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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:13
L'ancien Collège d'Ernée...

Les ateliers

Quittons le bâtiment central. Entre celui-ci et l’annexe se trouvaient les ateliers. N’oublions pas que le collège avait été une école primaire supérieure et professionnelle. Et qu’une section technique faisait son originalité.

Tous les élèves connaissaient l’atelier bois, premier bâtiment séparé de l’aile droite par une petite cour, interdite elle aussi car difficile à surveiller. De cet atelier bois, chacun pouvait voir par des cloisons vitrées les élèves de l’atelier fer. Ces derniers avaient un réel prestige. C’est parmi eux que l’on trouvait les plus vieux internes, au « costume » un peu particulier. Bleu de travail, galoches de protection, autant de signes d’un certain « statut ». Plus rebelles, plus durs à la discipline, mais aussi, parfois, moins performants sur le plan scolaire…

Combien de pseudo vocations sont-elles nées là, derrière ces vitres ? En atelier fer on se déplaçait, on parlait, on sifflotait même, si on le voulait. Combien de littéraires peu habiles de leurs mains se sont-ils laissés prendre ? Et quand ils se retrouvaient à limer désespérément de mauvaises pièces métalliques salissantes et froides, il était souvent trop tard.

Les plus habiles et les plus intéressés avaient l’espoir de travailler sur les machines : tours, fraiseuses, étaux-limeurs… Des machines qui n’avaient guère évolué depuis le début du 20ème siècle. Pour les autres, à part d’antiques perceuses, ils avaient droit à la forge. Un réduit noirâtre où les élèves fabriquaient de petits volcans en faisant brûler du suif dans des boîtes de conserves. L’eau jetée sur les flammes déclenchait des irruptions spectaculaires atteignant le plafond de la forge. Tout cela rigoureusement interdit, bien sûr.

Avec le prestige supposé et rapidement surfait de la section technique, un matériel particulier pouvait aussi faire un temps illusion. Pied à coulisse, trousse pour le dessin industriel… autant de fournitures réservées à « l’élite ». Si certains se sont réalisés dans cette orientation, d’autres y ont manifestement gâché leur cursus par défaillance de l’orientation.

L'ancien Collège d'Ernée...
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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:12

Les Noëls d’antan…

Je n’ai pas connu ces nuits merveilleuses au cours desquelles les familles quittaient les maisons parfois couvertes de neige pour l’église du village. Je dis merveilleuses car c’est le terme utilisé par les croyants qui fêtent la naissance du fils de leur Dieu. Notre conteur était de ceux-là. Il croyait dur comme fer à l’étable, le bœuf, l’âne et le petit Jésus né dans la paille. Il nous a fallu faire taire quelques mécréants qui remettaient joyeusement en doute la virginité de la mère et la conception divine. Mais quand notre pauvre camarade décrivit les lumières tremblotantes de la petite église, les fidèles rassemblés écoutant le prêche, la joie éprouvée pelotonné entre ses parents chaudement couverts, tout le monde se tut. Chacun revivait alors ces nuits de noël d’avant… Avant ce que ce Dieu, comme les autres, n’avait pu empêcher.

Chez moi, il n’était pas question de messe de minuit. Dans la famille Pouilleul, les superstitions étaient bannies. La raison, le savoir, l’Education… et le grand homme Hugo, chantre du progrès, occupaient toute la place. Il n’empêche que le 24 décembre on se couchait plus tard. Je crois même qu’on attendait l’appel des cloches, un peu gêné sans doute, de communier quand même avec ces pauvres naïfs soumis à l’Eglise et à l’ennemi clérical. Il y avait moins de gêne le lendemain quand maman préparait le repas annuel. On ne s’interrogeait plus sur la signification de ce festin, on le savourait. Tout comme je recevais, ému, les modestes cadeaux qui l’accompagnaient.

Quand j’ai vu le visage supplicié de notre conteur de la veille essayant désespérément de balbutier quelques mots, je n’ai pu m’empêcher de penser à son petit sabot déposé devant la cheminée. Ses yeux émerveillés d’enfant découvrant de pauvres friandises se tournaient vers les flammes du foyer qui dansaient dans ses prunelles. Maintenant, l’un était exorbité et pendait sur la joue souillée. L’autre était déjà mort comme voilé. J’aurais voulu avoir la force de l’achever et je crois bien que c’est ce qu’il demandait à travers ses bulles roses. Mais au lieu de cela, je fus subitement pris d’une quinte de toux qui me fit vomir. Je m’éloignais lâchement espérant qu’au retour les brancardiers seraient passés. Ce ne fut pas le cas et nous dûmes veiller le moribond pendant des heures dans notre casemate empuantie secouée par un nouveau bombardement, insensibles au calendrier.

