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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:44
Actualité de l'Amicale Laïque Gorronnaise....

Actualité de l’Amicale Laïque Gorronnaise.

Réunion de rentrés : samedi 28/09/13…

Le programme pour la saison 20/13/2014 (les dates peuvent évoluer).

Sortie champignons : 13/10/2013.

Cinquantenaire du collège : 16/11/2013.

Journée tarot + galette des Rois : 19/01/2014.

Loto : 02/02/2014.

Séances informatiques : courant mars 2014.

Exposition histoire locale : 06/04/2014.

Tournoi de pétanque : 23/05/2014.

Nous reviendrons sur chaque manifestation au cours de la saison. Il a aussi été rappelé lors de cette réunion…), que l’Amicale participe à l’encadrement de sorties scolaires, verse des subventions aux établissements scolaires, qu’elle prête sa salle pour diverses activités (tennis de table, musique…) et, enfin, que l’activité échecs se poursuit au cours de cette nouvelle saison.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:13

Vous trouverez cette semaine (38ème /2013)

Catégorie histoire locale :

- Trente Glorieuses : évolution des métiers de la santé…

  • Trente Glorieuses : développement de l’hospice…
  • Vie économique : le salon de coiffure, place du Gal Barrabé…

- Biographie : Jean-Jacques Garnier (l’homme de lettres)-6…

Catégorie échanges :

  • Le règlement de police de 1876 : propreté et salubrité …
  • L’Echo de Notre Dame du Bignon (1938) : spectacle musical…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : La condamnation…

Point de vue :

- Note de lecture : « Sombre dimanche ».

( ! ) Un problème technique empêche l’ouverture de la catégorie « fiction ». Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur les articles.

( ! ) Un changement dans l’administration du blog peut perturber la présentation des articles (notamment les photos).

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (38ème/2013)...

Les plus anciennes rues de Gorron…

La rue des Chauvinettes.

Actualité de la semaine (38ème/2013)...

Rue qui part de la Cour de Forges qui descendait vers la rivière, au pied de la forteresse. C’est vraisemblablement cette rue qu’on appelait au temps de cette forteresse, la rue de Devant.

Actualité de la semaine (38ème/2013)...

Actuellement, la partie reliant la rue des Chauvinettes à la rue de Bretagne est beaucoup plus récente. Elle n’apparaît pas sur le cadastre de 1832. On n’y voit que la partie haute de la rue des Chauvinettes (voie rectiligne en haut à gauche de l’extrait du cadastre).

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:10
Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.

Les Trente Glorieuses…

Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.

Rappel : l’hospice est fondé en 1822. Les bâtiments d’origine sont démolis et reconstruits en 1875. Avant la Seconde Guerre mondiale, une quarantaine de résidents sont recensés à l’hospice.

En 1962, on recense 5 religieuses infirmières, 1 aumônier et 49 pensionnaires à l’hospice.

En 1967, le projet de construction de ce qui deviendra le « Pavillon Maret » (actuellement le gîte de la Colmont) est discuté. Il permettra la création de « 24 lits » supplémentaires à ce que l’on nomme alors la maison de retraite. La construction débutera en 1968.

En 1972, une subvention est votée pour des travaux d’agrandissement. En 1974, un bâtiment neuf est construit et l’ancien bâtiment est rénové pour un accueil pouvant aller jusqu’à 100 personnes.

En 1975, on recense 1 aide soignante, 1 infirmière, 1 religieuse infirmière, 1 religieuse cuisinière et 68 pensionnaires à la maison de retraite.

Développement de l’hospice (maison de retraite), Butte St Laurent.
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:08

Evolution des métiers pendant les Trente Glorieuses…

Santé/aide sociale…

Des intervenants dans ces domaines peuvent ne pas habiter tous Gorron mais une commune environnante, notamment après 1970.

1975 : 24.

