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28 décembre 2022 3 28 /12 /décembre /2022 11:32

A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléances) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.

 

Familles influentes lors de la Révolution

Descendants famille Rotureau

 

François Rotureau, mari de Jeanne Faverie, fils de Pierre Rotureau et de Marguerite Leboulanger.

 

Récapitulatif :

 

Gabrielle Rotureau/Pierre Coulange › Michel Coulange/Hortense Rotureau

Pierre Rotureau/Marguerite Le boulanger

François Rotureau/Jeanne Faverie › Adèle Rotureau/Louis Olivret

 

En 1906, on ne retrouve aucun des patronymes : Rotureau, Coulange,Olivret sur les listes de recensement.

A suivre : François Rousseau marié à Marie Ruault.

 

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27 décembre 2022 2 27 /12 /décembre /2022 11:51

 

Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.

Rosalie Jouvin

 

En 1872, on retrouve la famille Jouvin, Les Isles, à Montenay.

Trois autres enfants sont nés après Rosalie : Mélanie (7 ans), Louis (4 ans) et Joseph (2 ans).

Le père Louis est toujours journalier.

Nous retrouvons trois religieuses institutrices : Joséphine Louveau, Virginie Vegeais et une nouvelle : Mélanie Houssier.

Ces religieuses enseignent à des pensionnaires  (5, de 8 à 13 ans). Rosalie pourrait avoir fréquenté cette école.

Pour les garçons, c’est Désiré Houllière, 49 ans, qui enseigne.

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26 décembre 2022 1 26 /12 /décembre /2022 11:16

L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.

 

Année 1846

Récapitulatif

 

Sur 1634 habitants en agglomération, on compte 41 domestiques.

Les employeurs de domestiques sont majoritairement des « propriétaires » qualifiés comme tels dans les listes de recensement. Il s’agit des familles qui vivent des revenus de leurs propriétés. Le plus souvent dans la campagne gorronnaise de fermes louées aux laboureur (fermage, métayage…). On enregistre 14 familles de propriétaires en 1846.

Les débitants de boisson et autres aubergistes, emploient aussi un certain nombre de domestiques (en l’occurrence : 5) ainsi que des fonctionnaires (receveur, employé des contributions directes : 3) et des meuniers (2).

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25 décembre 2022 7 25 /12 /décembre /2022 12:02
Les métiers à Gorron…

Dans le cadre de la préparation de l’exposition de l’association « Conservation du patrimoine gorronnais », je reprends le document de Joseph Lecomte qui donne les numéros des immeubles dans lesquels se trouvaient des débits de boisson et le compare à ma propre recherche relevant ces mêmes débits de boisson dans les recensements de la population gorronnaise depuis 1846 jusqu’à 1936.

 

Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)

 

Place du Général Barrabé (anciennement des Quatre Piliers)

 

N° 9 : Café de l’Europe.

Les métiers à Gorron…
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23 décembre 2022 5 23 /12 /décembre /2022 09:15
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962

 

Recensement de 1962

 

Rue et place de la Houssaye

 

N° 12 bis : Amédé Huvé, magasinier, son épouse Anna Guérin et leurs enfants : René, Marie-Anne.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...
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22 décembre 2022 4 22 /12 /décembre /2022 09:33

Un journal (purement fictif) tenu par un membre d’une vieille famille gorronnaise, me permet de revenir sur des éléments marquants de l’histoire de la ville dans le cadre de l’actualité nationale annuelle…

Assassinat de Sadi Carnot

Le journal de Marguerite Péan (épouse Gabriel Boullard)

 

Décembre 1894

 

On ne parle plus que des anarchistes à Gorron. Une grande partie de la population est persuadée que la peine de mort pourrait arrêter les attentats. Mais, malgré les exécutions capitales qui se multiplient, rien n’arrête les assassinats. Le Président de la République, Sadi Carnot lui-même, a été tué. Je m’interroge sur l’efficacité de ce genre de peine.

Mais une affaire commence à beaucoup faire parler, même en province. Un capitaine juif est accusé de trahison. Il aurait transmis des informations aux Allemands. Nous avons une rue des Juifs à Gorron. Personne ne sait pourquoi. Jusqu’à présent, être juif ne semblait pas poser problème. On ne savait même pas qui l’était dans notre ville. Mais désormais chacun s’interroge. Être juifs devient une tare.

