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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 11:57

Des clivages anciens…

C’est au lit que j’ai repris les écrits des anciens Gorronnais. Un bref sommeil semblait m’avoir redonné quelques forces. Il s’agissait cette fois de la famille Beurrier. Un des premiers maires de la Révolution, ce marchand d’hôte, l’ancêtre, avait eu un destin étonnant. Personne n’aurait pensé que le petit homme un peu bedonnant, aux ambitions guerrières parfois jugées comme ridicules par ses concitoyens, allait marquer la lutte entre les partisans de la République et les contre-révolutionnaires appelés par chez nous les Chouans. En consultant les premières notes de Gaspard Beurrier, je me suis demandé si les rivalités politiques actuelles ne s’enracinaient pas ici, dans le bouleversement révolutionnaire ? Le poids de l’Eglise, la nostalgie de la royauté, le conservatisme contre le mouvement… Masquées par des analyses plus subtiles, ces grandes forces continuaient à miner la cohésion de notre société. Un moment dépassées dans l’union sacrée pour la défense du territoire en 1914/1918, elles surgissaient à nouveau et, cette fois, semblaient prêtes à sacrifier l’unité nationale face à la puissance allemande. Gaspard Beurrier, donc, s’était illustré dans la lutte contre les Chouans. Gorron avait toujours été plutôt républicaine. Et lorsque la campagne environnante connut les incursions contre-révolutionnaires, la ville s’était toujours défendue efficacement. Et ceci grâce à ce petit commerçant qui progressivement s’était avéré un fin stratège dans la défense de la ville et dans la cohésion des Gorronnais. Malheureusement, Gaspard Beurrier avait aussi des rêves de gloire. Il jalousait le prestige militaire du marquis du Tilleul. Et c’est dans le combat fratricide avec son ancien collègue au sein du conseil municipal qu’il commença à commettre beaucoup trop d’imprudences. Peut-être souhaitait-il une fin glorieuse ? Construire une légende de grand stratège, courageux, qui entrerait dans l’histoire de la commune. Il serait sans doute déçu s’il pouvait connaître l’oubli dans lequel étaient tombés ses écrits. Son assassinat par les brigands était depuis bien longtemps oublié.

J’éprouve une réelle sympathie pour ce maire en le faisant revivre un peu. Je ne peux m’identifier à lui, les rêves de gloire et de batailles m’étant totalement étrangers. Mais sa volonté, son courage pourraient me servir d’exemples. J’ai vu aussi paraître sa seconde femme et son fils. Au-delà de l’intérêt relancé par l’histoire, je me sens aussi reconnaissant envers ces personnages qui m’ont permis aujourd’hui de sortir un peu de l’humeur maussade et du poids de ce corps douloureux qui se rappelle encore à moi au moment de dormir. Je ne sais comment sera cette nuit ? Mais une chose est sûre, j’ai envie de retrouver au plus vite Louise la veuve éplorée et Louis le fils plein de ressentiment contre le marquis du Tilleul auquel il ne pouvait pardonner…

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 11:54
Note de lecture… par JC

« Réparer les vivants » (Maylis de Kérangal)

L’entrée dans le roman m’a un peu énervé. J’avais le sentiment que l’auteure, au demeurant très talentueuse, voulait à tout prix me signifier : « Regarde comme j’écris bien ! ». La virtuosité est une bonne chose à condition qu’elle soit discrète. Dans le dernier chapitre, j’ai d’ailleurs retrouvé ce petit travers. Mais quand on est entré dans le vif du sujet – mort cérébral d’un jeune homme, prélèvements d’organes puis transplantations – j’ai été entièrement pris par le roman.

Cette fois, la coquetterie du style – par exemple ces incises entre tirets dans des phrases parfois interminables, ces ruptures de ton – étaient entièrement au service de l’histoire. L’hyper professionnalisation des médecins, le réalisme de certaines scènes chirurgicales et, en même temps, les sentiments exacerbés des différents personnages plongés dans un contexte extraordinaire, avaient besoin de ce travail d’écriture digne d’une grande écrivaine.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:24

Vous trouverez cette semaine (33ème /2014)

Catégorie histoire locale :

  • Immeubles au 19ème siècle : la Grande Rue, de la maison Herpin à la maison Nollière…
  • Fermes et hameaux au 19ème siècle : La Turpinière…
  • Histoire du bulletin municipal : Gorron Infos 1986 (fin)…
  • L’enseignement à Gorron : Les grandes lois laïques…

Catégorie échanges :

  • Témoignage : La famille Herpin (2)…
  • Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914/1918 : Décembre 1918…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : Désabusé…

Catégorie point de vue :

  • Note de lecture : « L’attentat »…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (33ème/2014)

Gorron Infos : avril 1984/avril 2014.