Pharmacien d’officine, docteurs en médecine (2), infirmières (5), préparateurs(ices) en pharmacie (3), aides soignantes (3), chirurgien dentiste, agents hospitaliers (2), religieuses infirmières (2), pharmaciens (2), ambulancière, aides familiales (2),

1962 : 18.

Assistante sociale rurale, apprenties préparatrices en pharmacie (2), docteurs en médecine (3), pharmaciens (2), préparateurs (ices) en pharmacie (2), religieuses infirmières (8).

1936 : 17

Collaboratrice en pharmacie, médecins (2), pharmaciens (2), préparateurs(ices) en pharmacie (2), préparatrice, religieuses garde-malades (8), sage-femme.

On enregistre une légère augmentation des intervenants dans ces domaines mais peu significative.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:56
Salon de coiffure : 7, place du Général Barrabé.

Coiffeur : 7, place du Général Barrabé.

Familles : Lesaint, Brimand, Lecomte.

En 1975 et 1962 : Joseph Lecomte, coiffeur, marié à Paulette Lecomte/Gallienne, tient le salon de coiffure, 7 place du Général Barrabé (actuellement Crédit mutuel).

Le salon existe depuis 1872. Il était tenu par Eugène Lesaint (coiffeur) marié à Valérie Lesaint/Pottier. La famille avait aussi une activité de cirier et de cafetier. L’adresse lors de ce recensement était rue Magenta.

En 1881, Eugène Lesaint est recensé comme perruquier. Il a deux fils qui deviendront aussi coiffeurs (Eugène et Henri).

C’est Henri qui reprend le salon. Il est recensé comme coiffeur (marié à Marthe Lesaint/Lhuissier) en 1921.

En 1936, Fernand Brimand (marié à Marthe Brimant) tient le salon.

Salon de coiffure : 7, place du Général Barrabé.
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:54

Biographie de Jean-Jacques Garnier

A quoi servent les « Hommes de lettres » ?

Leur utilité n’est pas évidente à première vue, contrairement aux travailleurs manuels dont la production est immédiatement visible et peut être appréciée par tous. Et pourtant ils ont un rôle important dans la constitution des Lois et des Mœurs. Limites nécessaires à tous chez qui les passions l’emportent souvent sur la raison.

Non seulement les « Hommes de lettres » sont nécessaires pour la rédaction des lois mais aussi pour leur conservation car elles s’altèrent ou disparaissent au bout d’un certain temps. Ce sont eux qui peuvent les adapter au pays et à ses habitants grâce à leur connaissance de l’histoire de ce pays. Les « Hommes de lettres » sont aussi chargés de persuader les gens de l’utilité et du bienfait de ces Lois. Persuasion qui semble, pour Jean-Jacques Garnier, bien supérieure à la force, la contrainte.

Les « Hommes de lettres » jouent aussi un rôle important dans les mœurs par l’intermédiaire, notamment, de l’éducation. Ils peuvent connaître la nature, les traits de caractères d’un peuple et tenter de les nuancer grâce à cette éducation quand ceux-ci sont excessifs.

Nous retrouvons dans ce portrait de l’homme de lettres, ce qui a été au centre de l’œuvre de Jean-Jacques Garnier : la connaissance en général et l’histoire en particulier. Ainsi que la réflexion sur l’éducation, sur l’enseignement, qu’il mettra en œuvre dans la réorganisation du Collège de France.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:50
Bulletin mensuel : l’Echo de Notre Dame du Bignon : 1938…

Bulletin mensuel : l’Echo de Notre Dame du Bignon : 1938…

Après avoir donné les résultats aux examens du certificat* pour les enfants des écoles chrétiennes : l’institution St Michel pour les garçons, l’école du Sacré-Cœur pour les filles, le bulletin fait état d’une prestation musicale réalisée par les jeunes élèves musiciens de nos écoles.

