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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:19

 

« La joie » (Charles Pépin)

 

Je n’ai pu m’empêcher de penser à l’Etranger d’Albert Camus en lisant ce roman. Une mère en phase terminale. Un fils, près d’elle, mais au comportement jugé comme désinvolte par l’entourage. Le décès de la mère. Le meurtre d’un loubard sur un parking dans des circonstances difficilement compréhensibles. La condamnation du fils. Son enfermement, d’abord en prison puis dans un hôpital psychiatrique. L’agression d’un membre du personnel et la mort du héros sous les balles de la police.

Ce héros trouve de la joie à vivre pleinement le moment présent, quel que soit le contexte social. « On peut se replier dans sa vie intérieure mais à condition de n’avoir que soi pour souci ». Sa vie peut paraître étrange aux yeux d’autrui car il évite tout souci (toute véritable contrainte du réel) pour éprouver cette joie de l’instant. Cela l’amène à perdre contact avec ce réel et donc tomber dans le délire, la folie, tout du moins aux yeux des autres.

Un beau thème, une écriture simple et efficace. Un vrai plaisir de lecture.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 12:35

Vous trouverez cette semaine (43ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  •  Promenade gorronnaise : le pont de Hercé
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Renard…
  • Gorron au 18e siècle : métiers : cloutier…
  • Année 1734 : janvier/mai…
  • Gorron au 18e siècle : 1703…

 

Catégorie échanges :

  • Paul Lecoq : les querelles de la veille, la laïcité…

 

Catégorie association :

  • Amicale Laïque : 71 ans d’existence…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : retour à la Thiercelinais…  

 

Catégorie Point de vue :

  • Encore l’affaire du « corbeau » : ce qu’en pensent les Gorronnais…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (43ème/2017)...

Nous avons vu, les semaines précédentes, les anciennes rues de la Renardière et de l’abreuvoir remplacées de nos jours par la rue Montoise, la place de la Butte Saint-Laurent et la rue de l’Hospice. Par rapport à l’ancien cadastre, un boulevard (Ledauphin-Blinière) a été ouvert qui relie la rue de Bretagne à la place de la Butte Saint-Laurent. Sur l’ancien cadastre, son emplacement se situe entre les deux points rouges.

Actualité de la semaine (43ème/2017)...
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 12:34

Gorron en 1703

 

Généralités

Dans le Royaume

La guerre continue, avec des hauts et des bas pour les armées de Louis XIV qui est soucieux : « la discipline laisse à désirer, l’intendance est mal organisée, et de trop jeunes gens peuvent acheter un régiment ». A l’époque, en effet, les nobles mettaient eux-mêmes sur pieds des régiments intégrés aux armées du Roi.

A Gorron

« Le 8 janvier, sur les 4 heures du matin, il s’est élevé un grand vent qui a renversé les halles du marché de cette ville de Gorron et plusieurs autres bâtiments ainsi que les arbres fruitiers et autres. »

Dans les notes de Mathieu Leboullenger, déjà, en 1700, un épisode de ce type était relaté. Les fortes intempéries semblaient donc fréquentes à l’époque.

 

Registres paroissiaux

Janvier : naissances : 3 ; décès : 2 ; mariages : 2.

Février : naissances : 9 ; mariages : 3 ; décès : 1.

Mars : naissances : 6 ; décès : 1.

Avril : naissances : 8.

Mai : naissances : 6 ; décès (- d’1 an) : 2 ; mariages : 2.

Juin : décès : 3 ; naissances : 3 ; décès (- d’1 an) : 2.

 

Suivi des familles

Première naissance dans le couple Jean Lesage et Jeanne Danvel : Perrine Lesage, le 09/04/1703.

 

Métiers :

Cloutier : Jean Hergault époux de Jeanne Fleury. En 1703.

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 12:02
Une promenade gorronnaise…
Une promenade gorronnaise…

Le Pont de Hercé

 

La rivière la Colmont passe sous la rue de Bretagne au niveau du pont qui, d’après Pierre Monnier dans « Une entreprise parmi tant d’autres », a été construit dans la seconde partie du 19e siècle : « Mon père entreprit de construire un grand magasin touchant la maison d’habitation et à proximité de la rivière qu’enjambe un magnifique pont construit en pierre sous Napoléon III. »

Au niveau du pont se trouvait donc : le magasin Monnier et des lavoirs (très nombreux sur le cours de la rivière à cette époque). Le lavoir, sur la carte ancienne ci-contre, a disparu. Le magasin Monnier a été relié, au-dessus de la rue de Bretagne, à un autre magasin grâce à une passerelle construite en 1968.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 12:00

Rue de Bretagne

 

Famille Renard

 

Recensement de 1906

Clémence Renard, ouvrière, épouse de Louis Lévesque, corroyeur, et leurs enfants : Louis, Amand, Victor.

