Garnier : famille Gouger (suite)…

Mes expositions :

  • Histoire de Gorron : Vers l’an 2000

Catégorie fictions :

  • La Pierre Tournante : la tentation de Gaspard…

Catégorie point de vue :

  • Aide psychologique : l’autisme…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (17ème/2016)...

L’école communale de filles se situait dans l’enceinte de l’hospice, puis de la maison de retraite jusque dans les années 1960 (voir la rubrique Gorron en cartes postales). Elle a été remplacée par le pavillon Maret intégré à la maison de retraite. Pavillon qui est devenu le gîte de la Colmont.

Actualité de la semaine (17ème/2016)...
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:50
Le canton de Gorron sous la Révolution…

Gorron

Chronologie des différents troubles

1793

L’année 1793 correspond à ce qu’on a appelé « la Terreur » (1793/1794). Le pouvoir révolutionnaire s’est radicalisé. C’est la période pendant laquelle Robespierre, à la tête du Comité de Salut Public, a usé largement de la guillotine.

Dans le domaine déjà abordé de la réforme de l’Eglise, le 1 janvier 1793, l’argenterie de l’église de Gorron est livrée au district, les cloches et les statues sont abattues.

Si la rigueur de la Terreur se retrouve à Gorron on voit aussi que la ville était plutôt modérée et a essayé d’adoucir la condition des citoyens. Une société populaire présidée par le citoyen Badiche acclama la chute de Robespierre (qui a eu lieu les 8/9/10 thermidor an II – 26, 27, 28 juillet 1794) et « offrit un don de 900 livres de « chiffes » (vraisemblablement vieux vêtements) et le produit d’un mois de travail d’un atelier formé pour le lessivage des terres salpêtrées ».

Dans le domaine de la contre-révolution intérieure, le 21 mars 1793, la garde nationale de Gorron « se porte à Lévaré puis de là à St Ellier pour combattre les brigands ».

Le terme de « brigands » sera utilisé par les autorités pour désigner ces éléments contre-révolutionnaires regroupés dans ce qui sera appelé la « Chouannerie » un peu plus tard.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:47
Gorron en cartes postales…

La Butte Saint-Laurent

Rappel : circuit prévu dans le cadre des sorties historiques organisées pas la municipalité de Gorron.

Dominant la rivière côté nord, la Butte Saint-Laurent a sans doute été une des premières fortifications (motte féodale) de l’agglomération. C’est sur ce site que s’installèrent les premières structures de soins et d’enseignement modernes.

GORRON (Mayenne). – L’Ecole communale de Filles Editions Doisneau

L’école communale de filles est ouverte en 1855. Les religieuses, à l’origine de l’enseignement pour les filles à cet endroit continueront à assurer cet enseignement même quand l’école devint communale. Sur la photo, vraisemblablement prise au début du 20e siècle, elles n’enseignent plus sur ce site. A partir de 1897, après les grandes lois laïques réorganisant l’enseignement public, elles enseignent dans un établissement confessionnel, l’école du Sacré Cœur, près de l’église.

Sur la gauche de la photo, nous apercevons une partie du logis de la Renardière encore présent de nos jours. L’école communale, elle, a été démolie et remplacée par des bâtiments compris dans la maison de retraite (pavillon Marais, lui-même transformé en gîte de la Colmont actuellement). L’école publique de filles est restée sur la Butte Saint-Laurent jusqu’au début des années 1960.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:44
Un siècle d’histoire…

1906

Les Chauvinettes

Victor Doré (facteur) / Marie Seigneur ; Marie Montécot (lingère) ; Anne Pottier : Constance Fouinay (ouvrière) ; François Choyer / Victorine Launay ; Georges Le Roi (négociant en vin) / Elise Choyer ; Victorine Grassay (couturière) ; Marie Ledoyen (veuve Renault – nourrice) ; François Lainé (galocher) / Victorine Lesiran (marchande de fromages) ; Anne Derieux (veuve Corbeau – lingère) ; Michel Fougeray (jardinier) / Augustine Auger ; Auguste Rousseau (facteur) / Marie Fiau ; Armand Huard (journalier).

