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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:19

Vous trouverez cette semaine (11ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : le carrefour des Quatre Piliers
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gesbert (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Barré
  • Histoire du canton : Lévaré (suite)…
  • La rubrique de Corentin Poirier : la mort du curé Gonnet…

 

Catégorie échanges :

  • Maine Ateliers : évolution…
  • Contacts : famille Rotureau …

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : le tombeau de la famille Gilard…  

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « 7 »…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (11ème/2017)...

L’exposition sur l’histoire de Gorron se déroulera, comme chaque année, le week-end de la Foire Fleurie (01 et 02 avril 2017), à la salle d’honneur de la Mairie.

Le thème central en sera : « Le canton de Gorron sous la Révolution ».

Une série de vidéos illustrant des événements festifs gorronnais (fête des fleurs, Bicentenaire de la Révolution, fête de la musique, fêtes des écoles, fête de l’ASG…) seront diffusées en parallèle à l’exposition.

Des cartes postales et des photos de classes anciennes pourront être consultées sur place.

Le réalisateur de l’exposition (dans le cadre de l’Amicale Laïque), Jean-Claude Jouvin, dédicacera ses ouvrages sur l’histoire de Gorron, notamment le dernier sorti : le second tome de l’histoire de Gorron « Vers l’an 2000 ».

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:16
Gorron en cartes postales...

Gorron en cartes postales

La place du Général Barrabé, dans les années 1970, avant les aménagements actuels.

Les deux photos sont prises : l’une côté rue Magenta, l’autre, côté rue Corbeau-Paris.

La place était occupée en partie par un parking circulaire sur lequel on peut voir des voitures de l’époque : on reconnait, entre autres, des deux chevaux (Citroën), deux cent trois (Peugeot),  Dauphine (Peugeot), traction (citroën)…

La pharmacie est tenue par M. Maurice Dufour, maire de Gorron. A noter, l’électrification avec les poteaux électriques longeant la partie nord de la place.

Avant d’être appelée place du Général Barrabé, le croisement des rues s’est appelé Quatre Piliers. Le nom Barrabé n’est apparu qu’après la Second Guerre mondiale.

 

Gorron en cartes postales...
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:14

 

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : le patronyme Gesbert est toujours présent, rue de Bretagne en 1891 : avec Sidonie Gesbert, célibataire, propriétaire et la famille Victor Gesbert, bourrelier

1896

Victor Gesbert et Hortense Lory, sans profession ; Victor Gesbert, fils, bourrelier et sa sœur, Virginie.

Sidonie Gesbert n’apparaît plus, rue de Bretagne.

1901

Victor Gesbert, bourrelier, Virginie Gesbert, sa sœur et Hortense Lory/Gesbert, sa mère.

1906 et 1911

Victor Gesbert, bourrelier, sa sœur, Virginie et sa mère Hortense Lory/Gesbert.

1921

Victor Gesbert, bourrelier et sa sœur, Virginie

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:11

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barré.

 

Nous partirons de Julien Barré et Sophie Foubert mariés le 16/10/1819.

Julien Barré est laboureur, habitant à la Beuneudière, à Gorron.

Les parents : François Barré, laboureur et Marie Rousseau, Pierre Foubert et Marie Grangeré   sont originaires de Colombiers du Plessis.

 

Nous retrouvons Julien Barré et Sophie Foubert laboureurs à la Beuneudière sur les listes de recensement de 1846. Ils ont 8 enfants : Julien (24 ans), François (16 ans), Louis (7 ans), Pierre (4 ans), Mélanie (19 ans), Honorine (17 ans), Marie (14 ans), Virginie (12 ans).

 

Julien Barré décède le 29 juin 1865 et Sophie Foubert, le 27 mars 1866.

 

Julien Barré se marie le 27 avril 1854 avec René Rousseau à Colombiers-du-Plessis. Nous ne le retrouvons plus à Gorron par la suite.