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 22:06
De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan.

De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan…

Nous avons vu que Jean-Jacques Garnier était de constitution plutôt robuste. C’est loin d’être le cas pour Ernest Renan.

Né prématuré, on a craint pour sa survie dès sa petite enfance. Il est décrit comme un enfant calme et plutôt fragile. A huit ans, une forte et durable fièvre le place aux portes de la mort. Comme bien souvent à l’époque, en Bretagne, il est mis sous la protection de la Vierge de qui on implore le secours. Cette santé fragile lui joue encore des tours à l’âge de 21 ans où il doit interrompre ses études pendant plusieurs mois à cause, à nouveau, d’une forte fièvre.

Un portrait dressé par l’abbé Joseph Cognat, repris dans la biographie de Jean-Pierre van Deth permet de mieux connaître le jeune Ernest Renan : « Son corps chétif portait une grosse tête dont les yeux presque toujours baissés semblaient (…) lire sous terre et ne se relevaient que pour regarder de côté. Timide jusqu’à la gaucherie, pensif jusqu’au mutisme, ne se mêlant jamais aux jeux, il était fort embarrassé de lui-même pendant les récréations… ».

La faiblesse physique que l’on trouve dans ces descriptions s’accordait à une certaine faiblesse de caractère. Faiblesse qui vraisemblablement n’était que la manifestation de sa bonté. Ernest était calme, sage, bon et doux…

Avec son exceptionnelle réussite dans ses études, ces traits de caractère, le rapprochent de Jean-Jacques Garnier. Nous verrons comment ils se manifesteront au cours d’une carrière qui, elle aussi, sortira de l’ordinaire.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:44

Vous trouverez cette semaine (29ème /2013)

Catégorie histoire locale :

- Trente Glorieuses : les fêtes…

  • Gorron : le travail du bois…
  • Vie économique : quincaillerie rue de la Mairie…

- Biographie : Jean-Jacques Garnier (13)…

Catégorie échanges :

  • Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale : la famille B.…
  • Souvenirs : l’ancien Collège d’Ernée, les dortoirs (2)…

Catégorie fictions :

  • Saga Gorronnaise : la fin d’année…

Point de vue :

- De Jean-Jacques Garnier à Ernest Renan : le petit séminaire…

( ! ) Un problème technique empêche l’ouverture de la catégorie « fiction ». Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur les articles.

( ! ) Un changement dans l’administration du blog peut perturber la présentation des articles

Actualité de la semaine (29ème/2013).

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…

La rue des Poiriers (rue de Bretagne actuelle).

Carte postale

La rue des Poiriers commence au croisement de la rue de la Houssaye et de la rue de la Montée et rejoint le Pont de Hercé. A noter que la rue Magenta, sur le cadastre de 1932 n’est pas encore ouverte.

Actualité de la semaine (29ème/2013).

Cadastre

La rue des Poiriers était plus étroite, plus sinueuse que la rue de Bretagne. Elle a été retracée et élargie entre 1851 et 1856 et prolongée par la rue Magenta. On peut voir sur la gauche l’arrivée de la rue Montoise (le boulevard Ledauphin Blinière n’est pas encore ouvert ; il le sera entre 1891 et 1896) et sur la droite, l’arrivée de la rue des Chauvinettes.

Actualité de la semaine (29ème/2013).

Extrait du plan.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:39
Les fêtes...

Les fêtes pendant les Trente Glorieuses…

Après la douloureuse parenthèse due à la guerre, les fêtes refont leur apparition à Gorron. Elles sont organisées par :

  • le comité des fêtes constitué au sein du conseil municipal qui décide de renouer avec la tradition des fêtes le jour du comice agricole en 1945.
  • les associations comme la Jeanne d’Arc (créée dans les années 1920) et l’Amicale Laïque créée en 1946.
  • l’Union des artisans commerçants et industriels qui semble relancée en 1962.
  • et les autres associations ou clubs sportifs qui se développent tout au long des Trente Glorieuses.

On peut relever dans les différentes éphémérides :

Théâtre (5), concerts (4), festivals de gymnastique et de musique (4), fêtes nautiques (1), courses de chevaux (3), galas de variété (7), courses cyclistes (2), nombreux bals…

Moins classiques : auto-cross dans les rues de Gorron en 1962, soirée de catch en 1965, critérium de la Colmont (canoës) en 1967, courses de lévriers en 1970, et le passage du Tour de France en 1959 et 1964.