Par rapport au recensement de 1846, on ne retrouve aucune famille. En ce qui concerne les métiers, on ne retrouve que celui de journalier.

Rue du Collège

Elise Gallienne ; François Fourmond (journalier) / Modeste Guyard ; René Cornu (journalier) ; Georges Gourdin Servenière (expert) ; Alexis Leroyer (sabotier) / Marie Cousin ; Marie Jourdain ; Jean Brimand (perruquier) / Marie Frétigné ; Adélaïde Moussay (chaisière) ; Victor Lagoutte (sabotier) / Marie Leroy ; Marie Qinton ; Marie Lefizelier ; Amélie Templier (ouvrière) ; Marie Foureau (veuve Cerisier - journalière) ; Prosper Lhuisier (journalier) ; Hyacinthe Gérard ; Victor Guibert (sabotier).

Par rapport au recensement de 1846, on ne retrouve aucune famille. En ce qui concerne les métiers, on ne retrouve que celui d’ouvière.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:43
La population gorronnaise…

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault.

Nouvelle recherche (rappel : ne sont retenus que les ascendants originaires de Gorron)

Henri Lelièvre et Hortense Sénéchal (08/01/1887)

1ère génération : Jean-Baptiste Lelièvre et Jeanne Françoise Galopin (05/07/1849) ; Romain François Sénéchal et Hortence Marie Gendron (20/07/1862).

2ème génération : Jean Sénéchal et Marie Girard (02/10/1820) ; Pierre Joseph (Michel) Gendron et Perrine Lepourreau (08/10/1822).

3ème génération : Jean Girard et Marie Boulay.

Aucune famille n’est retenue pour ce couple.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:40
Château du Bailleul…

Xavier, Eugène, Maurice Leray : carrière politique

Le père de Xavier, Eugène, Maurice Leray était conseiller général. Il décède en 1872. C’est Auguste Le Marchant, qui est élu conseiller général du canton de Gorron le 10 mai 1871. Il deviendra maire de Gorron l’année suivante, remplaçant M. Péan-Launay, décédé.

Xavier, Eugène, Maurice Leray, duc d’Abrantès sera élu conseiller général en 1874. Il existera une rivalité politique entre les deux hommes. En 1884, le duc d’Abrantès ravira la mairie de Gorron à Auguste Le Marchant. Alors que le duc restera conseiller général, Auguste Le Marchant deviendra conseiller d’arrondissement. Les appréciations portées par les Renseignements Généraux de l’époque qualifient Auguste Le Marchant d’homme « connaissant très bien son affaire » et le duc d’Abrantès de « réactionnaire ».

On retrouve cette rivalité au niveau même des sociétés de Secours Mutuels. Alors qu’il existait une Société Générale de secours mutuels de Gorron (fondée en 1872), le duc d’Abrantès fonda sa propre société en 1884 pour des motifs politiques : la Société des agriculteurs, commerçants et ouvriers de Gorron.:

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:37
Documents Garnier…

La famille Gouger (suite)

Dans les travaux généalogiques effectués par Théodore et Louis Garnier, le nom Gouger apparaît donc plusieurs fois. En dehors de Jeanne Gouger dont nous avons parlé la semaine dernière, nous relevons Ambroise Gouger, sieur des Ormeaux, parrain et Marguerite Gouger (sa tante), marraine de François Le Boullenger né le 29 février 1685.

Jeanne Gouger a donc une sœur, Marguerite. Quant au parrain, Ambroise Gouger, il n’y a pas d’indication sur ses liens familiaux avec Jeanne Gouger. A noter qu’Ambroise est utilisé comme prénom tantôt pour un homme, tantôt pour une femme.

Dans ses travaux sur l’épigraphie gorronnaise, l’abbé Angot parle de la famille Gouger. Des tombes, après le déplacement du cimetière (au moment où la nouvelle église a été construite), ont été dispersées et les pierres tombales vendues parfois à des particuliers. L’abbé Angot a retrouvé à Mayenne une épitaphe lacunaire concernant François Le Boullenger, procureur fiscal et Julienne Gouger. Au-delà du fait que le prénom Julienne diffère de celui de Jeanne, nous avons vraisemblablement affaire à la même personne. « Julienne Gouger, dont la famille ne m’est pas connue à Gorron, était peut-être de Mayenne où ce nom se rencontre ».