Le spectacle public a été donné le dimanche 12 juin.par 11( ?) pianistes, 9 violonistes et 1 violoncelliste…

Les prestations étaient de qualité diverses même si parmi ces jeunes il en est de remarquablement doués pour la musique…mais ils furent très applaudis… Applaudissements que méritait leur maîtresse ! Il ya là un exploit qui rend rêveur, tant il exige de patience.

Un chœur à deux voix compléta l’audition.

*Le certificat d'études primaires sanctionne la fin des études primaires et l'acquisition des savoirs de base (français, écriture, calcul, histoire et géographie). En 1938, l’école était obligatoire jusqu’à 14 ans.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:49

Règlement de police de la ville de Gorron au 19ème siècle…

Propreté et salubrité…

Je remercie René qui m’a transmis ce document.

Le nouveau règlement est arrêté par le maire de la ville de l’époque (11 décembre 1875) : Auguste Le Marchant.

« Tous les habitants de la ville sont obligés de balayer ou faire balayer les rues pavées au devant de leurs Maisons, Cours, Jardins et dépendances jusqu’au milieu de la chaussée, et de mettre en tas les ordures contre les murs de leurs maisons ou propriétés.

Le balayage aura lieu trois fois par semaine : les lundi, jeudi et samedi avant neuf heures. »

Il en est de même pour le balayage de la neige et le bris de la glace dans les temps de neige ou de gelée. Et, pour le verglas, ils jetteront du sable, des cendres ou des graviers au-devant de leurs propriétés.

Ces dernières obligations doivent toujours être en vigueur…

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:47

La condamnation…

On m’a donné des feuilles, un crayon… On m’a même apporté une lampe à acétylène. Il faut dire qu’il fait bien sombre dans la casemate. Que m’arrive-t-il ? On doit me fusiller demain. On m’accorde la faveur d’écrire à qui je l’entends. Et je m’installe sur la petite table branlante, sans appréhension. J’ai d’abord pensé que je n’avais rien à dire. Ma famille, depuis trois ans, je l’ai plutôt oubliée. Il faut dire que les quelques jours de permission n’ont été agréables pour personne. Je n’ai ni femme ni enfant. L’entreprise familiale ne m’a jamais beaucoup intéressé. Le village gorronnais me semble bien loin maintenant. L’essentiel de ma vie, finalement, c’est cette guerre. Je vais donc essayer d’en parler. Pour que les autres comprennent ce qui m’est arrivé. Je me sens très calme. J’ai tellement souvent risqué ma vie que l’échéance qui m’est promise m’indiffère un peu. Et puis, j’ai toujours cru, dès le début que je me sortirais de l’enfer dans lequel on nous a brutalement plongés. L’espoir est encore là. J’ai tellement entendu parler de simulacres d’exécution pour terroriser la troupe que je me dis : peut-être ?

De Gorron, mon village natal, j’évoquerai peut-être l’explosion et l’incendie de l’usine familiale. Tout le reste est si terne. Une famille sombre, sévère, où seul comptait le patrimoine. Mon père et mon oncle tenaient, très sérieusement, une tannerie industrielle et une conserverie de viande. Mes cousins et moi étions programmés pour prendre la succession. Je n’avais pas encore choisi : la puanteur des peaux ou le sel qui rongeait tout. Mes parents s’en désolaient. Seule, Rosalie, la vieille domestique qui nous avait élevés, mes sœurs et moi, semblait me comprendre. Je n’étais pas un mauvais élève. Il m’arrivait parfois même d’avoir d’excellentes notes, surtout quand je copiais sans vergogne sur mon voisin. Un petit à lunettes, le préféré des maîtres qui réussissait dans toutes les matières. Excepté en gymnastique, naturellement, là où moi j’excellais. Et quand il était absent ou qu’il refusait de me laisser copier, je n’hésitais pas à cacher dans ma trousse des petits papiers griffonnés censés palier le manque de travail. Les appréciations de mes maîtres étaient toujours pourrait mieux faire, manque d’ambition… Ce qui exaspérait mes parents. Il y eut pourtant un moment exceptionnel, en fin de cursus, au moment où un couple de jeunes enseignants remplaça les vieux instituteurs. Leurs méthodes nouvelles, notamment dans ce qu’on appelait les sciences naturelles, me plurent. Dès qu’il s’agissait d’expériences, de provoquer des réactions entre différents produits chauffés dans des tubes transparents, j’étais intéressé. Je crois même avoir obtenu des résultats qui étonnèrent les maîtres. Malheureusement, le peu d’intérêt de mes parents pour cette réussite partielle me découragea assez vite. Et je retombai dans l’ennui et le manque d’ambition.

