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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:57

Vous trouverez cette semaine (33ème semaine 2016)…

 

Catégorie histoire locale :

-     Le canton de Gorron sous la Révolution : Saint-Mars-sur-Colmont…

-     Gorron en cartes postales : Grande Rue / Rue du Bignon (suite)

-          Un siècle d’histoire gorronnaise : rue de la Mairie – famille Romagné…

-          La population gorronnaise : la famille Courteille / Chéanne

-          Histoire du canton : Carelles (suite) …

 

Catégorie échanges :

-          Document Garnier : la fête de Vieuvy (fin)…

-          Contacts : famille Durand / Arnoult (fin)…

 

Catégorie fictions :

-          La Pierre Tournante : l’erreur d’Auguste… 

 

Catégorie Point de vue :

-  N               -             Note de lecture : le charme discret de l’intestin…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine...

Cette partie de la rue de la Mairie actuelle s’appelait, autrefois, la rue des Halles. Elle prolongeait la rue des Rosiers vers la place des halles. Rue des Rosiers qui devait rejoindre la Cour des Forges en passant par la rue des Juifs actuelle.

Le perron du premier bâtiment à gauche a disparu. Le second bâtiment a été surélevé. Etant donné l’angle de la prise de vue, il est plus difficile d’apprécier les changements correspondant aux immeubles de droite.

A noter le pavage de toute la rue sur la photo ancienne et le simple pavage du passage pour piéton sur celle d’aujourd’hui.

Actualité de la semaine...
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:55

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Prêtres : Jean Garnier, installé le 29 octobre 1776, prête, avec ses deux vicaires, un serment fermement catholique. Ils seront chassés de l’église au printemps 1792 et continueront leur exercice au presbytère jusqu’en juin avant d’être décrétés d’arrestation comme « propagateur infatigable du fanatisme ». Siméon-André Bouvet caché, exercera jusqu’à sa nomination en 1803. Paul Mathieu Garnier émigrera en Angleterre.

Les intrus : Jean Lelandais de septembre à novembre 1792. Les deux autres n’osèrent pas venir du fait des lettres menaçantes des paroissiens.

 

Cahier de doléances : il est respectueux et raisonnable ; la paroisse était « accablée de pauvres familles, veuves et orphelins sans moyen de subsister ».

 

Les maires : 1791, Guillaume Lhuissier ; 1792, J. Ramier ; vendémiaire an III, Lévêque ; 1798, Guillaume Lhuissier.

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:53
Gorron en cartes postales…

 

Grand Rue / rue du Bignon

 

GORRON – La chapelle du Bignon                      Edit. E. Herpin

 

Sur la droite, nous voyons les arbres du grand square dans lequel a été érigé le monument aux morts en 1921. Ces arbres impressionnants ont été coupés en 1941. Trop d’ombre peut-être pour les maisons basses. Trop de feuilles mortes en automne qui, pourtant, étaient vendues aux fermiers. C’est plutôt dommage. D’autant plus que le petit square réalisé en même temps que la piscine, rue de Brecé, a lui-même disparu.

Sur la photo ci-dessous, on voit mieux la taille des arbres qui paraissent, effectivement, impressionnants. En règle générale, à l’époque, à Gorron, la verdure était plus importante que de nos jours.

 

Le Guillochet, éditeur-phot., Gorron

Gorron en cartes postales…
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:51

 

 La rue de la Mairie

 

Famille Romagné / Gérault

 

En 1906, Amand Romagné (horloger) et sa femme Lucie Gérault, sont recensés rue de la Mairie. Ils se sont mariés le 21/04/1864, à Montaudin. Amand est né à Gorron en 1835 d’Augustin Romagné et de Marie Legros. Lucie est née à Montaudin.

 

En 1866, on trouve Armand (Amand) Romagné (horloger) et Lucie Gérault, rue des Rosiers (une partie de la rue de la Mairie actuelle) sur les listes de recensement. Ils ont un fils, Armand, âgé de 9 mois.

