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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:16

Vous trouverez cette semaine (9ème semaine/2017)…

 

Catégorie histoire locale :

  • Rubrique de Corentin Poirier : une association pour la sauvegarde du patrimoine gorronnais ?…
  •  Gorron en cartes postales : magasin d’ameublement
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : la famille Gesbert (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Barbot/Rouillard (suite)
  • Histoire du canton : Hercé (fin)…

 

Catégorie échanges :

  • Contacts : Edith Gayet (suite)…
  • Contacts : Rosalie Jouvin …

 

Catégorie fictions :

  •  La Louve de la Thiercelinais : les tempêtes…          

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : les diplomates…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actuakité de la semaine (9ème/2017)...

L’ouverture du Boulevard Faverie a marqué une époque importante dans l’histoire de Gorron. Après la construction de la nouvelle église sur l’emplacement de l’ancienne, c’est-à-dire à l’extérieur des murs de la ville fortifiée du Moyen-Age, une voie imposante est ouverte, reliant la mairie à l’église. La perspective avec le vaste bâtiment religieux et les rangées de marronniers reliés au bâtiment hexagonal original de la mairie caractérise la ville actuelle.

Actuakité de la semaine (9ème/2017)...
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:13

 

Une association pour la sauvegarde du patrimoine gorronnais ?

 

 

            Samedi 25 février, la municipalité de Gorron invitait les habitants à une réunion d'information à la mairie afin d'évoquer les travaux de restauration de l'église, devenus urgents, notamment pour des questions de sécurité. Une vingtaine de personnes ont répondu présent.

            Si l'église, dont l'importance dans notre histoire locale n'est plus à rappeler, doit être restaurée dans son ensemble, c'est surtout sur la flèche du clocher (52 mètres de hauteur) que porte l'essentiel du débat. Faut-il le raser ? Le déposer ? En reconstruire un nouveau, peut-être aux dimensions plus modestes, avec des matériaux modernes ? Ou bien, et c'est la solution qui – à titre personnel – me paraît être la plus convenable, faut-il le restaurer à l'identique ? Le problème du coût de cette restauration se pose évidemment, et toutes les solutions peuvent être étudiées. Pour le moment, le montant global des travaux est évalué à 1 300 000 euros (d'après le Gorron Infos).

            La municipalité proposait aussi de réfléchir à la création d'une association, dont la vocation serait de veiller avec attention à la sauvegarde – et pourquoi pas, bien entendu, à la mise en valeur ? - du patrimoine gorronnais, à commencer par l'église, premier bâtiment qui doit concentrer les attentions. Remarquons que la notion de patrimoine ne concerne pas uniquement le bâti, elle regroupe tout ce qui relève de ce que nous appelons aujourd'hui le « patrimoine matériel » mais aussi le « patrimoine immatériel ». Il faut espérer que cette association, dont je souhaite vivement la mise en place, puisse rassembler les Gorronnais sensibles au patrimoine de leur ville et désireux de travailler à sa conservation. Une assemblée constitutive devrait se tenir le samedi 11 mars prochain, à 10h00, en mairie.

            Concernant le débat autour de ces travaux, on pourra relire cet article du Publicateur Libre, datant de décembre dernier : http://www.lepublicateurlibre.fr/2016/12/28/eglise-saint-martin-le-clocher-fragilise-doit-il-etre-supprime/

 

            Les pierres ne peuvent s'entretenir d'elles-mêmes, mobilisons-nous pour continuer à les faire exister !

 

A bon entendeur...

 

Corentin Poirier

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:10
Gorron en cartes postales…

 

Actuelle rue du Douanier Rousseau

 

Fabrique de meubles puis magasin d’ameublement et d’électroménager.