L’événement du mois : 1984, historique de la Maison de Retraite « Saint Laurent » ; 2014, le week-end de la Foire Fleurie.

En 1984, l’histoire de la commune (évolution de l’agriculture) et les informations administratives (tarifs de la vente d’eau, circuit de ramassage des ordures ménagères, tarifs des cartes grises…) dominent.

Actualité de la semaine (33ème/2014)

En 2014, si les informations administratives sont toujours présentes (reprise de concessions au cimetière, permis de détention des chiens dangereux, règles de bonne conduite des citoyens, interdiction de brûler des déchets, contrôle des fosses septiques…) le programme de la Foire Fleurie occupe une grande place.

En 1984, on plante des arbres au Taillis de la Mort. En 2014, le Parc de loisirs de la Colmont propose : accrobranches, balade en bateaux, swin golf, paint-ball… Evolution des loisirs.

Etat civil : 1984, 7 naissances/1 décès ; 2014, 2 naissance/4 décès.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:21
Immeubles gorronnais au 19ème siècle.

La Grande Rue, de la maison Herpin à la maison Nollière.

Avec Claude, nous sommes partis de la situation de l’immeuble Le Guillochet. A un moment, Claude s’interrogeait : « Est-ce que Constant Nollière a remplacé Grasset Victorine présente en 1901 ou Blanchetière Frédéric marchand de choux époux de Mélanie Guihéry (ma grande tante) ? Je ne peux réponde à la question. ».

Nous sommes arrivés à la même conclusion : Constant Nollière a remplacé Frédéric Blanchetière dans l’immeuble actuellement occupé par Le Pégase. Nous terminerons cette petite étude en avançant dans le temps à partir de quelques recensements disponibles pour le 20ème siècle.

En 1911, entre Nollière et Herpin, il y avait 6 immeubles. Partant de ce chiffre, nous poursuivons les recherches avec le recensement de 1921.

1921

Grande Rue : recensement du haut vers le bas de la rue, d’un côté de la rue puis de l’autre.

25ème : Oger (commerçant). 26ème : Legauffre (débitant). 27ème : Bonnant (industriel). 28ème : Doré (patron horticulteur). 29ème : Beucher (garçon boucher et débitante). 30ème : Perrier (épicier). 31ème : Ernoult (débitante). 32ème : Herpin (cirier).

Une carte postale, cependant, remet en cause cette démarche purement comptable : Oger commerçant, semble bien se situer après le café Nollière. Ce serait vraisemblablement plutôt Legauffre qui aurait remplacé Nollière.

Illustration : Le magasin de cycles Oger.

A suivre.

Immeubles gorronnais au 19ème siècle.
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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:14
Fermes et hameaux au 19ème siècle…

La Turpinière

Une seule famille habite la Turpinière. Aucune des familles exploitant la ferme entre 1846 et 1906 n’est restée plus de 20 ans sur les lieux. Ce qui est relativement peu fréquent au 19ème siècle.

1846

René Daguier, laboureur, et Marie Demelé

Dès 1851, la famille Daguier est remplacée par la famille Pacory (Julie Lefizelier, veuve Pacory).

1906

Louis Leray, cultivateur, et Pascaline Lhuissier.

La famille Leray n’apparaît à la Turpinière qu’en 1896

Compléments fournis par Claude :

« Famille Louveau : on les trouve à la Turpinière en 1866 comme fermiers, originaires de Désertines. Victor né à Gorron(1870) Marié à ? Quentin après un passage à Saint
Aubin : 1906-1911, viennent à Surgan : 1921 - 1936 et plus
».

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:11
Histoire du bulletin municipal…

Gorron Infos : 1986 (2)

Economie

Chômage : 103 chômeurs fin 1985, 96, fin 1984. Légère augmentation. Malgré 108 emplois perdus dans l’industrie.

Installation d’un atelier protégé (à la salle St martin ?)

Rachat du bâtiment Atlas (deux preneurs possibles : Société Belliard et Etablissement Coutard).

Aide à la création ou à la restauration d’activités commerciales dans le centre ville de Gorron.

Associations

Création de l’association « Ensemble Pour Une Vie Meilleure (E.P.M.V.) pour développer l’entraide morale et matérielle.

