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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:56

Vous trouverez cette semaine (35ème semaine 2016)

 

Catégorie histoire locale :

-     Le canton de Gorron sous la Révolution : Vieuvy (C. Poirier)…

-     Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon (suite)

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Paris…
  • La population gorronnaise : la famille Normandière/Lambert
  • Histoire du canton : Carelles (suite) …

 

Catégorie échanges :

  • L’abbaye de Savigny : création, St Vital…
  • Contacts : famille Derrien/Bouillon (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : genèse…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Conseil municipal : 06/10/16

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine...

S’ils ont gardé les perrons à trois marches, les deux maisons, à gauche, ont subi quelques transformations : les chiens assis au niveau des toitures ont été supprimés, des protections ont été placées aux deux fenêtres à l’étage du deuxième immeuble (débitante Veuve Quantin) et, surtout, le revêtement de la façade de la première maison (boulangerie Bodin) a été enlevé, ce qui a permis de retrouver les pierres apparentes.

A droite, la boucherie Bailleul est actuellement un local vide avec une devanture rouge. La structure de l’immeuble, au-dessus, après la rue de la Fontaine Saint-Martin, n’a pas changé mais n’abrite plus de boutique (dont on ne peut déchiffrer l’enseigne sur la carte postale ancienne).

Actualité de la semaine...
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:54

 

Vieuvy. Pour clore cette série d’articles sur la Révolution dans le canton, Corentin Poirier va nous présenter un personnage de Vieuvy dont nous allons suivre les aventures pendant quelques semaines.

 

L'Abbé Jacques-Pierre Fleury, curé réfractaire de Vieuvy

 

Article I (présentation).

 

Dans le cadre de l'étude du canton de Gorron sous la Révolution, nous proposons d'ouvrir une nouvelle série d'articles afin de partir sur les pas de Jacques-Pierre Fleury, curé réfractaire de Vieuvy (1758-1832).

Les Mémoires laissés par l'Abbé Fleury, que nous présenterons, nous livrent un témoignage vivant – mais à considérer avec beaucoup de distance – sur les troubles dans la région de Gorron au moment de la Révolution.

 

L'Abbé Ferdinand Gauguin, auteur de l'Histoire de la Révolution en Mayenne, imposante somme d'érudition, décrit l'abbé en ces termes : « Ce prêtre d'une foi vive, d'une vertu éprouvée, mais d'un jugement peu sûr et d'une imagination exaltée, qui le portait en tout aux extrêmes, avait été, au début de la Révolution, le champion le plus ardent de l'orthodoxie et l'adversaire le plus résolu des idées nouvelles » (Appendice sur la Petite-Église, p. 579). Nous aurons l'occasion de revenir sur la forte personnalité et sur les prises de positions très rigoureuses de Fleury, à travers différents moments de sa vie, tant depuis Vieuvy où il exerce son sacerdoce que depuis les nombreuses prisons où il est incarcéré, et pour causes : son opposition à la Révolution et à la Constitution, son rejet du Concordat et l'horreur qu'il porte à Bonaparte, « le tyran Corse ». Nous évoquerons pour finir les vicissitudes de ce prêtre, âgé et infirme, tenant de ce que l'on a appelé « la Petite-Église », lors de la Restauration.

 

Corentin Poirier

 

Illustration : église paroissiale de Vieuvy

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:52
Gorron en cartes postales…

 

Grand Rue / rue du Bignon

 

GORRON (Mayenne). – Chapelle du Bignon      Morin, phot.

 

Deux photographies de la chapelle du Bignon avec, à gauche, un café et à droite des bâtiments de ferme. Sur les deux, on voit de nombreux personnages. A noter sur la seconde photo, la charrette avec vraisemblablement des sacs de farine et de la publicité pour l’apéritif BYRRH.

Ces deux cartes postales correspondent à des périodes différentes. Sur la première, l’enseigne du café précise : CARRE – BRIMAND DEBITANT BIGNON. Il s’agit d’Alphonse Carré (mécanicien agricole) et d’Albertine Brimand (cafetière), présents sur le recensement de 1906.  Sur la seconde (plus difficile à déchiffrer) : CAFE LUCAS CARRE, il s’agit de René Lucas (carrier) et d’Emilienne Carré (débitante, fille du couple Carré/Brimand) présents sur le recensement de 1936.

