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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:03

La rue de Bretagne

 

La famille Gendron

 

 

En 1936 :

Constant Gendron (cartonnage), Ernestine Gendron et leur fils Pascal (comptable).

Marie Louise Gendron (veuve Pottier) et sa fille Jeanne.

Maria Gendron.

 

En 1962 :

Pascal Gendron (comptable) et Germaine Clément (remailleuse).

Marie-Louise Gendron (veuve Pottier), sa fille Jeanne (secrétaire Ponts et Chaussées) et sa mère Ernestine Gendron 

 

Nous retrouvons Constant Gendron qui a monté une entreprise de cartonnage mais la famille ne retrouvera pas l’importance qu’elle a eue sur la vie économique de la ville. Sa longue présence rue de Bretagne sur plus d’un siècle est remarquable dans l’histoire de Gorron.

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:00

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Nous allons maintenant suivre la descendance de Joseph Rouillard et de Françoise Barbot telle qu’elle a été notée dans notre recherche sur les anciennes familles gorronnaises. Les éléments à notre disposition nous amènent au début du 20e siècle. Nous couvrirons donc au moins la période de1747 à 1902. Avec, à partir de 1846, les métiers et les lieux d’habitation de chaque famille.

 

La famille Rouillard (génération 4) est une famille de tisserands. Nous ne connaissons pas son lieu d’habitation. Mais il est fort probable qu’il se situait rue des palmes (future rue Jean-Jacques Garnier) puisqu’en 1846, Françoise Barbot y habite avec son fils Joseph et sa fille Françoise.  Il y a au moins trois enfants (quatre avec cette Françoise) que nous allons pouvoir suivre : Joseph, Marie et Perrine.

 

Génération 5

 

Marie se marie le 26 mai 1823 avec Julien Duchesnay. Julien est cloutier. En 1846, ils habitent à la Cour de Forges.

 

Perrine se marie le 18 janvier 1827 avec Guillaume Courteille. Guillaume est tisserand. En 1846, ils habitent rue du Pont Neuf (future rue de Jean-Jacques Garnier).

 

Joseph se marie le 19 novembre 1846 avec Françoise Milet. Joseph est tisserand. Joseph habite rue des Palmes (future rue Jean-Jacques Garnier). Françoise, rue du Pont-Neuf.

A cette époque César Ledauphin-Blinière est maire de Gorron.

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:56

Hercé

 

Evolution de la population

120 feux en 1720, environ 540 habitants. 506 habitants en 1726. 107 feux en 1732, environ 480 habitants. 136 feux en 1789, environ 612 habitants. 828 habitants en 1821.

On constate une évolution que nous avons retrouvée dans les autres paroisses du canton. A savoir une baisse de la population au début du 18e siècle puis une remontée vers la fin du siècle qui se poursuit au début du 19e siècle.

750 habitants en 1851, 613 en 1898.

Au milieu du 19e une décrue s’amorce.

Enseignement

Dès 1716, deux sœurs de la Chapelle-au-Riboul enseignent aux enfants de Hercé grâce à un don de la famille du Bailleul (rente plus maison et jardin). Comme bien souvent, ces religieuses assuraient aussi les soins aux malades. L’enseignement se poursuivit après la Révolution assuré par des religieuses et des laïques. En 1830, un instituteur est installé à Hercé. En 1855, une école communale mixte fonctionne, transformée en deux écoles (garçons, filles) en 1873. L’école de filles sera ensuite dirigée par une religieuse, dans des bâtiments donnés par la Fabrique de l’Eglise. L’école de garçons construite en 1862 est la propriété de la commune.

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:53

Famille Lelandais (Landais)

 

Rappel : nous suivons la présence de la famille, rue de Bretagne à Gorron.

 

En 1866, Jean Landais (journalier), veuf, et son fils Joseph, sont recensés rue de Bretagne.