Jumelage officiel de Gorron avec Schwaikheim.

L’AS Gorron, club omnisports regroupe sept disciplines : athlétisme/cross, Club des Ecureuils, football, Guidon Gorronnais, judo, tennis, tennis de table.

Association : « l’enfant et nous ».

Illustration : Atlas

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:08
L’enseignement à Gorron… (12)

Les grandes lois laïques des années 1880

Trois principes : gratuité, obligation, laïcité.

Loi du 16 juin 1881 établissant la gratuité absolue de l'enseignement primaire dans les écoles publiques.

« Il ne sera plus perçu de rétribution scolaire dans les écoles primaires publiques ».

Loi du 28 mars 1882 sur l'enseignement primaire obligatoire.

« L'instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six ans révolus à treize ans révolus. »

Loi du 30 octobre 1886 relative à la laïcité.

« Dans les écoles publiques de tout ordre, l’enseignement est exclusivement confié à un personnel laïque. (…)

A cela vint s’ajouter l’exigence d’une qualification que beaucoup d’enseignants religieux (congréganistes) n’avaient pas.

« Nul ne peut être nommé dans une école publique à une fonction quelconque d’enseignement s’il n’est muni du titre de capacité correspondant à cette fonction » Loi du 16 juin 1881 relative aux titres de capacité de l’enseignement primaire.

A Gorron, l’enseignement primaire public pour les filles, assuré par les religieuses de l’hospice, ne pouvait continuer en l’état. En 1897, une école privée confessionnelle de filles (ainsi qu’une classe d’asile – maternelle) est créée près de l’église : l’école du Sacré Cœur, en concurrence avec l’école communale des filles restée sur le domaine de l’hospice. Pour les garçons, l’enseignement se poursuit dans le cadre du groupe scolaire rue de Normandie, le personnel enseignant étant laïque depuis 1846. Ce n’est qu’en 1911/1912, qu’une école primaire de garçons, privée confessionnelle, sera créée, elle aussi, près de l’église : l’école St Michel, en concurrence avec l’école publique, rue de Normandie.

Illustration : l’école du Sacré Cœur.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:04
La famille Herpin (2)...

Monsieur Fillatre, le fils de l’ancien notaire gorronnais Jean Fillatre, nous a envoyé des informations sur sa famille bien connue à Gorron. Je n’ai malheureusement pas encore reçu la photo promise. Pour le tunnel, il reste toujours une énigme. Certains parlent simplement de cave voûtée qui aurait pu servir d’abri pendant les périodes troublées de l’histoire gorronnaise (ce fut encore le cas pendant la Seconde Guerre mondiale). Quant aux descendants de la famille Renard, ils m’ont souvent prêté des photos anciennes dont l’une du magasin rue Jean-Jacques Garnier, qui servira d’illustration à cet article.

Cécile et Marcel ont eu 8 enfants, dont mon père Jean, notaire, qui est décédé en août 2013, et c'est aussi la date de mon dernier passage à Gorron. J'ai peu de souvenir de la maison familiale des Herpin, car c'est le plus souvent mes grandes tantes qui nous rendaient visite. Je me souviens cependant qu'elle donnait à l’arrière sur la rue des Sarrasins, à l'endroit qui correspond à l'une des entrées de cet énigmatique (pour moi) tunnel médiéval dont je connaissais un autre accès dans la cave familiale de mon copain d'enfance, Robert Beton, qui y réside toujours, à la cour des forges. C'est devant cette entrée de tunnel à la cour des forges que nous préparions nos parties de êèche. Avez-vous des éléments sur ces tunnels qui m'intriguent toujours. Par ailleurs, je dispose de la version numérique d'une photo de cette famille Herpin, depuis Emile le Sacristain jusqu’à ces petites-filles. On y voit outre la famille Herpin les trois autres branches: Neveu, Léon et Renard. Sans doute des Gorronnais contemporains sont-'ils encore apparentés à ces familles ? Je ne peux pour ma part que citer la famille Renard, qui tenait un commerce d'électroménager à Gorron.

A suivre…

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 12:01
Les Gorronnais morts pendant la guerre 1914/1918…

1918 (décembre)

Le 11 novembre, à 6 heures du matin, l’armistice est signé, on sonne le « cessez-le-feu » de la Grande Guerre à 11 heures.

Mais d’autres soldats vont mourir des suites de leurs blessures ou de maladies contractées en service.

