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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 12:00

Vous trouverez cette semaine (23ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1923
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : famille Cerisier (conclusions)…
  • La population gorronnaise : famille Milard (fin)…
  • Histoire du canton : Saint-Aubin-Fosse-Louvain (suite)…
  • Année 1744 : janvier/juin…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Goussin (suite)…
  • Famille Barbé : la machine…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : relégation de Zénaïde…     

 

Catégorie Point de vue :

  • Conseil municipal : 16/02/2017…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (23ème 2017)...

Avant l’installation d’une distribution d’eau dans la ville dans les années 1950, on trouvait différents puits et pompes répartis dans les quartiers. Sur la place des Halles en plus de la fontaine Wallace, dont nous avons souvent parlé, une pompe se trouvait à l’angle de la rue du Bignon et de la place de la Mairie actuelles (voir rubrique : « Gorron en cartes postales »). Cette pompe a disparu de nos jours.

Si la pompe a actuellement disparu, nous voyons sur la photo d’aujourd’hui, une bouche à incendie rouge et, à l’emplacement de la pompe, une plaque en ciment sur laquelle se trouve un anneau ; il y a donc encore un accès à un puits.

 

Actualité de la semaine (23ème 2017)...
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:58
Gorron en cartes postales…

 

Datation : avant 1923.

 

159. GORRON (Mayenne) – Place des Halles et l’Eglise.

Le timbre Pasteur 10 c vert a été mis en service en 1923. La photo est donc antérieure à cette date. L’éditeur est Chantepie. On distingue bien la fontaine Wallace avec son socle circulaire, son accès tracé dans le terre-plein prolongeant le trottoir droit du Boulevard Faverie. La taille des marronniers, l’aménagement des trottoirs du boulevard semblent bien correspondre à cette époque. L’aménagement des trottoirs et la plantation des arbres ont eu lieu au début du 20e siècle.

A noter ce qui semble être un tas de bois sur le terre-plein ainsi que la pompe difficilement visible sans agrandissement, contre le mur de la maison du docteur Bouessée, en bas de l’actuelle rue du Bignon.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:55

 

Rue de Bretagne

 

Famille Cerisier

Conclusions

La famille Cerisier, rue de Bretagne, est originaire de Carelles, pour le père (François cerisier) et de Lévaré pour la mère (Jeanne Rondeau). Elle habite rue de Bretagne pendant au moins 40 ans depuis vraisemblablement le début des années 1840. Elle exerce le métier d’aubergistes, cabaretiers au moins jusqu’en 1886. Des nombreux enfants de cette famille on ne retrouve qu’Auguste Cerisier, mécanicien, pensionnaire à l’hôtel Belloir sur le recensement de 1891 rue de Bretagne. Puis cette lignée quitte la rue de Bretagne.

Une autre lignée de Cerisier arrive, rue de Bretagne : Augustine Cerisier mariée à Vital Gandais (corroyeur à la tannerie). Elle habitera la rue pendant au moins 10 ans. Augustine st veuve en 1906.

Augustine est originaire de Gorron (24 octobre 1875). Ses parents, François Cerisier et Honorine Foucher, se sont mariés le 30 décembre 1872 à Gorron. Ses grands-parents sont François Cerisier et Jeanne Rondeau.

Donc, malgré l’interruption de la présence de la famille Cerisier, rue de Bretagne, il s’agit de la même lignée : François Cerisier/Jeanne Rondeau ; François Cerisier/Honorine Foucher ; Augustine Cerisier/Vital Gandais, présente en 1846 et en 1911.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:51

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Milard

 

Rappel : en 1936, cinq fils Milard de Vital Milard et Marie Charles habitent Gorron. Dans le recensement de 1962, nous essaierons de retrouver les descendants de ces cinq fils.

 

Suzanne Milard, fille d’Eugène, mariée à Louis Bizeul, menuisier ébéniste, rue du Maine.

Eugène Milard, fils de François Milard et de Vitaline Lepoureau, vraisemblablement le père de Suzanne, marié à Maria Gourdet, Place du Champ de foire.

