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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:27

Vous trouverez cette semaine (22ème semaine/2017)…

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1911
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : famille Cerisier (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Milard (suite)…
  • Histoire du canton : Saint-Aubin-Fosse-Louvain (suite)…
  • Année 1745 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Goussin (suite)…
  • Famille Barbé : le Suisse…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Aloïse…       

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Verre cassé…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (22ème/2017)...

A l’angle de la rue de Normandie et de la rue Corbeau-Paris, l’immeuble abritant une épicerie et un café (tenus par la famille Rossignol – voir la rubrique « Gorron en cartes postales ») correspond aujourd’hui à un restaurant tenu par des Anglais. Une installation très récente remplaçant une agence (immobilier et assurance).

La structure du bâtiment n’a pas changé en un siècle. Mis à part au rez-de-chaussée où deux baies vitrées ont remplacé la devanture des boutiques, on retrouve les mêmes ouvertures à l’étage avec le chien assis respecté à l’identique. On distingue cependant une construction basse, au bout de l’immeuble, correspondant à un ancien cabinet de dentiste.

Actualité de la semaine (22ème/2017)...
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:24
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

Rue Corbeau-Paris (rue Magenta)

 

250. – GORRON. – Rue du Champ-de-Foire

Le cachet de la poste indique 1911. Elle est signée Le Guillochet. Cette photo a donc bien été prise dans les années 1900. On ne voit pas d’automobile. Le crottin au milieu de la chaussée confirme la présence de voitures hippomobiles.

On peut repérer trois commerces : Rossignol-Thuault, Rossignol Café Epicerie (les deux maisons à l’angle de la rue de Normandie), Tabac (de l’autre côté de la rue Magenta). Sur le recensement de 1911, ils peuvent correspondre à :

  • Paul Rossignol (quincailler), son épouse Berthe Thuault et leur fils, Roland.
  • Eugène Trians (buraliste), son épouse Léontine (débitante) et leur fille Ernestine.
  • Aimable Rossignol (sans profession), son épouse Maria Castel et leur fille Maria (épicière).
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:22

 

Rue de Bretagne

 

Famille Cerisier

En 1906, Augustine Cerisier recensée rue de Bretagne ne semble pas avoir de lien de parenté avec la famille Cerisier/Rondeau que nous avons suivie la semaine dernière. Elle est veuve de Vital Gandais, journalière chez Belloir, et vit avec ses enfants : Vital (né en 1896), Marie (née en 1899) et Marcel (né en 1903).

En 1901, Augustine Cerisier est recensée avec son époux Vital Gandais (domestique à la tannerie Gendron) avec leurs enfants : Vital et Marie

En 1896, le couple n’habite pas encore la rue de Bretagne. Ils se sont mariés le 10/11/1894 à Gorron. Les parents d’Augustine sont : François Cerisier, corroyeur, et Honorine Foucher.

On retrouve Augustine Cerisier/Gandais, rue de Bretagne jusqu’en 1911 où elle est recensée avec Marie (Maria) et Marcel. Mais, en 1921, il n’y a plus ni Cerisier ni Gandais, rue de Bretagne.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:19

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

Recensement de 1936 : on retrouve les enfants Milard.

 

Vital Milard (menuisier), son épouse Marie, rue du Pré.

 

Eugène Milard (cimentier, employé Gaggione), Maria/Marie (femme de ménage), son épouse, et leur fille Suzanne (culottière/filotière), rue Corbeau-Paris (anciennement rue Magenta).

 

Louis Milard (patron menuisier), Germaine, son épouse et leurs enfants : Roger (menuisier, employé Milard), Sylvain, Simone, Lucien, Geneviève, Henriette, Marie-Louise, rue des Sarrazins.

 

Constant Milard (journalier), Marie-Louise, son épouse, la Brimandière.

 

Clément, (fils de Vital et Marie, cordonnier), son épouse Madeleine et leur fille Hélène (née en 1929), rue Jean-Jacques Garnier.

 

Illustration : emplacement de la maison Louis Milard, rue des Sarrazins.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:17

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Evolution de la population

166 feux en 1696 (750 habitants environ). 140 feux en 1732 (650 habitants environ). 1 168 habitants en 1803. 989 habitants en 1831. 805 habitants en 1903.

La population baisse légèrement dans la première partie du 18e siècle. Elle amorce ensuite une remontée jusqu’à la moitié du 19e siècle pour diminuer ensuite jusqu’au début du 20e siècle. Ce dernier mouvement classique que l’on retrouve dans toutes les communes du canton.

Enseignement

Un enseignement mixte était autrefois donné par des religieuses.

Le premier enseignement pour les garçons était donné au hameau de la grande Beltière. Une école a été ensuite construite par la commune dans le bourg en 1869 avec des enseignants laïques.

L’enseignement pour les filles a été dispensé par des religieuses (religieuses d’Evron pour les filles depuis 1822) jusqu’en 1888 dans un local racheté par la commune en 1887.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:14

 

Année 1745

 

Juillet : naissances : 5 ; décès : 1.

Août : décès (- d’un an) : 2 ; naissances : 5.

Septembre : Naissances : 7 (2 jumeaux) ; décès : 1 ; décès (- d’un an) ; décès : 1.

Octobre : Mariage : 1 ; naissances : 2 ; décès (- d’un an) : 2 ; décès : 1.

Novembre : décès : 2 ; naissances : 4 ; mariage : 1.

Décembre : décès (- d’un an) : 5 ; naissances : 5 ; décès : 2.