En 1872, le fils Jean Baptiste Landais (marchand de veaux) et sa femme Justine Fougères sont recensés rue de Bretagne. Son père est décédé le 2 mars 1870.

En 1876, Jean Baptiste Lelandais (marchand de veaux) et sa femme Justine Fougères sont recensés avec leurs enfants : Jean et Augustine.

En 1881, la famille s’est agrandie : Eugène, Alice, Joseph, Albert, Emile.

En 1886, la famille au complet est recensée, rue de Bretagne.

En 1891, une petite fille, Alice apparaît sur les listes. Jean Baptiste est toujours marchand de veaux.

Nous voyons donc apparaître Emile, celui qui mourra au cours de la Première Guerre mondiale et qui est au centre de notre recherche.

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:40

 

Famille Ruault.

 

Il y a déjà pas mal de temps, M. Pitrou, dont j’ai plusieurs fois parlé sur le blog, m’a contacté. Il m’a ensuite donné des informations très intéressantes sur ses ascendants nombreux et influents sur la vie économique et sociale de Gorron. C’est lui, notamment qui m’a transmis le portrait d’Auguste Le Marchant, ancien maire de Gorron.

Parmi ces informations, je retiendrai la suivante : « Pour les RUAULT , la mère de mon arrière-grand-mère de Serriére (notice et statistiques sur le département de la Mayenne) 1841, tombe dans le cimetière, a épousé un Ruault négociant en vin également cousin avec les Le Marchant. »

Je vais donc m’intéresser à la famille Ruault. Je partirai de François Ruault qui est cité dans le dossier sur les maires de Gorron paru dans l’ouvrage : « Histoire de Gorron – Des origines à la Seconde Guerre mondiale ».

Maire pendant un an (1791/1792), né le 14 avril 1741, marié à Renée Rousseau le 1 août 1771, décédé à Gorron le 24 frimaire an VII (14 décembre 1798).

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:37

Retour sur la première partie.

 

Rappel : le roman a l’ambition de couvrir une longue période du 16e siècle au tout début du 20e siècle. Nous retrouverons, au centre du récit, le domaine de la Thiercelinais, la famille Gilard, et la présence du loup… Les grands événements historiques, les chroniques gorronnaises, structureront l’ensemble.

Dans la première partie, le sacre de François 1er (1515), les guerres de religions (1562 / 1598), seront présents. La forteresse de Gorron est déjà en ruines. Les pierres, données par le baron de Gorron, seront utilisées pour construire la ferme de la Thiercelinais.

Le début de la chronologie permettant de se retrouver dans les personnages et les dates :

1515      naissance de Pierre Gilard (le fondateur).

1520      naissance de sa femme Marguerite.

1540      mariage de Pierre et de Marguerite.

1542      naissance de leur fils Claude.

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 10:31

Conservation du patrimoine

Dans le numéro de février de Gorron Infos, un article est intitulé : conservation du patrimoine local. Cette initiative ne peut que me réjouir même si l’intérêt de la municipalité pour le patrimoine est directement lié aux travaux nécessaires à la préservation de l’église.

L’article 13 de la loi de séparation des églises et de l’Etat de 1905 précise : « l’État, les départements, les communes pourront engager les dépenses nécessaires pour l’entretien et la conservation des édifices du culte dont la propriété leur est reconnue par la présente loi ».

Le terme « pourront » a posé problème. Les réparations nécessaires des bâtiments, ne serait-ce que pour la sécurité, sont généralement très onéreuses. Certains ont pu s’interroger sur la nécessité de ces dépenses qui, théoriquement, ne concernent que la communauté catholique.

Dans de toutes petites communes, la destruction d’églises sans caractère architectural particulier, a toujours entraîné des polémiques. Pour Gorron, il ne s’agirait que d’une modification éventuelle du clocher. Personne, évidemment, ne peut imaginer la disparition de l’église.