 

En 1911, on retrouve le couple rue de la Mairie, sans le fils.

 

En 1921, Lucie Gérault (Romagné) vit seule, Grande Rue.

 

En 1962, Ernest Romagné (sans profession), présent avec sa femme, Marguerite Bodin, Cette lignée de Romagné descend d’Auguste Romagné et Virginie Marie Dubourg. Puis d’Ernest Romagné et Marie Milet mariés le 19/10/1885.

 

Si on trouve bien des Romagné, rue de la Mairie, de 1866 à 1962, il s’agit de deux lignées différentes. La première, Amand Romagné, famille d’horloger, est présente au moins pendant 45 ans rue de la Mairie. La seconde, Ernest Romagné, famille de cordonnier puis de bonnetiers, habite d’abord rue Magenta avant d’habiter rue de la Mairie, seulement après la Seconde Guerre mondiale

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:50

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Familles retenues : Oger, Foureau, Ernault, Milard, Rouillard, (Le)Baillif, Lambert, Garnier, Gesteau, Ruault, Galienne, Loyer, Roger, Heuveline, Gesbert, Liger, Le Gros, Béchet, Morin, Meslin, Briman, Cholet, Douillet, Duschénay, Manceau, Bichet, Roussel, Bouillon, Barbot, Milet, Courteille, Demélay, Volcler.

 

Vital Paul Courteille (sabotier) et Victorine Jeanne Chéanne (07/05/1893)

 

Henry Vital Courteille (cordonnier) et Hortence Marie le Baillif (blanchisseuse) (30/05/1863) ; Jean Baptiste Chéanne (sabotier) et Victorine Marie Lehérissé (ouvrière) (06/09/1868).

 

Guillaume Courteille (tisserand) et Perrine Rouillard (18/01/1827) ; Abraham Lebaillif (maréchal Ferrant) et Hortence Loyer (ouvrière en linge) (25/07/1836) ; Jean Victor Lehérissé et Renée Françoise Leray.

 

Antoine Courteille (marchand) et Catherine Demeslay ; Joseph Rouillard (tisserand) et Françoise Barbot ; Michel Lebaillif (maréchal) et Perrine Béchet : Jacques Loyer (boucher) et Julienne Foureau.

 

Les familles : Courteille, Demeslay, Rouillard, Barbot, Lebaillif, Béchet, Loyer, Foureau, seront retenues. 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:48

 

Carelles

L’enseignement

Il est fait état d’une école pour les garçons dès 1728 : M. Midy donne par testament (…) une maison au bourg pour le vicaire qui fait les petites écoles. Et une école pour les filles en 1773 tenue par Melle Perrine Brault.

Jusqu’à la création de l’école laïque, publique, gratuite et obligatoire, deux écoles communales fonctionnaient dans le bourg. L’école des filles était tenue par une religieuse : sœur Madeleine Loyer jusqu’en 1893. En 1894, une école « libre » (privée confessionnelle) est construite. En 1899, il y a donc deux écoles communales (garçons, filles) et une école privée. Les écoles publiques accueillent 75 élèves dans des locaux construits en 1842 et agrandis pour les garçons en 1886 et pour les filles en 1889.

Evolution de la population

Il y avait 123 feux en 1696, soit, si on prend la moyenne de 4,5 personnes par feu, 553 habitants environ. On enregistre une augmentation (avec des irrégularités) jusqu’au début du 19e siècle où la population atteint 938 habitants en 1803. Puis une légère décrue s’amorce : 829 habitants en 1898.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:47

 

La fête annuelle de Vieuvy

 

Après les femmes, les hommes ont, eux aussi droit à quelques recommandations : « Pour les Messieurs, nous avons la conviction et la certitude qu’ils prendront leurs chapeaux haute-forme ou autrement le chapeau du dimanche, leurs cravates de soie, leurs chemises dressées (?), leurs gilets ouverts, leurs redingotes à cols de velours, leurs pantalons collants, des bottes vernies et des gants aux mains. »

Quant à ceux qui ne seraient pas d’assez bonne condition, le maire est plutôt radical : « Si quelques drôlesses ou quelques drôles se permettaient d’y venir inconvenablement vêtus, on les priera d’aller faire toilette ou de disparaître. »

Bonne fête tout de même !

