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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:44

Vous trouverez cette semaine (25ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1911
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Liger (suite)…
  • La population gorronnaise : familles Béchet/Quentin…
  • Histoire du canton : Saint-Aubin-Fosse-Louvain (fin)…
  • Année 1743 : janvier/juin…

 

Catégorie échanges :

  • Le blog a été contacté : famille Goussin (suite)…
  • Le blog a été contacté : famille Garnier (suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : la passion du marquis …    

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Une première pierre »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

Actualité de la semaine (25ème/2017)...

Sur le cadastre napoléonien, les points d’eau sont indiqués par le symbole d’un puits. Il est entouré en rouge sur l’illustration ci-dessus. Il se situait rue des Sarrazins (Sarrasins) près de la ruelle qui rejoint la Grande Rue. A cet endroit que l’on voit sur la photo ci-dessous, il y avait, il y a encore peu, une pompe située contre le mur.

Actualité de la semaine (25ème/2017)...
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:40
Gorron en cartes postales…

Gorron en cartes postales…

Datation

1911

La datation de cette carte postale est d’autant plus facile et exacte que deux éléments nous la permettent : la légende elle-même de la photo : 4 juin 1911 et le cachet de la poste : 11 septembre 1911. Dans les éphémérides de J. Lecomte et de G. Lemercier il n’est pas question de cette fête.

121 – GORRON (Mayenne) – Souvenir de la Fête du Dimanche 4 juin 1911.       Chantepie, relieur-éditeur à Gorron

Elle semble pourtant importante avec des chars pour l’un décoré de feuillage, pour l’autre transportant des fûts de vin (de cidre ?). Il y avait sans doute une cavalcade (on distingue un cheval en bas à gauche) et une partie de la population est déguisée : on peut reconnaître un toréador, des arlequins…

Une autre carte postale confirme l’importance de la fête. Elle représente la place de la Mairie avec des gymnases qui font une pyramide au premier plan et les chevaux de la cavalcade au second plan.

120 – GORRON (Mayenne) – Souvenir de la Fête du Dimanche 4 juin 1911.       Chantepie, relieur-éditeur à Gorron

 

Gorron en cartes postales…
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:34

 

Rue de Bretagne

 

Famille Liger

1866

François Liger, cultivateur et sa sœur, Françoise Liger, rue de Bretagne.

Vital Liger, charron, son épouse Désirée Léon et leurs enfants : Vital et Eugène.

François Péan, marchand de bestiaux, son épouse, Marie Liger et leur petite-fille Louise Péan.

1872

Vital Liger, charron, son épouse Adélaïde (Désirée ?) Léon et leurs enfants Vital et Victor (Eugène ?).

Apparemment, les deux autres lignées ne résident plus rue de Bretagne.

1876

Vital Liger, carrossier, son épouse Désirée (Adélaïde ?) Léon et leurs enfants Vital et Victor (Eugène ?). Rue de Bretagne.

1881 / 1886

Joséphine (Désirée, Adélaïde ?), veuve Liger (carrossier) et son fils Victor (Eugène ?). Rue de Bretagne.

1891

Victor Liger (Eugène ?), carrossier et son épouse Eugénie Simon. Rue de Bretagne.

1896

Victor (Eugène ?), carrossier, son épouse Eugénie Simon et leur fils Eugène. Rue de Bretagne

A suivre, la famille au 20eme siècle.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:30

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Béchet/Quentin (Quentin).

 

En partant de Victoire Béchet, nous sommes remontés jusqu’à François Quentin (Quantin) et Jeanne Fontaine qui se sont mariés à Gorron le 15/07/1728.

 

François Quentin (Quantin) est le fils de René Quentin et de Guillemine Hossand. Ainsi s’arrête, pour l’instant,  la lignée Quentin/Béchet à Gorron.

 

Famille Bichet
 

Rappel : partant du mariage de François Chantepie et de Théotiste Fauvel, nous avons retenu la mère de Théotiste, Joséphine Bichet, fille de René Bichet et Jeanne Daligaut.

 

René Bichet (garçon filassier), né à Gorron le 07/01/1785, et Jeanne Daligault, originaire de Mantilly, se sont mariés le 16/05/1820 à Gorron.

 

René Bichet est le fils de René Bichet et de René Fourré. Ici s’arrête, pour l’instant, la recherche sur la famille Bichet à Gorron

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:27

 

Saint-Aubin-Fosse-Louvain

 

Conclusions

 

L’implantation d’un regroupement de population dans ce lieu semble moins ancienne que celle d’une majorité des villages du canton. Il n’y a pas de vestige préhistorique.

L’apparition du nom du lieu correspond à celle des autres villages dans les documents généralement cités dans les sources consultées. Il est fait état, classiquement, d’un château et d’une église au 15e siècle.

Mise à part les familles d’Avaugour et de Craon, le propriétaire de l’essentiel des terres est l’abbaye de Savigny.

L’évolution de la population est classique : progression globalement régulière jusqu’à la moitié du 19e siècle puis baisse significative.

La présence d’un enseignement semble dater du début du 19e siècle avec la répartition classique : religieuses pour les filles et instituteurs laïcs pour les garçons.

La vie économique, essentiellement agricole, n’évolue pas significativement au cours du 19e siècle, mise à part la disparition classique des fileuses à domicile.

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:24

 

1743

Janvier/juin

Janvier : décès (- d’un an) : 2 ; décès : 4 ; naissances : 4 ; mariages : 3.

Février : décès (- d’un an) : 2 ; naissances : 7 ; décès : 3 ; mariages : 5.