Manifestations marquantes :

  • L’Arlésienne (1954).
  • Fête des fleurs de 1963.
  • Interville Gorron/Fougerolles en 1964.
  • Nuit dansante avec Yvette Horner en 1966.
  • Fête des fleurs en 1969.
  • Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois en 1974.
  • Nicoletta en 1975.

Sans oublier, bien sûr, la fête foraine de printemps : la Foire Fleurie, manifestation existant depuis des temps immémoriaux.

Fête des fleurs de 1963.

Fête des fleurs de 1963.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:34
Travail du bois/ameublement...

Travail du bois / ameublement pendant les Trente Glorieuses…

1936 : 13.

Marchand de bois, menuisiers (7), scieur de bois, scieurs de long (2), tapissier,

1962 : 55

Artisan scieur de bois, apprentis menuisiers (3), apprenti menuisier ébéniste, couturière en ameublement, ébénistes (5), fabricant de meubles (3), menuisier ébéniste, ouvriers menuisiers (17), ouvriers menuisiers ébénistes (11), ouvrier ponceur, ouvrier vernisseur, sculpteur ébéniste, scieur de bois (2), tapissiers (4), manœuvre tapissier, vernisseurs (2).

1975 : 67.

Ouvriers menuisiers (23), apprenti tapissier, ouvriers ébénistes (3), scieur de bois, apprentis menuisiers (3), menuisiers ébénistes (3), tapissiers/décorateurs (3) ébénistes (3), menuisiers (4), manœuvre menuisier, vernisseur, tapissiers (2), gérants de société (Monnier) (2), ouvriers tapissiers (3) représentant meubles, décorateurs(rices) (2), ouvrier de scierie, ouvriers ponceurs (2), ouvrier vernisseur, vendeuse meubles, négociant en meubles, employé de scierie.

L’évolution spectaculaire des emplois dans le secteur de l’ameublement est liée en grande partie au développement d’une fabrique de meubles : Monnier. Dans les années 1960, une autre fabrique de meubles est en expansion : Pannard.

1967 : « L’industrie du meuble poursuit sa progression : les Etablissements Monnier (135 ouvriers) achètent 2ha ; les Etablissements Pannard construisent un nouvel atelier de 7.000 mètres carrés. »

Dans le cadre de ces fabriques de meubles, des spécialisations apparaissent chez les ouvriers : ponceurs, vernisseurs, tapissiers, couturières en ameublement…

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:29
La quincaillerie...

Quincaillerie/armurerie : 23, rue de la Mairie.

Famille : Priolet/Fontaine.

En 1975, Jean Fontaine (originaire de Gorron) et Marie-Christine Fontaine (originaire de Fougères ?), secrétaire vendeuse, tiennent la quincaillerie 23 rue de la Mairie, actuellement la « Crêperie du Menhir ».

C’est Eugène Priolet avec sa femme Renée Recton qui crée la boutique rue de la Mairie (on le retrouve sur les listes de recensement de 1896) après avoir exercé le métier de serrurier, rue Magenta. Ils ont une fille, Joséphine.

La famille Fontaine est une ancienne famille de Gorron. En 1861, l’arrière-grand-père de Jean Fontaine est charron, rue du Maine. Avec sa femme Virginie Jamoteau, ils ont un fils, François, qui se marie avec Joséphine Priolet.

En 1906, c’est ce fils, François qui est recensé comme serrurier et sa femme Joséphine Priolet (originaire de Gorron) qui tiennent la boutique. Ils auront un fils, François (né en 1901), ouvrier serrurier chez ses parents en 1921.

C’est ce fils François qui reprend l’activité. En 1936, et en 1962, il est recensé comme serrurier/armurier. Il est marié à Yvonne Fontaine/Quentin. Un de leurs fils, Jean, reprendra l’activité, toujours rue de la Mairie.

Rue de la Mairie.

Rue de la Mairie.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:25
Biographie de Jean-Jacques Garnier.

Biographie de Jean-Jacques Garnier (13).