 

Conclusion

 

La famille Milard que nous avons suivie est arrivée à Gorron dans les années 1780. Nous retrouvons une descendante directe de cette lignée jusque dans les années 2010. Soit une présence de plus de 220 ans dans la ville. Nous notons les métiers de laboureur, fileuse, charpentier, marchande de mercerie, tambour de ville, journalière, menuisier, cordonnier… dans cette lignée. Les lieux d’habitation à partir du 19e siècle : rue des Sarrazins, rue Magenta, rue du Coq, rue du Pré, rue Jean-Jacques Garnier, rue du Maine, Place du Champ-de-Foire…

La lignée la plus longue : Jean Milard/Marie Leboulanger ; François Milard/Anne Rouillard ; François Milard/Florence Meslin ; François Milard/Vitaline Lepoureau ; Eugène Milard/Maria Gourdet ; Suzanne Milard/Louis Bizeul.

Illustration : l'arrière de la maison de Louis Milard, rue des Sarrazins avec le sous-sol où se trouvait l'atelier.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:49

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Economie en 1900

Agriculture.

Céréales (par ordre d’importance) : méteil, sarrazin, avoine, orge, froment, seigle.

Autres cultures : prés naturels, pommes de terre, prairies artificielles, fourrages annuels, carottes fourragères, Betteraves fourragères.

Plantes textiles : chanvre, lin.

Culture fruitière : poires, pommes à cidre, châtaignes.

Elevage : bovins, chevaux, porcs, ovins.

Et, comme dans chaque commune : apiculture.

Industries.

Carrières (de diorite), ateliers de sabotiers, métiers à tisser.

Nous verrons, la semaine prochaine, les différents métiers présents sur les listes de recensement de 1846 et de 1906.

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:44

 

Année 1744

 

Janvier/juin

Janvier : naissances : 3 ; Décès : 5 ; mariages : 2 ; décès (- d’un an) : 1.

Février : mariages : 8 ; décès : 3 ; naissance : 4 ; décès (- d’un an) : 2.

Mars : décès : 2 ; naissances : 13 ; décès : 1 ; décès (- d’un an) : 1.

Avril : décès (- d’un an) : 3 ; décès : 3 ; naissances : 4 : mariages : 2.

Mai : naissances : 3 ; décès : 2 ; décès (- d’un an) : 1.

Juin : mariage : 1 ; naissances : 3 ; décès (- d’un an) : 3 ; décès : 3.

Familles retenues

Naissance : Jean Auger (Oger) (parents : André Auger et Louise Courteille). 13/01/1744.

Décès : François Lecourt (15 mois). 16/01/1744.

Mariage : Jeanne Lambert (parents : Pierre Lambert et Jeanne Rimbaut) et René Bertrais. 18/01/1744.

Décès : Renée Briman, épouse Jean Godeau, La Pommerais. 05/02/1744.

Mariage : Charles Ernaul (fils de Louis Ernault et de Françoise Lhuissier) et Françoise Briman (fille de Jean Briman et de Claude Heuveline). 10/02/1744.

Mariage : Pierre Gallienne (fils de Pierre Gallienne et Marie Seigneur) et Marguerite Durand (fille de Pierre Durand et Marguerite Gerault). 10/02/1744.

Naissance : Marie Le Court (parents : Jean le Court et Jeanne Thurcas, laboureurs). 14/02/1744. Décédée le 27/02/1744

Mariage : Pierre Douillet (fils de François Douillet et d’Anna Nolière) et Louise Le Monnier (fille de Jean Le Monnier et de Louise Le Métayer). 27/04/1744.

Décès : Jeanne Le Court (fille de Jean Le Court et Jeanne Thurcas ?). 26/05/1744.

Décès : Marie Meslin (fille de Guillaume Meslin et de Marie Richard). 24/06/1744.

Métiers

Cordonnier ; tailleur d’habits ; marchand de draps ; meunier ; charpentier ; brouettier.

Jean-Baptiste Despierre : notaire ; Jean Boullard : huissier royal ; René Ménagé : garçon chirurgien.

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:41

 

Famille Goussin

 

« Concernant l'usine de chaussures, nous pensions qu'il s'agissait d'une création d'activité, mais à la lecture de votre blog il semble plutôt qu'il s'agisse d'une reprise d'entreprise "Chaussures Fauchard". Est-ce exact, ou s'agit-il d'une autre fabrique installée dans la même rue ? Nous ne savions pas non plus que l'activité avait continué après l'incendie de 1932. »

 