Quant à la ferme, elle est tenue, aux deux époques, par la famille Chemin.

 

48 – GORRON (Mayenne) – La Chapelle du Bignon      Edit. Danvel

Gorron en cartes postales…
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:50

 

La rue de la Mairie

 

Famille Paris/Lhomeau (Laumeau)

 

En 1906, Julien Paris (menuisier) et Marie Lhomeau (Laumeau – hôtelière) sont recensés rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 30/01/1881 à Gorron. Julien, originaire de Brecé est alors maître menuisier. Il est le fils de Julien François Paris et de Théotiste Désirée Rivière (débitante de boisson). Marie, originaire de Montsûrs, est alors aubergiste. Veuve de Roger Florent Vital, fille de Jean Laumeau (rentier) et de Marie Gaugain.

 

On retrouve bien le couple en 1881, année de leur mariage, recensé rue de la Mairie. La mère de Julien, Théotiste Rivière, veuve Paris, est aussi recensée, rue de la Mairie, comme débitante. En 1876, ils ne sont pas présents rue de la Mairie.

 

Le couple Jean Paris et Elisa Duval, recensé en 1956 n’a pas de lien direct avec la famille Paris qui nous intéresse.

 

En 1911, on ne retrouve pas le couple Julien Paris/Marie Lhomeau rue de la Mairie.

 

La famille Paris/Lhomeau est donc présente rue de la Mairie au moins pendant 30 ans.

 

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:48

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt.

 

Constant Elie Normandière (horloger) et Ernestine Lambert (11/11/1889)

 

Constant Marie Normandière (chaudronnier) et Elise Agathe Glaise (20/07/18863) ; Joseph Lambert (boucher) et Marie Aimée Avenant (bouchère) (05/03/1859).

 

Pierre Normandière (charpentier) et Perrine Gourdelier (Legourdelier) (22/09/1823) ; Louis Aimable Lambert (boucher) et Marie Liger (16/08/1819).

 

Pierre Normandière et Marie Padelvu (?) ; Jean Baptiste Gourdelier et Angélique Lebrun ; Noêl Lambert (boucher) et Marie Jeanne Béchet ; Jean Liger et Jeanne Legros (marchands).

 

Les familles Normandière, Gourdelier, Lambert, Liger seront retenues.

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:45

 

Carelles

 

Evolution des métiers entre 1846 et 1900.

Les 26 propriétaires de 1846 correspondent vraisemblablement en grande partie à des cultivateurs propriétaires de leur exploitation. Ce qui n’est pas le cas des propriétaires/rentiers de 1900 correspondant vraisemblablement à des familles vivant de leurs rentes.

Classiquement, les fileuses et autres tisserands (qui se raréfient sur toutes les communes pendant la moitié du 19e siècle) sont remplacés en partie par des activités annexes comme les couturières, maîtres d’hôtel ou cafetiers.

Les professions libérales de 1900, absentes en 1846, correspondent vraisemblablement aux enseignants.

A côté des artisans classiques des villages de campagne (charrons, maréchaux-ferrants, sabotiers…), on voit, au début du 20e siècle s’installer des métiers du bâtiment comme les maçons, charpentiers, menuisiers…

En ce qui concerne les enfants trouvés, il s’agit d’enfants abandonnés ou assistés du fait de la pauvreté de leur famille d’origine. Ils sont mis sous la tutelle d’hospices qui les placent ensuite chez des nourrices. Il semble que Carelles se soit « spécialisé » dans cette activité.

En conclusion, que ce soit au niveau population ou activités économiques, Carelles est plutôt stable au cours de la seconde moitié du 19e siècle, tout en connaissant la disparition progressive des activités de filage et tissage qui se sont concentrées, à l’époque, dans des ateliers installés dans les villes.

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:43

 

Le fondateur : Vital

Né vers 1050 à Tierceville près de Bayeux, il devient prêtre après des études faites vraisemblablement à Liège, puis chapelain de Robert de Mortain et chanoine de la collégiale de Mortain. Rappelons que la fondation de l’Eglise de Gorron est attribuée à Robert de Mortain (comte, demi-frère de Guillaume le Conquérant, il participa à la conquête de l’Angleterre), en 1082, date où il aurait conquis le château de Gorron.