A l’issue de son cursus effectué au collège de Mayenne Jean-Jacques Garnier va poursuivre ses études à Paris. C’est là que se situe l’anecdote que l’on retrouve dans toutes les notices biographiques qui reprennent l’histoire du pauvre Gorronnais parti à pieds à Paris, avec quelques sous en poche et qui entre par hasard dans le collège d’Harcourt en suivant des élèves. On l’aurait alors, compte tenu du niveau de ses connaissances, employé comme répétiteur. (Une question se pose : poursuit-il ses études au collège d’Harcourt, au collège de Fortet ou à l’université indépendante de ces collèges ? voir internet)

Plus vraisemblablement, l’arrivée de Jean-Jacques Garnier à l’université de Paris est le fruit d’un schéma plus classique. On cherchait à repérer les plus brillants élèves de province pour les diriger vers l’Université de Paris. C’est ce que firent deux professeurs : Pierre Seigneur et Jean Georget, originaires du Mans, qui prospectaient dans les établissements de leur région. Ces élèves étaient alors recommandés et souvent aidés par une bourse leur permettant de poursuivre leurs études.

Il est fait état d’une bourse offerte par le fondateur du collège de Séez, rue de la Harpe, à Paris. L’évêque de Séez (devenu Sées), dans l’Orne, avait, en effet, réservé des bourses pour des enfants de sa province. S’agit-il de la bourse laissée vacante par Pierre Fleury qu’on évoque dans une autre notice biographique ?

Deux versions donc : l’enfant pauvre recueilli « par charité » au collège d’Harcourt lui permettant d’y faire ses études. L’élève brillant distingué et aidé grâce à des bourses.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:23

Correspondance pendant la Seconde Guerre mondiale…

Parallèlement au courrier envoyé par Renée à son oncle et sa tante, les patrons de la jeune femme correspondent aussi avec les Gorronnais. La première lettre date du 31 janvier 1942. Les dernières, pour l’année 1942, datent du mois de juin.

Nous y retrouvons principalement des demandes de denrées alimentaires : beurre, œufs, fromage, porc, lapin et la description de la pénurie à Paris.

Le 16 mars, « pas une seule pomme de terre depuis le 28 janvier. » « Le pain est infect et on en a très peu 350 g pour un travailleur. »

Après plusieurs envois au cours desquels certaines denrées ont subi des dégâts importants, on innove… Les Parisiens envoient du matériel par le train jusqu’à la gare de Gorron : boîtes en fer garnies de carton pour les œufs, cageots, ficelle, clous… On compare l’efficacité du transport en fonction des denrées : Poste ou train.

Les Parisiens essayent aussi de rendre service : « dans la boîte en fer il y a une paire de chaussettes pour votre malheureux prisonnier. » Mais toujours pas de toile cirée, introuvable, au grand désespoir des demandeurs de nourriture !

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 17:13
L'ancien Collège d'Ernée.

L’ancien Collège d’Ernée…

Les dortoirs (2).

Il y avait six dortoirs au collège dont quatre dans le bâtiment central. Celui qui est représenté sur la carte postale ancienne, la semaine dernière, ressemble beaucoup à ce qu’on pouvait connaître dans les années cinquante. Deux enfilades de lits métalliques séparés parfois par d’étroites tables de nuit. Un surveillant, pas plus désagréable qu’un autre, réveillait les élèves en passant sa clé sur les montants métalliques. L’effet était garanti…

Si l’endormissement pouvait parfois être difficile, le réveil ne l’était pas moins. D’autant plus que le rituel de la toilette pouvait devenir un véritable cauchemar en hiver. Dans certains dortoirs, des lavabos étaient fixés sur le mur du fond. Dans d’autres, une pièce spéciale était aménagée, à l’entrée, près des vestiaires. Le chauffage était toujours insuffisant, voire inexistant. Il arrivait que l’eau soit gelée le matin. Bon prétexte pour éviter ce qui est souvent peu prisé par les jeunes adolescents. Il arrivait alors que le pantalon fût enfilé directement sur le pyjama pour une journée peu hygiénique.

En 1996, je montrais au photographe où se trouvait l’emplacement de mon dernier lit, dans le dortoir des « anciens ». Installé au niveau des greniers dans le bâtiment central, ce dortoir bénéficiait d’un agencement privilégié : des demi-cloisons délimitaient des boxes de deux ou trois lits. On était loin encore des chambres individuelles mais on reconnaissait enfin aux grands élèves le droit à une relative intimité. Par contre, je n’ai pas souvenir de radiateurs. Une amélioration sans doute plus récente.

Le dortoir, dans un internat est un lieu particulièrement chargé affectivement. Chaque élève y a son lot de souvenirs personnels qui peuvent aller de la tristesse, voire du désespoir pour certains, aux plaisirs collectifs les plus drôles pour d’autres. De l’enfant de onze ans, en pleurs, seul dans son lit, loin pour la première fois de sa famille, à l’adolescent excité après une sortie nocturne interdite et arrosée.

L'ancien Collège d'Ernée.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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