Mars : décès : 4 ; décès (- d’un an : 1).

Avril : naissances : 7 ; décès : 5 ; décès (- d’un an) : 2.

Mai : décès : 3 ; décès (- d’un an) : 4 ; naissances : 4.

Juin : décès : 2 ; décès (- d’un mois) : 2 ; naissance : 3

 

Familles retenues

Naissance : Pierre Courteille (parents : Joseph Courteille et Jeanne Ducoin). 15/01/1743. Décédé le 23/01/1743.

Mariage : Mathurin Le Monnier, tailleur d’habits, et Julienne Manceau (fille de Jean Manceau et Julienne Landelle). 09/02/1743.

Naissance : Marie Mellin (fille de Guillaume Mellin et de Marie Richard). 17/02/1743.

Mariage : André Auger (fils de Jean Auger et Ambroise Le Saulnier) et Louise Courteille (fille de François Courteille et Louise Dodard). 21/02/1743.

Naissance : François Rousseau (parents : Joseph Rousseau, hoste, et Jeanne Le Court). 03/05/1743

 

Métiers

Menuisier ; meunier ; potier d’étain ; tailleur

Louis François Gobard licencié ès lois

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:19

Famille Goussin

La question a été posée du nombre d’ouvriers à l’usine de chaussures Goussin. Ce nombre est variable. Nous ne pouvons faire qu’une estimation à partir du recensement de 1921. En sachant qu’il ne concerne que les Gorronnais employés à l’époque. D’autres employés pouvaient venir des communes environnantes.

Nous relevons 95 employés Goussin. Nous y retrouvons bien une famille Gérault (François Gérault, mécanicien, et Augustine Gérault, piqueuse) mais ils sont ouvriers qualifiés. Ils habitent rue du Pré et ont un fils, André, né en 1908.

« Le comptable s'appelait -- Gérault, nous avons connu son fils Paul Gérault, instituteur, décédé dans les années 80-90. »

 

En 1936, François Gérault et Augustine Gérault habitent rue de Normandie. François est toujours recensé comme mécanicien mais travaille chez un marchand de bois. Augustine est sans profession.

Nous retrouvons aussi un Paul Gérault mais il est né en 1877 et est employé de banque. Quant à André Gerault, il est recensé comme coupeur (ouvrier, qualifié en chaussures, au chômage).

 

Illustration : Eugène Goussin.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:17

Famille Garnier

 

Dans l’étude que nous évoquions la semaine dernière, il est fait état du couple Jean Garnier/Marhe Caillère. Sur les registres d’état civil, le prénom est Pierre et non Jean. Ils se sont mariés le 24/06/1834 à Gorron.

Pierre Garnier, maçon, est originaire de Saint-Siméon de Vaucé dans l’Orne. Marthe Caillère, fileuse, est originaire de Montaudin.

Concernant la ville de Gorron, on peut reconstituer la lignée :

Pierre Garnier, maçon, et Marthe Caillère, Butte Saint-Laurent ; Louis Garnier, maître maçon, et Marie Morisset, rue Jean-Jacques Garnier ; Constant Garnier, maçon, et Colombe Garnier, rue de Bretagne ; Guy Garnier.

En 1962, Colombe Ménard, veuve Garnier, habite Butte Saint-Laurent.

Illustration : la Butte Saint-Laurent

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:13

La passion du marquis de la Griffardière

 

Passionné de chasse, un marquis des environs de Mayenne se spécialisa dans la chasse aux loups. Quand il repérait une horde, son objectif était de l’exterminer, sauf la femelle pleine. Son plaisir étant de traquer les bêtes, il fallait bien préserver l’espèce.

Il jeta son dévolu sur la horde du Heq, dans la forêt de Mayenne. C’est de cette horde qu’étaient issues les femelles aux yeux jaunes venant mettre bas dans le taillis près de la ferme de la Thiercelinais. Cette fois, contrairement à ce qui se passait habituellement, un louvard suivi sa mère jusqu’au taillis.

Il devint l’obsession du marquis. Il le pourchassa de la forêt de Mayenne à Gorron. Il plaça alors dans le taillis plusieurs piège dont un, de son invention, qui se refermait sur la patte de l’animal. Il arrivait alors que le loup se rongea la patte pour pouvoir s’échapper.

Quand Pierre trouva la bête, à bout de forces, allongée près du piège avec la patte dans les mâchoires de fer, il l’emmena à la ferme pour lui donner des soins…

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 09:08

 

« Une première pierre » (Pierre Jourde)

 

Si on était aussi sévère dans la critique que l’auteur, on pourrait l’accuser d’exploiter un filon éditorial : « Pays perdu 2 », comme ça se fait trop souvent pour les films à succès. Ce serait sans doute très injuste. On retrouve dans ce livre la même rigueur dans l’écriture. Le même talent.  Il n’en reste pas moins que le livre manque parfois d’unité.

La différence est grande entre la suite de l’incident entre certains habitants du village décrit par Jourde dans « Pays perdu », notamment le passage sur le procès, et les belles pages sur la « montade » et la « dévalade » du troupeau de vaches, dernière estive à laquelle l’auteur a participé. Le dernier chapitre gâche aussi un peu l’ensemble. On retombe au niveau d’un banal conflit avec des réactions, du ressentiment, peu glorieux.

Pierre Jourde parle de « fiction personnelle ». La réalité ne serait qu’une fiction, un ensemble de mots appartenant à chacun. Il a la chance d’avoir du talent et de faire de ses mots une œuvre d’art. Quand il y arrive, c’est une véritable joie pour le lecteur.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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