Vital est attiré par une vie plus austère. Il commence par se retirer dans une grotte et vivre en ermite. Il construira ensuite un ermitage près de Mantilly, dans les bois du Passais. A l’époque, de nombreux ermites se retiraient dans les forêts. C’est dans une de ces forêts, appartenant à Raoul de Fougères que Vital créa, sur les ruines d’un ancien château, une petite communauté qui ne cessera de se développer pour aboutir à l’abbaye de Savigny, près du village de Savigny-le-Vieux.

Il n’est pas étonnant d’entendre parler de l’abbaye de Savigny quand on s’intéresse à l’histoire de Gorron, elle qui est considérée comme la maison religieuse « la plus considérable et la plus fameuse (…) de toute la Normandie et même de tout l’ouest de la France ».

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:40

 

Rue des PalmesFamille Bouillon

 

La semaine dernière, nous avons évoqué le couple François Etienne Bouillon (ou Etienne François) et Louise Gilard, parents de Marie-Louise Bouillon et d’Isidore Bouillon.

 

Leur acte de mariage nous apprend que François Etienne est piqueur de pierre et qu’il habite chez ses parents, Michel Bouillon et Françoise Bouillon, en 1849. Nous retrouvons la famille Bouillon, dans le recensement de 1846. Elle habite rue des Palmes. Michel Bouillon est tisserand. Il vit avec sa femme Françoise Bouillon et 6 enfants (et une petite-fille) dont Etienne, sans profession, né le 26 décembre 1828.

 

En ce qui concerne cette génération de Bouillon, nous voyons qu’il s’agit d’une famille d’origine orronnaise, habitant rue des Palmes (partie haute de l’actuelle rue Jean-Jacques Garnier).

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 16:32

 

L’élément déclencheur

 

Cette nouvelle série d’articles correspondra à la genèse d’un nouveau roman se déroulant sur la paroisse/commune de Gorron. Elle nous permettra d’expliquer comment ce genre de récit se construit. Les différents événements fictifs seront resitués dans leur cadre historique. Nous verrons comment l’imaginaire peut s’inscrire dans ce cadre tout en le transformant, le transposant, pour en faire la trame d’un récit cohérent.

Une lecture a déclenché l’envie d’écrire ce roman : il s’agissait de quelques lignes relatant la mort d’une louve à Saint-Mars-sur- la-Futaie dans un ouvrage : « La présence du loup en Mayenne » (Isabelle Dufraisse )

« En 1861 [sur le site officiel de Saint-Mars-sur-la-Futaie, l’anecdote est datée de 1860], le 17 février exactement, c’est à Saint-Mars-sur-la-Futaie qu’on organise une battue pour venir à bout d’une louve qui « causait grand dommage dans la région depuis de longues semaines » (…) On repéra la tanière de la louve dans le bois de la Hérouse. Après s’être jetée, soi-disant, sur un chasseur, la louve fut blessée deux fois par balle. Elle n’en traversa pas moins de six communes pour autant et c’est à bout de forces qu’elle s’arrêta enfin, puis se jeta dans l’étang où il lui fut donné le coup de grâce. »

L’image de cette louve à bout de forces se jetant dans un étang fut donc l’élément déclencheur du projet que nous verrons se construire progressivement.

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 15:24

 

Conseil municipal du 06 octobre 2016

Aménagement du plan d’eau : « sur le site de l’ex plan d’eau, des jouets sont cassés (…) il serait bon de les enlever ». L’initiative est bonne car il peut, à terme y avoir danger pour les utilisateurs. Mais on aurait aimé entendre parler, soit de leur réparation, soit de la mise en place d’autres jeux. Il est curieux que, bien souvent, plutôt que d’entretenir régulièrement ces installations, on attende qu’elles deviennent inutilisables pour les enlever…

Recrutement « d’un ou de postes d’agent d’entretien » dans le cadre d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi. Cette initiative positive de la municipalité est à relever. Outre l’aide à l’emploi, la préoccupation de « l’entretien » dans la ville est plutôt une bonne chose.

Maison de santé pluridisciplinaire : le feuilleton continue. « Il semblerait que ce terrain ne convienne pas ». « Les exigences des professionnels de santé (…) ne vont pas forcément dans le même sens que les élus ». On aurait aimé connaître ce qui peut poser problème.

L’ancien local Atlas, qui commence à se dégrader, va être loué. On a hâte de connaître la nature de « l’activité ludique » qui doit s’y installer…

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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