Familles retenues

Décès : Guillaume Garnier, sieur de Grappay, marchand, au village de la Grange (père de Jean-Jacques Garnier). 14/07/1745.

Décès : Marie Courteille, 10 mois (parents : Joseph Courteille et Jeanne Ducoin). 04/08/1745.

Naissance : Pierre Douillet (parents : René Douillet, laboureur au Bas Saudray, et Renée Théos). 04/09/1745.

Naissance : Renée Douillet (parents : Pierre Douillet, laboureur à la Pommerais, et Louise Lemeunier). 26/09/1745.

Mariage : Jean Manceau (veuf de Marie Ribay) et Marie Gaultier. 25/11/1745.

Métiers

Boulanger ; marchand boucher ; tailleur d’habits ; tisserand ; licencié ès droit avocat ; charpentier ; hôte ; maréchal ; tissier.

François Clément Fleury, avocat à la baronnie de Gorron (épouse : Françoise Le Marchant).

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:09

 

Famille Goussin

 

En 1921, Le magasin de nouveautés est tenu par Gaston Lesault, marchand de tissu. Il est recensé avec son épouse Germaine et leur fils Pierre.

Nous ne retrouvons pas la famille d’Eugène Goussin sur les listes de recensement (erreur possible dans la transcription).

Par contre, en 1936, Eugène Goussin (commercçant), alors maire de la ville, habite rue du Bignon, avec son épouse, Denise Lefranc (seconde épouse, donc, vraisemblablement).

« Notre grand-mère Madeleine Goussin, fille d'Eugène, était très attachée à Gorron et nous a maintes fois fait le récit des activités familiales et de son enfance et adolescence à Gorron. Décédée en 2006 à 103 ans, elle ne manquait jamais l'occasion de nous montrer sur Gorron les lieux de son enfance, rue de Bretagne, la Brimandière ou plus tard rue du Bignon où son père Eugène fit construire une maison au n°44 »

 

Les informations fournies par la famille nous ont permis de retrouver Denise Goussin et sa belle-fille Jeanne, recensées à la Brimandière en 1921. Alors que Denise est bien recensée comme épouse, Eugène Goussin n’apparaît pas à la Brimandière mais il est ajouté en bas de liste, sans référence de lieu : Eugène Goussin, industriel.      

 

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:05
Le blog a été contacté…

Le Suisse

 

« Le Suisse était un employé d’église chargé d’ouvrir les processions et de faire régner l’ordre dans les assemblées. Ce personnage a pratiquement disparu. Il était vêtu d’un costume très particulier, avec bicorne et armement ! Il pouvait être simple, grande tenue, ou enterrements... » (Site :  Commission Diocésaine d’Art Sacré).

A Gorron, c’est Vital Barbé, scieur de bois qui assurait cette fonction. Nous le voyons sur la photo ci-jointe. Il est recensé, rue de la Mairie comme scieur de bois avec sa femme Angèle Barbé, débitante, et leur fils Roger. Vital et Angèle sont originaires de Brecé. Roger est né à Saint-Siméon. La famille Barbé s’est donc installée à Gorron fin des années 20, début des années 30. Leur habitation se situait dans la ruelle située derrière la mairie que l’on peut voir sur la carte postale ancienne entre les deux cafés : à l’époque Penloup et Perroin.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 12:01

 

Aloïse

 

La petite-fille de Perrine Gilard, devient, en se mariant avec François, la maîtresse de la maison à la Thiercelinais. Basile s’est réfugié dans une des tours et a laissé la direction du domaine à son fils. Zénaïde a été reléguée au rang de domestique par la nouvelle madame Gilard.

Cette situation perturbe l’équilibre de la ferme. D’autant plus qu’Aloïse supporte de moins en moins bien la présence de son beau-frère infirme. Elle se heurte à Zénaïde qui protège Edmond et tente de faire appel à François.

Hortense est partie au couvent de Patience à Laval où elle commence une nouvelle vie de religieuse cloîtrée. L’ambiance à la Thiercelinais s’annonce bien terne quand une nouvelle activité se met en place : deux fileuses employées comme journalières et la tentative de tissage sur un métier qui, après des années passées dans une cave de la ville, a du mal à remplir son office.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 11:55

« Verre cassé » (Alain Mabanckou)

 

Pas de point, uniquement des virgules : ça commençait mal. Et puis, très vite, le sentiment d’avoir affaire à un écrivain original. Sur la quatrième de couverture, on relève : « force métaphysique où le sublime se mêle au grotesque ». Oui, il y a de tout cela. Mais, plus simplement, je parlerais d’humour, de qualité d’écriture, de multiples références qui peuvent aller des chansons de Brassens à la littérature classique.

Pour accéder à cette dernière, il ne suffit pas de claironner qu’elle doit être enseignée tout au long du cursus scolaire, à tous les élèves, quel que soit leur milieu culturel de départ. Combien de ces élèves accèdent au plaisir de la lecture après avoir subi cet apprentissage forcé ? Combien d’entre eux entrent jeunes avec fascination dans ce monde souvent difficile d’accès en dehors des enfants aux aptitudes particulières qu’on retrouve ensuite au niveau agrégation et Ecole Normale Supérieure ? Les défenseurs d’un enseignement élitiste dans lequel ils ont réussi l’oublient trop souvent.

Alain Mabanckou est entré au Collège de France. Tant mieux. Des auteurs de ce type peuvent manifestement jouer un rôle important, sans doute plus que l’enseignement classique, pour permettre l’accès à la littérature au plus grand nombre.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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