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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 10:02

Vous trouverez cette semaine (24ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : l’église de 1905 à 1911
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Liger…
  • La population gorronnaise : familles Béchet/Bichet…
  • Histoire du canton : Saint-Aubin-Fosse-Louvain (suite)…
  • Année 1744 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Goussin (suite)…
  • Le blog a été contacté : famille Garnier…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la mort de Zénaïde et d’Edmond…

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Pays perdu »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (24ème/2017)...

La ruelle dans laquelle habitaient Roger Barbé et sa famille se situait entre deux cafés au début du 20e siècle (voir rubrique « Echanges » de la semaine dernière). Les deux cafés ont disparu. De nos jours, la maison semble numérotée 14. En 1962, elle est recensée comme 12 bis. Le numéro 12 correspondant à l’ancien café Perrouin.

Actualité de la semaine (24ème/2017)...
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:55
Gorron en cartes postales…

Datation : avant 1911.

Trois photos de l’église. Si l’on se réfère aux marronniers (la décision a été prise de les planter le 19 janvier 1902), on peut les classer par ordre chronologique de la manière suivante :

GORRON (Mayenne). – L’Eglise.              Morin, phot., à Gorron

Les arbres, vue leur taille (notamment ceux de la deuxième rangée à gauche) viennent d’être plantés. Le timbre de 5 centimes : « déesse de la Liberté tenant la balance de l'Égalité, et la Fraternité (symbolisée par deux angelots) » a été émis pour la première fois le 4 décembre 1900. A noter le nombre de personnes posant pour la photo. Malheureusement, nous ne pouvons déchiffrer le panneau que tient le personnage au centre de la photo.

GORRON (Mayenne). – l’Eglise                Hamel-Jallier et Cie.

Le tampon de la poste, sauf erreur, indique 1905. Les marronniers ont encore leurs tuteurs. A noter les enfants assis sur les trottoirs de chaque côté de la rue et les deux timbres identiques à ceux de la première photo.

GORRON (Mayenne). – L’Eglise.              Chantepie. Relieur-Editeur à Gorron

Le tampon de la poste indique 1911.  Le timbre « la semeuse », vert, 5 centimes, est du type de celui émis en 1903. Les marronniers sont manifestement plus gros que ceux des deux photos précédentes. A noter le poteau électrique présent sur les photos dès le tout début du 20e siècle.

 

Gorron en cartes postales…
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:49

Rue de Bretagne

 

Famille Liger

Patronyme présent en 1846. Le Pont d’Hercé.

François Liger (45 ans), laboureur, et sa sœur, Françoise (48 ans). On les retrouve en 1856, rue de Bretagne.

En 1861 :

François Liger, laboureur, et sa sœur Françoise.

Marie Liger (55 ans), épicière, épouse de François Péan (59 ans), marchand de veaux et leur fille, Laurentine (29 ans).

Vital Liger (32 ans), charron, Adélaïde Léon (26 ans) et leurs enfants, Vital (3 ans) et Victor (2 ans).

Des liens familiaux possibles entre ces trois familles ?

Marie Liger et François Péan se sont mariés le 04/05/1829 à Gorron. Marie est la fille de René Liger, décédé le 29/12/1809 et de Perrine Quentin, décédée le 31/12/1828.

Vital Liger et Adélaïde Léon se sont mariés le 11/08/1756 à Gorron. Vital est le fils de Michel Liger et de et de Marie Girard originaires de Fougerolles.

Apparemment, pas de liens directs.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:42

 

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Familles Béchet et Bichet

 

Nous sommes partis du mariage de François Chantepie et de Théotiste Fauvel, tous les deux nés à Gorron.

La mère de François Chantepie est Victoire Béchet, elle-même fille de René Béchet et Marie Quentin.

La mère de Théotiste Fauvel est Joséphine Bichet, elle-même fille de René Bichet et Jeanne Daligault.

 

Nous suivrons, dans un premier temps la famille Béchet/Quentin.

 

René Béchet est originaire de Brecé, par contre Marie Quantin (Quentin) est originaire de Gorron. Ils se sont mariés le 02/10/1800 à Gorron. Marie Quantin (Quentin) est la fille de François Quantin et de Marie Langlois (Langlais).