En réponse à la question des descendants Goussin, nous allons revenir sur l’histoire des usines de chaussures à Gorron à laquelle a participé M. Eugène Goussin. Marchand de tissu, participe, en tant qu’associé, à l’usine de chaussures installée rue Jean-Jacques Garnier (après avoir d’abord été créée rue des Sarrazins par Marie-Ange Fauchard et détruite par un incendie en 1915).  En 1923, Eugène Goussin quitte l’association et crée sa propre usine, rue des Sarrazins sur les lieux où se trouvait la première usine de chaussures Fauchard. L’usine des associés Goussin, Lefort, Rossignol, périclita après un incendie en 1932 et la mort d’Eugène Goussin en 1938 (la faillite est prononcée en 1940). Il existait donc, à l’époque, dans les années 1930, deux usines de chaussures : l’usine Goussin/Lefort/Rossignol rue des Sarrazins et l’usine Fauchard/Bonnant, rue Jean-Jacques Garnier.

La maison au n° 44 rue du Bignon appartient actuellement à la famille de François Foisnet (entrepreneur qui a créé une entreprise de bâtiment). Avant lui elle appartenait à un directeur d’une usine de petite métallurgie qui s’est installée à la place de l’usine de chaussures, rue Jean-Jacques Garnier. Cette maison a été construite en partie avec des pierres du château du Bailleul dont une aile a été détruite par le propriétaire du château au début des années 1920.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:38
Le blog a été contacté…

 

La famille Barbé : scieur de bois.

 

Sur la première photo, on voit la machine de Vital Barbé devant un des débits de boisson près de la ruelle où habitait la famille.

En 1962, le fils, Roger, a succédé à son père comme artisan scieur de bois. Il est recensé avec Yvette Triguel, 12 bis place de la Mairie. Dans la ruelle entre les deux anciens cafés (voir rubrique d’hier et d’aujourd’hui de la semaine prochaine).

Sur la seconde photo, on voit la machine du fils, Roger Barbé. On peut remarquer que la deuxième machine possède un système de hache mécanique à l’avant (servi par Roger) et une scie à l’arrière (servie par Yvette Triguel, vraisemblablement).

En 1975, Roger Barbé, scieur de bois, est recensé seul, rue de la Cour des Forges où ont habité ses parents tels qu’on les voit sur la photo.

Le blog a été contacté…
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:36

 

La relégation de Zénaïde et Edmond

 

Aloïse, enceinte, obtint de François qu’Edmond et Zénaïde habitassent dans la seconde tour. Elle ne voulait plus voir son beau-frère infirme prétextant que cette vue risquait de créer un handicap chez son propre fœtus.

Zénaïde essayait de sortir Edmond qui devenait très exigeant, relégué dans la tour. Elle s’arrangeait pour éviter Aloïse. Pour cela, elle écoutait le bruit du métier à tisser, supposant que la maîtresse de la Thiercelinais était au travail quand elle l’entendait. Malgré ces précautions, le drame arriva.

Zénaïde ne savait pas qu’un deuxième métier à tisser devait être livré à la ferme et qu’Aloïse avait appris à une de ses fileuses à faire fonctionner l’ancien métier. La rencontre interdite eut lieu dans l’allée de châtaigniers et elle tourna au drame. A partir de ce jour, les sorties avec Edmond furent impossibles.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 11:26

Réunions du conseil municipal

 

Jeudi 16/02/2017.

Pour avoir une idée de la simplicité des textes administratifs, allez jeter un coup d’œil sur la rubrique : « contrat de chaleur : avenant n° 3 ». Je pense qu’on pourrait en faire un sketch, notamment au niveau de la formule permettant la révision de l’élément R213.

Il peut être aussi intéressant de se plonger dans le plan d’aménagement et de développement durables (PADD) devant figurer dans le plan d’urbanisme intercommunal (PLU). Je félicite les conseillers municipaux qui ont étudié ce plan, ses 10 orientations et 23 points définis en 4 axes principaux. Je ne suis pas sûr que le compte-rendu du conseil municipal, reprenant intégralement ce plan, soit très judicieux et encourage les Gorronnais à le lire. J’aurais préféré une présentation plus détaillée du débat au sein du conseil avec des exemples précis.

Je retiendrai une position du conseil : « le domaine économique doit être premier dans les axes de développement » en réponse sans doute à un des objectifs du plan : « protection des espaces naturels agricoles et forestiers et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ». Il aurait sans doute été intéressant d’illustrer cette priorité, en admettant qu’il puisse y avoir, dans l’intercommunalité, une incompatibilité entre ces deux préoccupations.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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