Constant Renard, cordonnier, employé Fauchard, son épouse, Marie Divay et leur fille Azeline (née en 1885).

Nous avons déjà rencontré Clémence Renard dans l’étude des familles Lévesque rue de Bretagne.

Constant Renard et Marie Divay se sont mariés le 8 mai 1875 à Gorron. Constant est le fils de Jean Renard et d’Anne Frétigné. Françoise est la fille de Louis Divay, tisserand et de Marie Labbé.

Le couple Constant Renard et Marie Divay apparaît sur les listes de recensements de la rue de Bretagne en 1896. Il a alors deux filles : Henriette, 13 ans et Azeline, 11 ans.

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 11:57

Métiers

 

Cloutier

Dans l’ancien régime, il y avait deux sortes de corporations concernant les cloutiers. La corporation, en général, gérait une profession. Des jurés étaient élus et organisaient chaque profession, par exemple décidaient de la durée de l’apprentissage pour devenir ouvrier ou maître après l’exécution d’un chef d’œuvre. Nul ne pouvait exercer le métier en question s’il n’était reconnu par la corporation.

A 18e siècle, la corporation des épingliers-aiguilletiers (spécialisés dans la fabrication des aiguilles et épingles) et celle des cloutiers (fabrication de clous très travaillés et très utilisés à l’époque) ont été réunies pour former une seule corporation.

En 1737, il s’agit de Noël Rogue. On retrouve un Noël Rogue marié à Marie Motée (ou Motais), parents de Noël Rogue né le 17/06/1775 à Gorron. Il pourrait être le cloutier en question. Le fabricant de clou utilise une petite forge telle qu’on peut la voir sur l’illustration ci-contre. On peut faire l’hypothèse qu’au 18e siècle, elle se situait place de la Cour de Forges.

En 1846, il y avait deux cloutiers à Gorron : Julien Duchénay (Cour de Forges) et Jacques Lambert (le Bignon).

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 11:49

1734

 

Janvier/mai

Janvier : décès : 4 ; naissances : 5 ; mariages : 4 ; décès (- d’1 an) : 2.

Février : naissances : 9 ; mariages : 4 ; décès : 2

Un problème dans les registres (certains actes sont signés « dans la feuille volante attendu que le présent registre était perdu »).

On passe directement au mois de mai (?)

Mai : naissances : 4 ; décès : 5

Puis on reprend février.

Mars : mariages : 7 ; naissances : 8 ; décès : 2.

Il semble qu’on reprenne en mai (difficile de distinguer mars de mai) puis on passe en juin.

 

Familles retenues

Mariage : Jérôme Garnier (fils de Jean Garnier et de Charlotte Lambert) et Jeanne Ernault (fille de Louis Ernault et de Françoise Lhuissier). 14/01/1734.

Décès : Julienne Garnier à la Renardière. 14/01/1734.

Mariage : René Rogue (fils de Julien Rogue et de Jeanne Lecourt) et Jeanne Dubourg (fille de Marin Dubourg et d’Anne Renard).  18/01/1734.

Mariage : Guillaume Ernault (fils de Julien Ernault et de Marie Miclard) et Marguerite Péan (fille de Gille Péan et Mathurine ?). 08/02/1734.

Naissance : Jean Blanchetière, fils de Joseph Blanchetière et de Marie Garnier. 15/02/1734.

Naissance : Perrine Lecourt, fille de Jean Lecourt et Perrine Courteille. 20/02/1734.

Décès : Françoise Garnier, épouse de René Vieuville. 26/02/1734.

Naissance : Perrine Quentin, fille de Pierre Quentin et de Julienne Buchard. 28/02/1734.

Naissance : François Fillâtre fils de François Fillâtre et de Renée Quentin. 01/03/1734.