François Quentin (Quantin), cordonnier, et Marie Langlais (Langlois) se sont mariés à Gorron le 05/03/1764. François est le fils de François Quentin (Quantin) et de Jeanne Fontaine. Marie est la fille de François Langlais (Langlois), tisserand, et de Marie Boulay.

 

François Quentin (Quantin) et Jeanne Fontaine se sont mariés à Gorron le 15/07/1728.

François Langlais (Langlois) et Marie Boulay se sont mariés à Gorron le 01/05/1736

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:39

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Métiers en 1846

Curé : 1 ; sacristain : 1 ; propriétaires : 38 ; maréchal : 1 ; ouvriers : 7 ; débitant de tabac : 1 ; institutrice : 1 : domestiques : 28 ; menuisiers : 2 ; fileuses : 34 ; journaliers : 37 ; meuniers : 2 ; blanchisseuses : 1 ; sabotiers : 11 ; couturières : 5 ; charpentiers : 2 ; charron : 1 ; tricoteuses : 2 ; tailleurs de pierre : 7 ; tisserands : 2 ; tourneur : 1.

Métiers en 1906

Instituteurs publics : 3 ; sabotiers : 2 ; domestiques : 9 ; marchand de biens : 1 ; charrons : 10 ; sacristain : 1 ; curé : 1 ; couturières : 4 ; maréchal : 1 ; modiste : 1 ; couturières : 7 ; journaliers : 20 ; débitante : 1 ; charpentiers : 4 ; propriétaires : 9 ; cantonnier : 1 ; bûcherons : 4 ; meuniers : 2 ; tisserands : 3 ; épicière : 1 ; menuisiers : 2 ; tailleur de pierre : 1.

Evolution 

Classiquement, les fileuses ont disparu.  La qualification de journalier a baissé.  Les sabotiers et les tailleurs de pierre ont presque disparu. Il n’y a plus de maréchal mais les charrons sont beaucoup plus nombreux.

En ce qui concerne les propriétaires, nous retrouvons la même difficulté dans l’évaluation (La caractéristique « agricoles » peut n’être pas précisée), même chose pour les domestiques.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:35

 

Année 1744

 

Juillet / Décembre

Juillet : mariages : 2 ; décès : 1 ; naissances : 2.

Août : décès : 1 (- d’un an) ; mariage : 1 ; décès : 2 ; naissance : 4.

Septembre : mariage : 1 ; naissance : 3 ; décès (- d’un an) : 1.

Octobre : naissances : 4 ; décès (- d’un mois) : 2 ; décès : 1 ; mariage : 1.

Novembre : naissances : 4 ; décès : 1 ; décès (- d’un an) : 1 ; décès : 1.

Décembre : décès : 4 ; décès (- d’un an) : 1 ; naissances : 5.

 

Familles retenues

Naissance : Rénée Rousseau (parents : Joseph Rousseau, hoste, et Jeanne Le Court). 14/07/1744.

Mariage : Jean Rogue et Perrine Manceau (file de Jean Manceau et de Renée Le Ray). 20/07/1744.

Décès : Louise Douillet (parents : René Douillet, laboureur, et Renée Frohl). 08/08/1744.

Naissance : Marie Courteille (parents : Joseph Courteille et ?). 05/10/1744.

Naissance : Pierre Ernault (parents : Guillaume Ernault et Marguerite Péan). 22/10/1744.

Naissance : Pierre Heuveline (parents : Pierre Heuveline, armurier, et Marie Pourquiel). 18/11/1744.

Décès : Perrine Courteille, veuve de Jean Le Court. 14/12/1744.

Naissance : François Gautier (parents : François Gautier, laboureur et Jeanne Liger). 19/12/1744.

