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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:17

Vous trouverez cette semaine (2ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury…
  • Gorron en cartes postales : vue générale
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gendron (1851/1861)…
  • La population gorronnaise : la famille Oger/Barré
  • Histoire du canton : Colombiers-du-Plessis (suite)…

 

Catégorie échanges :

  • La fontaine Wallace : La Garenne à Bougival…
  • Contacts : famille Gobil, rue du Pré…

 

Catégorie fictions :

  •  La Louve de la Thiercelinais : Claude Gilard…      

 

Catégorie Point de vue :

  • Mémoire et histoire : Pierre Rochcongar…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (2ème/2017)...

Photos prises du Pont des Martyrs (voir rubrique « Gorron en cartes postales). On s’interrogeait sur l’éventualité d’une transformation du cours du bras de la Colmont venant de l’ancienne piscine. On s’aperçoit que sur la photo actuelle (prise dans le brouillard givrant), on ne voit pas, non plus, l’arrivée de ce bras. Par contre, il semble que le coude sur la gauche ait été un peu réduit.

Actualité de la semaine (2ème/2017)...
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:15

Article X: Les paroissiens de Vieuvy

 

2.  L'assistance aux offices

 

Illustration : Intérieur de l'église de Vieuvy

 

            Nous avons évoqué la semaine dernière, l'assiduité des paroissiens de Vieuvy au catéchisme et la conduite réglée de ceux-ci. L'abbé Fleury nous parle également dans ses Mémoires de la piété de ses ouailles, et de leur stricte observance des préceptes et des règles de l’Église. Sur le déroulement des offices, il témoigne : « Tout le troupeau, excepté deux ou trois mauvais sujets, approchoit régulièrement des Sacrements quatre fois l'année. Il y avoit tous les dimanches et fêtes, du matin jusqu'au soir, des habitants prosternés devant le très-saint Sacrement. Tout le monde assistoit exactement, hors le temps de la récolte, avec piété et recueillement, aux offices et aux instructions, les hommes au haut de l'église, et les femmes au bas ; ils étoient aussi séparés dans toutes les cérémonies, aux processions, au tribunal de la pénitence, même à la Table Sacrée. ». Il insiste un peu plus loin : « L'observation des dimanches et des fêtes étoit si scrupuleusement observée que, dans presque tous les villages, on préparoit, le samedi au soir, la nourriture du lendemain pour les bestiaux. »

 

Corentin Poirier

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:13
Gorron en cartes postales…

 

Vues générales

 

GORRON (Mayenne) – Vue Générale                  Photo Bouquet

 

Nous avons déjà vu plusieurs fois cette perspective prise de la Pierre-Pichard. Nous retrouvons distinctement les bâtiments caractéristiques qui se détachent en haut du coteau nord : l’église, avec, à gauche, le presbytère et la maison appartenant, autrefois, aux docteurs Daniel (père et fils), et, à droite, la mairie.

 

Son originalité réside dans la présence de bâtiments industriels caractéristiques avec leur toiture en dents de scie en bas à droite de la photo. Ils correspondent à l’usine de petite métallurgie (fabrication de burettes) présente dès 1939, qui se développera tout au long de la seconde moitié du 19e siècle (l’entreprise Gauthier puis EMMO).

 

La rue présente sur la photo est le bas de la rue Jean-Jacques Garnier (autrefois rue des Ponts-Neufs et, avant la construction de ces ponts, rue d’Ernée).

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:09

Un siècle d’histoire…

 

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

 

En 1851, les familles de Jean Gendron (laboureur) et celle de Pierre (boucher) sont recensées à l’identique, Quartier du Pont de Hercé.

 

En 1856, Jean Gendron (laboureur) et Jeanne Loyer ont trois enfants supplémentaires : Zénaïde, Marie, Virginie. Pierre Gendron, cette fois recensé comme laboureur, a un enfant supplémentaire qui n’apparaissait pas lors du recensement précédent : Constant.

 

En ce qui concerne les enfants, certaines années de recensement, ils pouvaient être recensés sur le lieu de scolarisation. Quant aux imprécisions, erreurs, sur les listes de recensement, nous en avons plusieurs fois parlé. Un article de la revue « Itinérage » du Cercle Généalogique de la Mayenne (n° 50) illustre ces difficultés.

 

En 1861 :

Famille Jean Gendron (laboureur) et Jeanne Loyer. Enfants : Adélaïde, Jean, Marie, Virginie (plus de Zénaïde).

Famille Pierre Gendron (marchand de bestiaux) et Perrine Lepourreau. Enfants : Hortence, Pascal (profession du père), Pierre (idem).

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:07

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler, Lecourt, Normandière, Gourdelier, Boittin.

 

Jules Oger et Victoria Barré (cultivateurs) (12/01/1896)

 

Jean Baptiste Oger et Yyacinthe Louveau ; Pierre François Barré et Victorine Crosnier (cultivateurs) (05/05/1873).

 

Julien Barré (cultivateur à la Beuneudière) et Sophie Foubert (16/10/1819) ; Théodore Cronier et Marie Lenormand.

 

Les familles Barré, Foubert, Cronier (Crosnier), Lenormand seront retenues pour la recherche.

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:05

 

Colombiers-du-Plessis

 

Economie à la fin du 19e siècle

L’agriculture domine avec de petites exploitations : en 1899, 42 de moins de 5 ha, 53 de 5 à 10 ha, 56 de 10 à 20 ha et 24 de 20 à 50 ha. L’élevage est essentiellement consacré aux chevaux et aux jeunes bœufs de boucherie.