 

Sur l’actuelle rue du Douanier Rousseau, une fabrique de meubles (Roussel) devenue magasin d’ameublement (Pannard) puis magasin de meubles et électroménager (Atlas – aujourd’hui désaffecté). La première photo est prise en direction du centre-ville à partir de la route d’Ambrières. La seconde est une vue aérienne sur laquelle nous voyons les différents bâtiments de l’entreprise. Sur cette même photo, on distingue aussi des activités d’horticulture correspondant à l’entreprise Renault. Actuellement cet espace est occupé par un lotissement : « La Roseraie ». Sur la première photo, on distingue le modèle de voiture « DS » caractéristique de l’époque (année 1960/70).

Gorron en cartes postales…
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:07
Un siècle d’histoire…

 

Rue de Bretagne

 

Famille Gesbert

 

Rappel : en 1861, il n’y avait plus qu’une représentante de cette famille : Sidonie (Sydonie), propriétaire.

1866

Nous retrouvons Victor Gesbert, bourrelier (qui n’habitait plus rue de Bretagne depuis 1851), marié à Hortence Lory, recensés avec leurs enfants : Victor (12 ans), Marie (10 ans) et Virginie (7 ans). En 1851, bourrelier, célibataire, il habitait rue Nationale (partie de la Grande Rue) ; en 1856, il habitait rue de la Montée avec sa femme Hortence Lory. Ils se sont mariés le 2 juin 1853.

Sidonie Gesbert, propriétaire et sa domestique Marie Féard.

1872

Nous retrouvons la famille Victor Gesbert (bourrelier) et Sidonie Gesbert (rentière) avec une nouvelle domestique.

1876

Même chose, mais Sidonie Gesbert (propriétaire) n’a plus de domestique.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:04

 

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Barbot/Rouillard

 

Rappel : nous avons retrouvé des descendant de la famille Rouillard jusqu’à la 9ème génération dans le recensement de 1906 à Gorron.

 

1911

 

Constant Dibout (cordonnier chez Fauchard) et Pascaline (Victoire ?) Dibout. Leur fille Marie, née en 1904, rue du Pré.

 

1921

 

Pascaline Dibout (journalière) et ses enfants Marie et Victor, né en 1911. Rue du Pré.

 

En 1936, il n’y a plus de Dibout ni de Crouillebois à Gorron. Si l’on s’arrête en 1921, cette famille d’origine Rouillard a donc vécu au moins 274 ans à Gorron. En fonction des lignées, nous y retrouvons les métiers de tisserand, cloutier, marchand de fil, bourrelier, tailleur de pierre (maçon), scieur de long, tanneur, cordonnier. Elle a habité rue des Palmes, la Cour de Forges, rue du Pont Neuf, Rue du Pré.

 

Illustration : l’usine Fauchard pour les cordonniers.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 12:01

 

Conclusions générales

 

Par rapport aux autres communes du canton, les caractéristiques de celle de Colombiers se résument à :

  • La présence d’un vestige préhistorique : un dolmen au lieu de la Pierre.
  • La présence d’un curé et d’un presbytère dès le début du 13e siècle (1207/1210).
  • Le rôle important d’une famille : la famille du Bailleul, dont le château existe toujours.
  • La présence d’un enseignement dès le début du 18e siècle.
  • Une évolution de la population classique avec un accroissement jusqu’au milieu du 19e siècle puis une décrue.
  • Une activité économique dominée par l’agriculture sans grande transformation dans la seconde moitié du 19e siècle si ce n’est la disparition, classique, des fileuses et tisserands.

 

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 11:58

La Grand-mère d’Edith Gayet

 

Après s’être installée à Château-Gontier, Germaine Clément-Pichon est venue habiter à Gorron : « pour te rapprocher de ta soeur Irène qui vivait déjà à Gorron. Irène s’était mariée avec l’ huissier-greffier Mr Francis Violas. » ; « tu te retrouves remailleuse de bas, vivant dans une petite maison au champ de foire de Gorron. J’imagine que tu ne vivais pas dans le grand luxe. Mais tu as réussi à faire front seule pendant des années avec le soutien de ta famille proche. »

L’huissier-greffier dont parle Edith Gayet est vraisemblablement le successeur de Joseph Pottier, huissier, ancien maire de Gorron, décédé en 1938. Si les renseignements qu’on m’a fournis sont exacts, Me Violas habitait rue de la Mairie dans la maison représentée sur la photo ci-jointe.

