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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:41

Vous trouverez cette semaine (38ème semaine/2017)…

 

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1928
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Lévêque (suite)…
  • La population gorronnaise : famille Gesteau (suite)…
  • Gorron au 18e siècle : Gorron en 1700, mariages (3)…
  • Année 1737 : juillet/décembre…
  • Gorron au 18e siècle : métier, le procureur fiscal…

 

Catégorie échanges :

  • Paul Lecoq : les abreuvoirs…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Les Ursulines…       

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « la voyeuse interdite. »…

 

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (38ème/2017)...

La rue du cimetière, entre les deux points rouges sur le cadastre ancien, correspond au haut de la rue Brochard-Brault actuelle jusqu’au point bleu puis au boulevard Faverie. En sachant que l’ancienne église, présente sur le cadastre, ne se situait pas exactement au même endroit que l’église actuelle. Cette rue du cimetière, après l’ouverture du boulevard Faverie, s’est appelée rue du Collège (l’ancien collège et l’école communale de garçons se situaient sur la propriété actuelle : 21, boulevard Faverie).

La rue du cimetière se situait dans l’ellipse blanche sur le plan actuel. Ci-contre la propriété, 21, boulevard Faverie.

 

Actualité de la semaine (38ème/2017)...
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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:36
Gorron en cartes postales…

Datation

 

19 – GORRON (Mayenne) – Vue panoramique                 J. Sorel, éditeur. Rennes

Le cachet de la poste indique que la première carte postale a été postée à Gorron, le 27 février 1928 à 19h 45. La photo a donc été prise avant 1928, vraisemblablement dans les années 1920. Située au niveau de la Colmont, elle est centrée sur l’église à la gauche de laquelle on voit le cimetière.

Sur celui de la seconde carte postale, on voit l’année 1908. La photo est vraisemblablement plus ancienne que la précédente. Elle é été prise sur le coteau sud de la vallée de la Colmont. On distingue l’église à droite et l’hospice sur la gauche. La rue pourrait être la rue du Maine.

Panorama de Gorron (Mayenne)            Cliché Hamel-Jallier et Cie

Gorron en cartes postales…
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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:32

 

Rue de Bretagne

 

Familles Lévêque/Lévesque

 

1936

Amand Lévêque, sans profession et sa femme, Marie Collet, sans profession.

Amand Lévêque, artisan cordonnier, son épouse Julienne, employée cordonnier, leur enfant : Edmond.

Marie Durand (veuve Lévêque) et son petit-fils René Durand.

1962

Amand Lévêque, retraité, Ernestine Lévêque (Lory), retraitée.

Illustration : la tombe d’Amand Lévêque (1899 – 1978) et de Charles Collet (1896 – 1927) dans le cimetière de Gorron. Nous essaierons de replacer ces deux personnes dans la lignée des Lévêque qui nous servira de conclusion.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:28

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Gesteau

 

1921

 

Gabriel Gesteau, teinturier, sa femme, Clotilde et leurs enfants : Gabriel (né en 1909), Maurice (né en 1912) et un neveu, Georges Gesteau, employé chez son oncle, rue de la Mairie.

 

1936

 

C’est le fils, Gabriel Gesteau qui est recensé comme teinturier avec sa mère Clotilde (veuve), rue de la Mairie.

 

1962

 

Gabriel Gesteau, teinturier, sa femme Jeanne Gesteau/Manoury et leurs fils, Jean et Yves.

 

1975

 

Nous retrouvons la famille Gesteau, rue de la Mairie avec Jeanne Gesteau/Manoury, commerce teinturerie/laine, son fils Jean Gesteau, ouvrier teinturier, sa belle-fille brigitte Gesteau/Besnard, sa petite fille, Sophie Gesteau et Yves, électro-mécanicien.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:17

Gorron en 1700

 

Suivi des familles (mariages en 1700)

 

Famille François Berrier / Renée Lhuissier

Le mariage a eu lieu à Gorron le lundi 22 février 1700 en présence de Marie Lemonnier/ Lemennier (mère de François Berrier ; son père, François Berrier étant décédé) et des parents de Renée Lhuissier (Guillaume Lhuissier et Anne Seigneur). Nous n’avons pas d’information concernant les mariages des parents.