On peut noter la présence de quatre moulins à eau, quelques petites carrières de pierre (dioritz ou bizeul).

Les professions recensées : agriculture (414) ; journaliers (45) ; tisserands (6) ; sabotiers (2) ; tourneurs (2) ; menuisiers-charpentiers (7) ; couturières (20) ; blanchisseuses (3) ; coiffeurs-perruquiers (4) ; cabaretiers-aubergistes (7) ; négociant en vin (2) ; charrons-bourreliers- maréchaux (8) ; cantonniers (4) ; marchands de nouveautés (2) ; épiciers (8) ; marchands de bestiaux (6) ; enseignement (4) ; clergé (2) ; meuniers (12) ; propriétaires-rentiers (18).

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 12:00

La maison de la Garenne à Bougival

 

Quand nous sommes retournés, avec Alain à l’ancienne maison de Jean-Jacques Garnier (La Garenne à Bougival), l’actuel propriétaire, qui l’a rachetée à l’orphelinat des Arts, nous a informés qu’un « chercheur » comme nous, s’est intéressé à la cantatrice Lucy Arbell (très proche du compositeur Massenet). Il a évoqué la possibilité d’organiser un colloque sur l’histoire de la maison auquel nous pourrions être conviés.

Ainsi, la boucle serait bouclée. De Jean-Jacques Garnier, le premier propriétaire à M. Albert (celui qui nous a reçus très cordialement), en passant par les cantatrices Pauline Viardot (sœur de la Malibran) et Lucy Arbell. Nous pourrons alors évoquer notre fontaine Wallace gorronnaise, autre élément reliant des personnages et des époques a priori sans rapport.

Des coïncidences qui font le charme de ce type de recherches dans le passé.

L'intérieur de la maison.

L'intérieur de la maison.

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:55

 

Famille Gobil

 

Rue du Pré

En 1881, nous retrouvons Joséphine Gobil, son mari Etienne Launay et sa belle-mère (veuve Launay). Louis Gobil est aussi présent avec sa femme Marie Foubert et quatre enfants : Louis, Marie, Firmin, Constance. Sa sœur, Sidonie n’est plus présente : elle s’est mariée avec Vital Bossé le 03/04/1880.

En 1886, Sidonie Gobi (Gobil, Gobby), mariée à Vital Bossé (maçon) est recensée rue du Pré. Ils ont trois enfants (Joseph, Louis, Eugénie). Louis (maçon), sa femme Marie et leurs quatre enfants habitent toujours rue du Pré. Joséphine et son mari Etienne Launay (maçon) sont aussi présents.

Perrine Daniel (veuve Louis Gobil), mère, est décédée le 24/02/1882. Où habitait-elle à l’époque ?

Peut-être que Monsieur Dominique Gobil pourra nous situer précisément les habitations des Gobil habitant à l’époque la rue du Pré ?

Illustration : l'ancienne piscine de Gorron  avec le pêcheur du brochet. (à droite). A noter le plongeoir en haut à droite.

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:52

 

La Cour de Forges actuelleClaude Gilard

 

Alors que la muraille était devenue un sujet de plaisanterie pour la famille Gilard, la paix étant revenue dans les campagnes du Maine, de nouveaux conflits menaçaient, à l’intérieur même du royaume, cette fois : les guerres de religions. Elles secoueront le pays jusqu’à la fin du 16e siècle.

Les assaillants de la ferme étaient-ils des huguenots ou de simples brigands ? Nul ne le sait. C’est René, le cadet, qui aidera son père à les mettre en fuite. Quant à l’aîné, Claude, il comprit alors qu’il voulait faire autre chose que paysan et qu’il ne reprendrait pas la ferme.

Il commença un apprentissage comme cloutier sur les lieux qui deviendront la Cour de Forges. Celle-ci se situait hors les murailles de la ville fortifiée du Moyen-Age. En 1846, il y avait un cloutier, Cour de Forges, Julien Duchénay.

Le fils aîné des Girard, converti au protestantisme, connaîtra une fin dramatique la nuit de la Saint Barthélémy à Paris en août 1572.

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:47

Point de vue

 

Mémoire et histoire

 

Dans le dernier Gorron infos, une nécrologie d’un Gorronnais dont on a donné le nom à la « salle verte » du complexe sportif, précise que ce Gorronnais est né à Gorron en septembre 1947. Il s’agit d’un professeur de médecine, médecin de l’équipe de France de football pendant un temps : Pierre Rochcongar.

Il se trouve que je suis allé à l’école avec Pierre. On nous voit sur la photo de classe ci-jointe (Pierre est à gauche). Les deux plus jeunes de la classe de Monsieur Lallart car nous avions fait le CE1 et le CE2 en une seule année. Dans ma mémoire, j’ai toujours pensé que Pierre était arrivé à l’école en CE1. Je n’en ai aucun souvenir au CP ni en maternelle. A moins qu’il n’ait fréquenté l’école privée avant, je ne vois pas la raison de cet oubli. Dans une nécrologie parue sur Internet, il est précisé que Pierre est né à Rennes (et non à Gorron). Ce qui expliquerait mes trous de mémoire.

Quoi qu’il en soit, le parcours de Pierre Rochcongar mérite bien la distinction qui lui est faite. Mais nous pouvons voir dans cette anecdote la difficulté d’avoir recours à la mémoire des gens quand on veut faire une étude historique. Ici, il y aurait tout intérêt à vérifier sur les registres d’état civil si Pierre est bien né à Gorron.

Point de vue...
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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