En mairie à Vieuvy le 11 juin 1868.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:43
Le blog a été contacté…

 

Famille Durand/Arnoult

 

Avant la création de la colonie de vacances à Saint-Pair (qui accueille les enfants de 7 à 15 ans – les garçons en juillet, les filles en août), la Jeanne d’Arc organisait des séjours en bord de mer. Sur les photos ci-jointes, malheureusement de mauvaise qualité, on distingue Henri Durand dont la voiture servait au transport du matériel (dont un canoë sur le toit).

Outre la création de la colonie de vacances, c’est sous la présidence d’Henri Durand qu’il fallut reconstruire le cinéma détruit par un incendie le 25 février 1956.

Le couple Henri Durand et Germaine Arnoult auront quatre enfants dont l’un, Marcel Durand, sera, à son tour, meunier au moulin Perret où il exercera jusqu’en 1960. Sur la photo ci-dessous, on voit Henri Durand et son fils Marcel, devant le moulin. A noter le déchargement du sac de la carriole en deuxième plan.

Le blog a été contacté…
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:39

 

L’erreur d’Auguste

 

Il expliqua les circonstances de ce qui était, pour lui, malgré tout un suicide. Mais il avoua être arrivé au bord de l’étang avant que sa fille ne se jette à l’eau avec son enfant.  Qu’il avait tenté de la retenir, qu’elle s’était débattue et qu’elle s’était blessée en tombant dans l’étang avec le bébé. Il n’avait rien pu faire. Il était trop tard. Un instant Simonin eut presque pitié de ce vieillard qui s’écroulait, les larmes aux yeux. Il faillit même le consoler. A quoi bon revenir sur ces événements passés ? Quand il pensa à son chien.

Auguste n’eut alors aucune difficulté à expliquer ce qui s’était passé. Le chien avait tenté de sauver Adèle et l’enfant. Mais la vase de l’étang l’aspirait. Il aboyait. Il allait ameuter tout le monde. Il fallait le supprimer. C’est à l’aide d’une branche qu’il l’enfonça dans l’eau et la vase. L’ancien maire ne vit pas le visage de Simonin. C’est tout juste s’il ne plaisantait pas sur la résistance de la bête. Il n’aurait certainement pas compris le mélange de haine et de souffrance qui envahissait son gendre. Il saisit tout de même quelque chose de terrifiant dans le regard qui le fixait.

 

La Pierre Tournante…
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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:37

 

« Le charme discret de l’intestin » (Guelia Enders)

 

Ce livre a eu un succès mondial considérable. Parce qu’il a osé aborder une thématique peu habituelle. Mais surtout parce que l’auteure a utilisé un humour décomplexé tout en gardant un sérieux scientifique.

La réhabilitation d’un organe dont on évite de parler et qui, pourtant, occupe une place importante dans notre vie. Présenté comme un second cerveau, au fonctionnement très complexe, en lien direct avec les fonctions supérieures du premier, l’intestin devient un objet d’étude plutôt « noble ». Il n’est pas étonnant que ce livre ait eu autant de succès. Beaucoup espéraient, sans doute, retrouver dans cette étude les petits et grands problèmes qu’on a tendance à garder pour soi.

Malheureusement, certains lecteurs ont sans doute été déçus. Au début, le livre commence très fort. On s’attend, tout en s’amusant, à tirer des enseignements généralisables aux cas personnels. Mais l’humour et la distance, au fil des pages, deviennent un peu répétitifs. La dimension scientifique peut, aussi, avoir moins d’intérêt, malgré l’effort de l’auteure. Quant aux illustrations (de la sœur de l’auteure), présentées comme irrésistibles, elles m’ont paru peu convaincantes…

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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