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:33
Mes expositions...
Mes expositions...

« Vers l’an 2000 »

Dans la suite de l’exposition sur les Trente Glorieuses (1945/1975), en 2015, le thème de l’exposition, désormais traditionnelle à la mairie de Gorron le week-end de la Foire Fleurie, s’intitulait « Vers l’an 2000 » (1975/1999). Les diaporamas sont remplacés par des films. Cette année-là, il s’agissait d’un film tourné en 1989 concernant les activités économiques de la ville à l’époque et la fête du bicentenaire de la Révolution. Les ouvrages « Hstoire de Gorron – des origines à la Seconde Guerre mondiale » et un roman historique « Saga Gorronnaise » étaient mis en vente et pouvaient être dédicacés.

Mes expositions...
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:30
La Pierre Tournante…

La tentation de Gaspard

La catastrophe redoutée était arrivée. Gaspard Rouillard relisait, les mains tremblantes, le rapport du second médecin. La jeune femme était bien morte avant d’avoir été jetée à l’eau. Tuée, vraisemblablement à coups de pierre. Quant au bébé, lui, il s’était bien noyé après avoir été attaché sur le ventre de sa mère.

Comme un insecte dans un bol de lait. Le maréchal des logis sentait l’épaisseur du liquide et sa lente immersion. Et, dans ce cas, il se débattait. Furieusement. Ce ne fut pas la dernière recrue qui arriva dans la pièce à ce moment-là. Tant pis pour son vieux collègue et un peu ami. Il entra dans une violente colère qui surprit le gendarme qui, pourtant, commençait à bien le connaître. Une mauvaise foi inattaquable. Des propos décousus, un discours mal contrôlé. Et des gestes désordonnés. Gaspard connaissait bien cette panique qui l’envahissait. La dernière fois, à sa grande surprise, ce fut sa femme qui en fit les frais.

Il avait repéré, lors de sa parade hebdomadaire, place des Halles, une jeune fille à son goût. Il avait fait sonner les fers de son cheval. Avait frôlé la robe de la petite ouvrière, affolée, avec l’arrière de son cheval. Il la connaissait vaguement. Un père tisserand, une mère fileuse, rue du Ponceau lui semblait-il. Les mouvements du cheval entretinrent chez Gaspard l’excitation déclenchée par la rencontre, jusqu’à l’arrivée à la gendarmerie.

Il prit plusieurs fois la tournée dans les faubourgs, à la surprise de ses subordonnés écartés de la corvée. Il n’avait toujours pas revu la jeune femme jusqu’à un après-midi orageux. L’averse éclata brutalement. Il vit une silhouette courir sous la pluie vers une vieille grange, près de la rivière. Il n’était pas très sûr. Il dirigea son cheval vers l’abri.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:27

L’autisme

L’ouvrage présenté la semaine dernière s’inscrit dans un schéma séduisant : diagnostic précoce, aide spécifique, diminution (voire disparition ?) des perturbations en termes d’adaptation. La démarche s’inscrit dans un schéma idéal correspondant à l’approche médicale : diagnostic, traitement, guérison.

On sait que ce schéma idéal peut être battu en brèche dans le domaine médical classique. Le tâtonnement, les erreurs diagnostiques existent. L’efficacité des traitements et leurs effets secondaires peuvent ne pas aboutir à la guérison. Sans compter les maladies chroniques dont on ne peut faire disparaître totalement les symptômes.

Au niveau de la psychologie et de la psychiatrie, ces difficultés sont accrues. Principalement parce que les connaissances dans ce domaine sont encore bien lacunaires comparées à celles des affections organiques et physiologiques.

C’est ainsi que le diagnostic précoce de l’autisme est loin d’être aussi simple et évident qu’on peut le dire parfois. Il est d’ailleurs question, dans le livre dont on a parlé, du spectre de désordres autistiques, plutôt que d’autisme au sens strict.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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