Mariage : Jean Rousseau (fils de Jean Rousseau et Julienne Hamon) et Françoise Meslin (fille de Guillaume Meslin et de Julienne Lambert). 04/03/1734.

Mariage : Gille Letixier (fils de Gille Letixier et de Renée Forveille) et Jeanne Quentin (fille de François Quentin et de Renée Lebourlier). 04/03/1734.

Naissance : Françoise Guerrier, fille de Charles Guerrier et de Françoise Manceau. 10/03/1734.

Naissance : Marguerite Lemonnier fille de Jean Lemonnier et de Jeanne Meslin. 16/03/1734.      

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 11:41

Paul Lecoq, agrégé de lettres classiques, inspecteur général de l’Education Nationale

 

Préfacier de l’ouvrage de M. Béchet.

 

Pour terminer sur les querelles caduques, nous évoquerons, enfin, la laïcité. Les grandes lois sur l’enseignement des années 1880 (créant une Ecole laïque, gratuite et obligatoire excluant les religieux de l’enseignement) ont débouché sur une rivalité scolaire très vivace, notamment dans l’Ouest de la France. A Gorron, comme ailleurs, la guerre scolaire entre l’Ecole publique et l’Ecole confessionnelle dite libre (créée par les autorités catholiques) ne s’est pas effacée pendant l’occupation.

A Gorron, l’école privée de filles a été ouverte en 1897, celle des garçons en 1911. La concurrence scolaire déclenchée alors n’était pas loin de s’éteindre. Elle existe encore de nos jours même si ses manifestations sont plus feutrées et les rapports entre les deux systèmes scolaires plus apaisés.

Cette rivalité, qui scindait les populations en deux, s’enracinait dans des conflits historiquement anciens. Conflits qui remontaient à la Révolution de 1789. Les élèves de l’école confessionnelle étaient dénommés chouans, en référence aux forces contrerévolutionnaires (Chouans et Vendéens). L’école publique était, elle, l’école du Diable.

Et si l’abbé Chaudet et le maire Dollé sont présentés par M. Lecoq comme des hommes à la même ouverture de cœur, cela n’effaçait pas pour autant les rivalités.

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 11:38

 

71 ans d’existence (article écrit avant le décès de François Foisnet)

 

Le dimanche 15 octobre 2017 a eu lieu la « sortie champignons » annuelle. Une bonne affluence (plus de trente personnes) pour cette dernière activité de l’Amicale dans la salle avec :  exposition/analyse de la cueillette par Maurice Gérard puis repas.

La salle de l’Amicale, construite sur un terrain municipal va, en effet, être très bientôt démolie pour la mise en place d’un parking dans le cadre de la réalisation d’une maison de santé. Cette démolition est prise en charge par la municipalité de Gorron avec l’accord de l’association : la présence d’amiante entraînait un coût financier qui n’aurait pu être supporté par l’Amicale.

Le lundi 16 octobre, les membres de l’Amicale étaient conviés à vider la salle. Les archives et un petit matériel (vidéoprojecteur, jeux d’échecs et échiquiers) sont entreposés chez l’actuel secrétaire JC Jouvin et mis à la disposition des amicalistes.

L’Amicale Laïque Gorronnaise est dans sa 71ème année. Elle entre dans une phase de quasi sommeil (ce qui lui est déjà arrivé par le passé). Les co-présidents qui la dirigent sont cependant ouverts à toutes les suggestions de relance d’activités.

Actualité de l’Amicale Laïque Gorronnaise…
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 11:34

 

Retour à la Thiercelinais

 

Alors que Gilles pensait faire carrière comme professeur à l’université d’Angers, sa grand-tante, Anna, le supplie de revenir à la Thiercelinais : son père, qui vient d’avoir une attaque d’apoplexie, ne peut plus assurer ses fonctions de notaire et de procureur fiscal.

La nouvelle est d’autant plus brutale que Gilles a fait la connaissance d’une jeune fille, Scholastique, instruite et indépendante, de laquelle il est épris. Contrairement à ses craintes, elle accepte de l’épouser et, surtout, de venir habiter à la Thiercelinais.

Gilles fait bonne impression au baron de Gorron qui lui confie la fonction de procureur fiscal en remplacement de son père. Le couple s’installe définitivement à la Thiercelinais. Scholastique, sans rien perdre de son indépendance et de son énergie se révélera une femme et une mère appréciée par tous.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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