A titre personnel, je serai pour préserver le clocher tel qu’il existe actuellement malgré le coût des dépenses. Et j’en profite pour faire le vœu que personne n’aura l’idée saugrenue de couper les marronniers plus que centenaires du boulevard Faverie qui ont, eux aussi, un intérêt historique et esthétique pour la ville.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:20

Vous trouverez cette semaine (5ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : l’abbé Fleury…
  • Gorron en cartes postales : L’entrée du Taillis de la Mort
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gendron (1911/1921)…
  • La population gorronnaise : famille Barbot/Rouillard
  • Histoire du canton : Hercé…

 

Catégorie échanges :

  • Contacts : famille Lelandais (suite)…
  • Contacts : famille Recton…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Toussaint et Baruch…        

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Journal d’un vampire en pyjama…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (5ème/2017)...

Le square du Bignon, vaste espace entouré d’arbres qui a abrité le monument aux morts en 1921, a été progressivement réduit. Les arbres ont été coupés en 1941. Derrière l’entourage du monument aux morts ne restait plus qu’une étendue d’herbe. Puis des constructions de maisons ont été faites sur cette espace.

 

Actualité de la semaine (5ème/2017)...
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:19

 

Famille Recton

 

« Monsieur,
Fille de Léon RECTON , ce n'est pas sans émotion que j'ai pu voir mon père sur une photo de classe figurant sur votre site.
Merci pour ce document.
Marielle GUEZET »

C’est aussi pour genre de remerciement que je passe un certain temps sur le blog. La photo de classe (école publique de Gorron) date de 1938/1939.

On trouve Léon Recton, fils de Clément Recton et sa femme Marie Fréard, cultivateurs au Rocher à Gorron sur les listes de recensement de 1936.

Sauf erreur de ma part, la famille Recton s’installe sur la commune de Gorron après le mariage d’Auguste (Clément ?) Recton et de Marie Fougeray qui a eu lieu le 27 novembre 1888. Le mari est originaire de Lesbois et la femme d’Ambrières.

Famille de cultivateurs, on les retrouve d’abord à la ferme du Rocher puis pour la deuxième génération (le fils Clément et sa femme Marie) au Saudray puis de retour au Rocher.

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 12:02

Article XIV: Les paroissiens de Vieuvy :

 

6. Un bien curieux usage... 

           

            L'abbé Fleury, toujours dans ses Mémoires, mentionne une coutume de sa paroisse qu'il ne semblait pas connaître auparavant et qui l'étonne : « Je veux parler encore d'un usage qui me parut singulier dans la célébration du mariage. J'en fis deux à mon arrivée dans la paroisse. L'usage étoit que le curé embrassât la mariée à son entrée dans la sacristie pour la signature des registres. Ignorant de cet usage, je ne m'aperçus pas plus de la mariée, quoique jolie fille, que de tous les autres assistants ; elle en fut choquée, attribuant mon refus au mépris. Avertis du mécontentement que j'avois involontairement causé, je promis de la réparer à la première occasion, et en ne manquant pas mon coup pour la seconde. Celle-ci, me prévint, se jeta sur moi, me prit par la tête, m'embrassa tant qu'elle voulut. ».

            Cet usage a de quoi nous étonner nous aussi, et si un lecteur a une explication à nous donner, elle sera bienvenue ! Cette pratique s'effectue-t-elle dans d'autres paroisses ? A quand remonte-elle ? Pouvons-nous y voir un lien avec le « baiser de paix » qu'au Moyen Âge le marié recevait d'abord du prêtre pour le transmettre ensuite à sa femme ? Pas sûr... Nous sommes forcés d'avouer notre ignorance...

 

Note : Si l'on consulte les registres paroissiaux, les deux premiers mariages célébrés par Fleury dont il est ici question peuvent être celui d'André Fouqué et de Françoise Fauveau, le 20 avril 1789 (cf. illustration), et celui de René Delalande et d'Anne Pellé, le 14 mai suivant. 

 

Corentin Poirier

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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