LOUVEAU Louis (Strasbourg-hôpital)

PORTAIS Alphonse (Trois-hôpital)

LERAY Louis (en captivité en Allemagne)

LEGAUFFRE Emile (Domfront-hôpital)

OGER Marcel (Marne)

LOUVEAU Louis

Né à Gorron le 13 janvier 1891. Mort le 07 décembre 1918 ; il avait 27 ans.

Incorporé au 10ème Régiment d’Artillerie de campagne, il est mort de « suite de maladie contractée en service commandé » à l’hôpital n°1 de Strasbourg (Lorraine).

Il est absent des listes de recensement de 1906 à Gorron.

PORTAIS Alphonse

Né à Gorron le 19 décembre 1899. Mort le 03 décembre 1918 ; il avait 18 ans.

Incorporé au 130ème Régiment d’Infanterie, il est mort « des suites de maladie contractée en service – méningite suite de mastoïdite) » à l’hôpital complémentaire n° 40 de Troyes (Aude).

Il est absent des listes de recensement de 1906 à Gorron. Il pourrait être le fils de Julien PORTAIS, tanneur, employé Gendron ou de Mathurin PORTAIS, patron charron, La Brimandière.

Illustration : exposition sur les Gorronnais morts en 1914/1918.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 11:59

Désabusé…

Un gros rhume. De la fièvre sans doute. Et cette toux sèche qui rend la gorge, le torse et même le ventre douloureux. Fatigue, manque de sommeil. Mais repensant à la sortie d’hier, je me suis imposé une nouvelle promenade. J’ai choisi l’emplacement de l’ancienne église et son cimetière. Puis j’ai contourné le nouvel édifice et ai traversé le nouveau cimetière. Ma tête était lourde et mes idées peu claires mais j’ai imposé à mon corps cet exercice, convaincu que j’allais retrouver l’humeur plutôt belle du jour précédent. Tout aurait dû s’y prêter. Je repensais à toutes ces sépultures bouleversées par des bâtisseurs peu soucieux du respect des morts. Il paraît que les ossements furent entassés pêle-mêle dans une fosse commune dont on a perdu la trace. Au milieu du 19ème siècle, on était apparemment peu intéressé par le passé proche. Les tombes les plus anciennes, dans le nouvel emplacement, dataient de la fin du 18ème siècle. Je retrouvais certains patronymes devenus pour moi familiers depuis ma plongée dans les écrits ramenés de la mairie. Par moments, je sentais en moi une certaine fierté de renouer avec les ancêtres en passant par-dessus le manque de reconnaissance de mes prédécesseurs. Persuadé que cette déambulation allait faire disparaître le peu d’entrain, les douleurs même, je forçais un peu mon corps. Or rien ne se passait comme je le prévoyais. Je n’avais qu’une envie, retourner chez moi pour me reposer. Et l’ingratitude des fossoyeurs interrogeait le réel intérêt de mes recherches historiques. Nos ancêtres méritaient-ils cet effort de mémoire ? Pas tous, certainement.

J’ai résisté à l’envie de me recoucher en arrivant à la maison. L’idée même de me renseigner sur les événements internationaux m’a paru plutôt vaine. A quoi bon ? Tout paraissait malheureusement écrit : nous allions connaître à nouveau les horreurs de la guerre. Et, après tout, si les hommes pouvaient être aussi bêtes, ils méritaient peut-être ce qui se préparait. Les sous-marins allemands coulent les bateaux de commerce anglais et français. L’URSS a envahi la Finlande. Et pourtant, tout le monde semble dans l’attente. A la chambre des députés, les partisans d’une paix avec l’Allemagne affrontent les bellicistes. On retrouve les vieux clivages entre l’extrême droite, les modérés et la gauche anticléricale. Et j’ai l’impression que la ligne de front traverse plus nos propres élus que les frontières entre la France et l’Allemagne. Ce constat plutôt pessimiste m’a redonné une certaine vigueur intellectuelle. J’étais prêt à sombrer dans un scepticisme m’éloignant de toute prise de position. L’évidence qu’il y avait plus de différence entre un anticlérical de gauche et un antisémite de droite qu’entre un démocrate français et un nazi allemand m’a fait froid dans le dos. Il y avait peut-être lieu de tenter de prendre part au débat, de me préparer à lutter à mon modeste niveau. Quand, comment ? Aucune idée. Et l’incertitude m’a fait retomber brusquement dans l’apathie désabusée qu’engendrait la poussée de fièvre évidente qui me faisait frissonner.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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