 

Nous ne retrouvons pas la trace de François ni de Louis à Gorron.

 

Pierre Barré, propriétaire cultivateur à la Besneudière (Beuneudière) se marie avec Victorine Cronier le 05 mai 1873 à Lesbois. Il succède donc à ses parents sur la ferme.

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:06

 

Lévaré

 

Evolution de la population

120 feux en 1696 soit, environ, 540 habitants. 848 habitants en 1803. 716 habitants en 1861. 668 habitants en 1898.

Nous retrouvons l’évolution classique sur le canton. Une augmentation de la population jusqu’à la fin du 18e siècle (avec des variations possibles d’une année sur l’autre liées aux aléas climatiques et/ou épidémiques). Puis une une diminution jusqu’à la fin du 19e siècle, diminution qui peut s’amorcer plus ou moins tôt dans ce siècle. A Lévaré, elle semble commencer dès le début du 19e siècle.

Enseignement

Dès 1600, il est fait état d’un « maistre Jehan Pellecoq percepteur et maistre d’escolle ».

En 1830, Augustin Poulain, aidé de son frère Jean Poulain, fonde un collège. Qui prospèrera une dizaine d’années avec des élèves qui auront, par la suite, une belle carrière : Monseigneur Loyer, évêque de Saïgon et le général Barrabé.

Une école de filles est créée en 1840 par Marie Laclaie. La direction de l’école sera ensuite confiée à une religieuse de la communauté de Rillé (Ille et Vilaine), sœur Césarine.

A la fin du 19e siècle, l’école communale des garçons étaient dirigée par des laïcs et celle des filles par des religieuses, comme dans la plupart des villages avant les grandes lois laïques.

Nous reviendrons sur le collège la semaine prochaine et sur les Gorronnais qui ont pu le fréquenter.

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:30

Information

Comme beaucoup le savent certainement, je suis étudiant en master recherche en Histoire. Pour satisfaire aux exigences universitaires, je me permets de suspendre la publication des articles sur la vie de l'abbé Fleury, le temps nécessaire à la rédaction de mon mémoire. Je reprendrai ce travail fin juin (ou début juillet selon ce qu'imposera le calendrier universitaire). Nous aurons l'occasion de parler de l'abbé Fleury au moment de l'exposition sur « La Révolution dans le canton de Gorron » organisée par Jean-Claude Jouvin et l'Amicale Laïque au moment de la Foire fleurie.

 

Merci de votre compréhension.

 

Corentin Poirier

 

Corentin a cependant envoyé un texte de l’abbé Fleury relatant la mort du curé Gonnet, maire de Gorron, dont nous avons souvent parlé sur le blog. Ce texte nous permettra de nourrir la rubrique pendant encore quelques semaines.

 

"L’arrivée de ce coup foudroyant fut précédée d’un accident fâcheux qui me causa le plus profond chagrin et porta la consternation dans tout le canton."

                                                                       A suivre…

Illustration : la Colmont dans laquelle s’est noyé le curé Gonnet.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:27

 

Développement de la structure

 

Dans un article du Courrier de la Mayenne (novembre 2016) : « Maine Ateliers a présenté ses activités », la directrice a évoqué les sept secteurs d’activité de la structure actuelle : nettoyage, câblage, confection, création et restauration des espaces verts, logistique, maraîchage et restauration, valorisation des déchets.

« L’entreprise est en pleine expansion : elle emploie 133 personnes dont 103 en situation de handicap. »

Dans l’ouvrage « Histoire de Gorron – Vers l’an 2000 », j’ai évoqué les débuts de Maine Ateliers en 1986. En 1992, la structure employait 41 personnes dont 34 handicapés. Les différentes activités à l’époque : création et entretien d’espaces verts, conditionnement de copeaux, réparation de chariots libre-service, câblage électrique, confection industrielle.