Et puis, une nuit, une terrible explosion nous tira tous du lit. La grosse chaudière, le cœur de l’entreprise, dont la haute cheminée marquait notre position sociale, venait d’éclater sous la pression mal contrôlée d’une vapeur brûlante. La plupart des structures de l’usine étaient en bois. L’incendie prit très vite et les chaînes humaines improvisées transportant les seaux trop petits s’avérèrent nettement insuffisantes. L’intervention des pompiers avait pourtant été rapide et le ruisseau coulant dans la cour de l’usine fournissait l’eau nécessaire. Mais l’ambition de la famille, ses réalisations prétentieuses pour le lieu et l’époque, selon les voisins faussement compatissants, eurent raison de la pauvre pompe à bras. Au cours de cette nuit funeste, chacun put reconnaître toute ma vitalité, mon sens des décisions rapides, mon courage enfin qui laissa des marques sur ma peau et mes cheveux roussis. Le lendemain, devant les cendres fumantes, la famille était effondrée. Même mon père, cet homme inébranlable, semblait désemparé. Quand je lui pris la main lui annonçant que nous allions tour reconstruire, il me regarda étonné. Ce regard nouveau dura tout le temps de la reconstruction. J’y participais et, à la fin de l’école, on crut bien qu’enfin j’allais suivre les pas paternels. La déception en fut d’autant plus grande. A peine l’entreprise redémarrée, elle me redevint trop familière. J’avais alors un poste de magasinier. Et je m’ennuyais… Je m’ennuyais tellement que lorsqu’il fut question de guerre possible, je n’aspirais qu’à son éclatement.

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:59

Vous trouverez cette semaine (37ème /2013)

Catégorie histoire locale :

- Trente Glorieuses : évolution de l’enseignement…

  • Trente Glorieuses : évolution des locaux scolaires…
  • Vie économique : l’horlogerie/bijouterie, rue de la Mairie…

- Biographie : Jean-Jacques Garnier (l’homme de lettres)-5…

Catégorie échanges :

  • Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale : les échanges réciproques…
  • L’Echo de Notre Dame du Bignon (1938) : spectacle de gymnastique par la Jeanne d’Arc…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : La mort…

Point de vue :

- Note de lecture : «L’art de la thérapie ».

( ! ) Un problème technique empêche l’ouverture de la catégorie « fiction ». Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur les articles.

( ! ) Un changement dans l’administration du blog peut perturber la présentation des articles (notamment les photos).

Actualité de la semaine (37ème/2013)...

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Les plus anciennes rues de Gorron…

La rue Brochard-Brault (partie basse).

Actualité de la semaine (37ème/2013)...

La partie basse de la rue actuelle « Brochard-Brault » va de la Cour des Forges (ou de Forges) à la place de la Houssaye. Un moment appelée, « rue de Derrière » alors qu’il existait une « rue de Devant », on peut penser que ces dominations correspondaient à l’ancienne forteresse.

Actualité de la semaine (37ème/2013)...

On peut voir la partie basse de la rue Brochard-Brault sur l’extrait du cadastre de 1832. En bas à gauche, sa jonction avec la place de la Houssaye (avec ses bâtiments aujourd’hui démolis) et en haut à droite, la jonction avec la rue des Rosiers (partie de la rue de la mairie actuelle).

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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