 

Métiers

Hoste (hôtelier) ; potier d’étain ; marchand de draps ; meunier ; menuisier ;

Maître René Fleury, contrôleur, époux de Jeanne Galesne, la Renardière.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:33

 

Famille Goussin

 

« Notre grand-mère Madeleine Goussin, fille d'Eugène était très attachée à Gorron et nous a maintes fois fait le récit des activités familiales de son enfance et adolescence à Gorron. »

« Lors d'une de nos visites, elle nous montra des maisons basses, alignées, toutes similaires que son père Eugène fit construire dans Gorron pour ses ouvriers, nous revoyons les maisons mais nous ignorons leur situation exacte dans Gorron. »

 

Nous avons pensé, un instant que les maisons basses pouvaient être celles situées rue du Bignon. Mais la rubrique sur la datation des cartes postales nous montre que ces maisons ont été construites au début du 20e siècle.

On peut ainsi poser l’hypothèse des maisons basses situées rue Jean-Jacques Garnier. L’usine de chaussures dont Eugène Goussin était actionnaire dans les années 1920 se situait rue Jean-Jacques Garnier, juste après le premier pont sur le bras de la Colmont traversant le bas de la ville. Entre les deux ponts, il y a effectivement une rangée de maisons basses qui pourraient correspondre à ces constructions situées à proximité de l’usine.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:29

 

Famille Garnier

 

« Cher Monsieur,

J’ai lu avec beaucoup d’attention votre blog. Mon grand-père est né à Gorron le 18/11/1927, il se nommait Guy Garnier et avait 2 frères : Bernard et Georges. Avez-vous des informations sur sa famille ? »

 

Sur le recensement de 1936, nous retrouvons bien Guy Garnier, fils de Constant Garnier, maçon au chômage, et de Colombe Ménard, son épouse, rue de Bretagne. Son frère, Georges (né en 1920) est aussi présent mais pas Bernard. Nous retrouvons, par contre, ce dernier (né en 1916), sur le recensement de 1921, avec ses parents et son frère Georges, rue de Bretagne. Constant Garnier est alors plâtrier.

 

Constant Garnier, né le 31 août 1887 à Gorron, est le fils de Louis Garnier, maçon, et de Marie Morisset. Ce couple est présent dans la petite étude réalisée sur le blog sur les maçons de la rue Jean-Jacques Garnier. Nous y reviendrons la semaine prochaine.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:26

 

La mort de Zénaïde et d’Edmond

 

Après la perte du bébé d’Aloïse, Zénaïde et Edmond vécurent comme des reclus. Le confinement, le désespoir de la femme, le dérèglement de l’homme, créèrent un climat délétère dans la tour. Mais Zénaïde, après une mélancolie profonde finit par s’habituer.

Elle avait oublié la menace qui pesait sur eux. Si Aloïse avait accepté de garder Edmond à la Thiercelinais, ce ne pouvait être que jusqu’à une prévisible grossesse. Ce qui ne saurait tarder tant la vigueur de François était grande.

Zénaïde avait déjà pensé à abréger sa vie et celle de son protégé. Mais, si l’acte était bien programmé, sa réalisation semblait vouloir s’éloigner. C’est pourquoi l’annonce de la grossesse d’Aloïse fut, pour elle, comme un coup de tonnerre dans un ciel, certes pas tout à fait serein, mais malgré tout assez bien dégagé.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:24

 

Note de lecture

 

« Pays perdu » (Pierre Jourde)

 

Une galerie de portraits dans une population en voie d’extinction : les zones rurales de montagne se dépeuplent. Les traditions s’abîment dans un laisser-aller où dominent la crasse, la laideur et l’alcool. Les traits sont sans doute appuyés. Les cas réunis donnent parfois l’impression d’une caricature trop poussée. Mais, derrière le côté impitoyable des descriptions, on sent chez l’auteur une réelle tendresse pour ce milieu auquel il est attaché.

En quatrième de couverture, un critique parle de « livre puissant, une prose savante et belle ». Je crois que tout est dit en ce qui concerne la forme. La densité du texte, le travail sur la langue, l’analyse des personnages… tout concourt à faire de cet ouvrage une œuvre d’écrivain talentueux. Jourde est lui-même critique littéraire. Parfois féroce. Ce qu’il nous montre dans son livre c’est une légitimité incontestable à ce niveau. Quand on écrit comme cela, on peut se permettre d’émettre certaines réserves sur des collègues écrivains qui ne méritent pas tout à fait l’aura médiatique qui les entoure.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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