Outre l’évolution de la notion de handicap (on ne dit plus handicapés mais « en situation de handicap »), on peut noter un développement de l’activité de la structure avec 3 activités qui ont perduré : création et entretien (restauration) des espaces verts, câblage (électrique), confection (industrielle) et de nouvelles activités comme le maraîchage et la restauration.

 

Maine Ateliers fait donc partie des activités économiques en expansion dans la commune.

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:24

 

La famille Rotureau (Rothureau) à Gorron

 

Rappel : nous avons retrouvé la trace de la famille Rotureau (Rothureau) dont un des membres est signataire des documents révolutionnaires en 1788/1789 sur les listes de recensement à Gorron en 1846.

En 1846 (suite)

Lucien Rotureau (dit Courçonnais), teinturier, mari de Clémence Nory, rue Royale. Ils ont quatre enfants : Lucien, Clémence, Adeline, Henri. Lucien est le fils de François Rotureau et de Jeanne Faverie.

Jeanne Adèle Rotureau, aubergiste, veuve de Louis Olivret, rue des Quatre Piliers. Elle a trois enfants : Adèle, Louis, Joséphine Olivret. Jeanne est la fille de François Rotureau et de Jeanne Faverie. 

D’autres Rotureau sont recensés à Gorron en 1846 : Hortense Rotureau, épouse de Victor Coulange et Caroline Rotureau, postulante à l’hospice qui n’appartiennent pas à la lignée directe de François Rotureau et Jeanne Faverie.

Trois enfants (Clothilde, Lucien et Jeanne) du couple François Rotureau et Jeanne Faverie habitent donc Gorron en 1846.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:20

 

La tombe de la famille Gilard

 

Les cimetières d’Ancien régime se situaient souvent autour des églises. Pour les pauvres, les cadavres étaient inhumés dans une fosse commune. Les restes étaient ensuite entassés dans des ossuaires. L’anonymat était donc la règle sauf pour les personnages importants qui pouvaient être inhumés dans l’église elle-même.

Dans le roman, au risque d’un certain anachronisme, la famille Gilard se distingue très tôt parmi les laboureurs. Cela commence par la construction même de la Thiercelinais, par la terre propriété de la famille (la parcelle de la Louve), par les originalités dans l’aménagement du domaine (les murailles, l’allée de châtaigniers…), par les premières activités de commerce (abricots, miel…).

L’apprentissage de l’écriture et la lecture, l’approche du français, de la part de Basile, débouchent sur une autre nouveauté : le tombeau familial sort de l’anonymat grâce au travail de sculpture dans la pierre de Toussaint préparé par Basile et Sidonie qui, ainsi, se rapproche encore de la famille.

Illustration : une vieille tombe au cimetière de Gorron.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 11:18

 

« 7 » (Tristan Garcia)

 

Sept courts romans. Au départ, on peut se demander pourquoi l’auteur ne s’est pas contenté du dernier qui, à lui seul, aurait pu faire l’objet d’une édition. Des écrits à caractère fantastique. Un travail d’écriture impressionnant. On peut être parfois submergé par ce foisonnement. Puis, quand on avance dans le septième roman, on s’aperçoit que chaque récit s’inscrit dans un ensemble que précise le dernier : l’histoire d’un homme « immortel » qui revit sept fois sa vie. L’ambition de l’auteur se justifie alors par son talent, sa maîtrise de la création littéraire.

Il n’empêche que le lecteur peut parfois se fatiguer s’il ne tente pas de trouver un sens général à ces sept vies faites de répétitions mais aussi de changements dont le héros est responsable. On peut voir alors dans ce mouvement où tout est pareil et, en même temps, tout change, une allusion à la création littéraire elle-même. On dit parfois qu’un écrivain écrit toujours le même livre même si les personnages, l’histoire, semblent à chaque fois originaux. Une liberté contrainte, en quelque sorte, qui peut symboliser l’éternel débat sur la condition humaine : déterminisme et liberté.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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