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21 décembre 2022 3 21 /12 /décembre /2022 15:38

Note de lecture

« Les frères Karamazov » (Dostoïevski)

 

Après Tolstoï, un autre génie de la littérature Russe. Mais, à part la longueur du récit, ils ne se ressemblent guère. En ce qui me concerne, j’ai apprécié la densité, la diversité des thèmes abordés et l’écriture elle-même du roman.

L’analyse psychologique des personnages est remarquable. Mais la complexité de ces personnages, leurs caractéristiques (théâtralité, émotivité, tendance à l’ivresse, parfois à la violence) m’ont parfois déstabilisé. Sans compter des passages qui m’ont paru interminables, notamment au cours du procès de Mitia accusé du meurtre de son père. D’autres, plutôt hermétiques comme lorsque le deuxième frère, Yvan, délire, dans un discours mystique.

Mais d’autres passages, notamment parlant des enfants, m’ont paru magnifiques. Le positionnement du narrateur qui peut, par moments, s’adresser directement au lecteur, le style, en général, ne peuvent que laisser admiratif devant la puissance et l’intensité de cet auteur qui, d’une affaire policière, un drame familial, arrive à une interrogation profonde sur la raison d’être même de l’Homme.

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 10:25

Journal de bord…

Préparation d'un roman dont l'héroïne principale sera une domestique qui passera sa vie d'adulte au service d'une famille d'industriels gorronnais.

 

Rosalie Jouvin

Sur les listes de recensement de 1866 à Montenay, nous retrouvons Rosalie (Rose), 3 ans, ses parents, Louis Jouvin et Joséphine Thérau, ses sœurs : Joséphine, 4 ans et Mélanie 1 an. Ils sont domiciliés au hameau : les Isles.

A l’époque, il y a 2137 habitants dans la commune dont 438 dans le bourg.

On peut noter la présence d’enseignants :

Instituteur : Auguste Hameau, 36 ans. Le bourg.

Sœurs institutrices : Joséphine Louveau, 60 ans ; Virginie Vegeais, 27 ans ; Victoire Blanchard, 26 ans. Le Bourg.

 

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19 décembre 2022 1 19 /12 /décembre /2022 10:19

 

L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.

 

Année 1846 (3)

Nom

Prénom

Employeurs

Origine lieu

Origine sociale

Tiercelin

Louise

Garnier médecin

 

 

Lesage

Suzanne

Guesdon pharmacien

 

 

Foucher

Marie

Coulange propriétaire

 

 

Giffard

Marie

Boullard juge de paix

 

 

Laurent

Jeanne

Rousseau Ve Julien propriétaire

 

 

Hercent

Reine

Brault aubergiste

 

 

Moreau

Véronique

Leconte/Piednoir propriétaire

 

 

Rossignol

Rosalie

Pouteau poupelier

 

 

Lair

Françoise

Lesault receveur contributions

 

 

Cousin

Marie

Fleury marchand de vin

 

 

Lecorée

Hélène

Gallienne propriétaire

 

 

Margantin

Michel

Lhuissier voiturier

 

 

Guesdon

Madeleine

Baloche cafetier

 

 

 

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18 décembre 2022 7 18 /12 /décembre /2022 11:42
Les métiers à Gorron…

Dans le cadre de la préparation de l’exposition de l’association « Conservation du patrimoine gorronnais », je reprends le document de Joseph Lecomte qui donne les numéros des immeubles dans lesquels se trouvaient des débits de boisson et le compare à ma propre recherche relevant ces mêmes débits de boisson dans les recensements de la population gorronnaise depuis 1846 jusqu’à 1936.

 

Les débits de boisson au 20e siècle (à partir du document « La Belle Epoque… des cafés à Gorron » de Joseph Lecomte)

 

Place du Général Barrabé (anciennement des Quatre Piliers

 

N° 7 : café Hodebert (Hodbert) – anciennement hôtel de France.

Les métiers à Gorron…
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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