Quant à Germaine Clément, on la retrouve, sur les listes de recensement de 1962 à Gorron, rue de Bretagne, profession remailleuse, mariée à Pascal Gendron, comptable. Elle n’avait donc pas arrêté son travail de remaillage comme l’imagine Edith Gayet.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 11:55

 

Rosalie Jouvin

 

Dans la rubrique « un siècle d’histoire », nous avons suivi la famille Gendron, rue de Bretagne. Sur le recensement de 1886, apparaît Rosalie Jouvin, domestique de la famille Pascal Gendron/Ernestine Moulin (marchands de salaisons).

Rosalie a 23 ans, née le 17/02/1863 à Montenay au village des Isles de Louis Jouvin (journalier) et de Joséphine Cottereau. Louis Jouvin est le petit-fils de René Jouvin et de Renée Derenne.

C’est de ce couple René Jouvin et Renée Derenne, marié le 16 février 1820 à Montenay, dont est issue la lignée des Jouvin dans laquelle je m’inscris : René, Pierre, Prosper, Emile, Georges, Jean-Claude.

Rosalie était la cousine de mon grand-père, Emile Jouvin. En 1911, elle est toujours employée chez les Gendron (Constant Gendron, saleur et Ernestine Gendron). Pascal Gendron, dont nous parlons dans la rubrique Echanges consacrée à Judith Gayet, a alors 7 ans. Rosalie a 48 ans.

En 1821, Rosalie Gendron n’est plus recensée sur la ville de Gorron. Elle a été au service de la famille Gendron pendant plus de 25 ans.

Illustration : Rosalie Jouvin avec un enfant Gendron sur les genoux.

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 11:51

 

Les épisodes de vents violents

 

Dans la suite de notre histoire, un épisode de vent violent jouera un rôle important pour la famille Gilard. Dans les éphémérides de l’époque, on peut noter :

En 1681 : « Vent qui brise les fenêtres de l’église. »

En 1700 : « l’an 1700, le 2 février, jour de la fête de la Chandeleur, sur les dix heures du matin, heure de grande messe, il s’est élevé un vent et tempête si violent que plusieurs édifices et bâtiments furent renversés de fond en comble comme la grange dîmeresse du presbytère de Gorron. Plusieurs arbres fruitiers, comme pommiers et poiriers, et bois de haute futaie, comme celui du Bailleul, furent cassés et brisés par morceaux, et les habitants ne pouvaient paraître dehors sans être renversés par terre. »

En 1703 : « Le 8 janvier, sur les quatre heures du matin, il s’est élevé un grand vent qui a renversé les halles du marché de cette ville de Gorron et plusieurs autres bâtiments ainsi que les arbres fruitiers et autres. »

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 11:44

 

« Les diplomates » (Baptiste Morizot)

 

Comment vivre avec les animaux sauvages et en particulier en France avec les loups ? L’approche originale qui consiste à essayer de comprendre le fonctionnement de l’animal, ses règles de vie commune, de se mettre à sa place, nous permet de mieux connaître le loup. Ce qui devrait nous amener à accepter sa présence comme élément d’un ensemble au sein duquel l’homme ne devrait avoir que sa juste place et non une fonction de régulateur envahissant au nom de son seul intérêt.

Il ne s’agit pas pour l’auteur d’une sensiblerie anthropomorphique mais d’une réflexion objective. Chaque animal, même s’il a été décrété comme nuisible par l’homme, a sa place et joue un rôle nécessaire à l’équilibre du milieu.

Cela fait plaisir d’entendre un discours raisonnable dépassant les positions antagonistes des « écologistes naïfs » et des « éleveurs trop pragmatiques ». Un bémol tout de même en ce qui concerne l’ouvrage. Comme parfois chez les philosophes, on jargonne un peu. Les concepts utilisés peuvent être difficiles à comprendre et on ne peut s’empêcher de penser qu’il y avait moyen de s’exprimer plus simplement en évitant les redites.

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  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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