Nous n’avons pas d’information sur la naissance de François Berrier. Renée Lhuissier est née à Gorron le 12 août 1679 dans une famille de laboureurs. Son parrain était vraisemblablement Claude Gouger, chirurgien à la Renardière.

Rappel : nous suivrons les couples mariés en 1700 grâce aux actes recensés dans les registres paroissiaux.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:13

1737

 

Nouvelle signature

Lepéculier

 

Juillet/décembre

Juillet : décès (- d’1 an) : 4 ; naissances : 5 ; décès : 3.

Août : décès : 4 ; naissances : 5 ; décès (- d’1 an) : 2.

Septembre : décès (- d’1 an) : 4 ; naissances : 3 ; décès : 2.

Octobre : décès : 3 ; décès (- d’un an) : 2 ; naissances : 3.

Novembre : décès : 5 ; naissances : 5 ; mariage : 1.

Décembre : naissances : 5 ; décès : 2.

 

Familles retenues

Décès : Jean Rousseau, fils de Joseph Rousseau et Jeanne Lecourt. 27/08/1737.

Décès : Charles Guerrier, fils de Charles Guerrier et de Françoise Manceau. 12/10/1737.

Naissance : Jean-Jacques Courteille, fils de François Courteille et Louise Dodard. 21/10/1737.

Naissance : Marguerite Rimbault, fille de Julien Rimbault et de Julienne Brault.02/11/1737.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:10

Les métiers

 

Procureur fiscal (François le Boullenger).

Le procureur fiscal est un des trois membres du tribunal seigneurial : le juge (bailli), le procureur fiscal et le greffier. Au 18e siècle, la justice seigneuriale était une justice de proximité traitant de petites affaires appelée encore basse justice. Elle était compétente pour tous les problèmes relatifs aux droits du seigneur (impôts, rentes…) et aux conflits (de personnes ou de biens) ayant lieu sur la seigneurie.

En 1700, le seigneur était Pierre IV du Bailleul et le procureur fiscal : François Le Boullenger.

Né en 1654 de Henry Le Boullenger et de Françoise Pottier. Marié à Jeanne Gouger le 5 janvier 1678 à Gorron, François Le Boullenger (Le Boulanger sur l’acte de mariage ci-contre), originaire de Hercé, appartient à une famille que nous avons croisée dans le blog (voir articles « documents Garnier », juin/juillet 2016).

Le plus souvent, les procureurs fiscaux ont une formation en droit délivrée par les universités pouvant atteindre la licence (de niveau réel disparate en fonction de la qualité de l’université). Ils peuvent être avocats ou notaire de formation quand ils sont nommés par le seigneur.

Nous aurons l’occasion de retrouver dans les actes paroissiaux du 18e siècle à Gorron François Le Boullenger, sieur des Champs (domaine que nous n’avons pas retrouvé à Gorron).

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 12:03
L'abreuvoir rue de l'Hospice

L'abreuvoir rue de l'Hospice

 

Paul Lecoq, agrégé de lettres classiques, inspecteur général de l’Education Nationale

 

Les métiers aujourd’hui disparus (suite).

Paul Lecoq évoque le bourrelier et le maréchal-ferrant.

Bourrelier : artisan qui fabrique et vend des pièces de harnais pour animaux et des articles de cuir (courroies, sacs…). En 1936, il y avait Eugène Taburet, Grande Rue, René Chemin, rue de la Houssaye, Joseph Deniau, au chômage, rue des Chauvinettes.

Maréchal-ferrant : artisan dont le métier est de ferrer les chevaux. En 1936, il y avait un patron maréchal-ferrant : René Launay, rue de Bretagne et son employé Louis Charlot.

« La vie rurale signalait un peu partout sa présence (…) par le bétail qu’on amenait à boire à la Colmont… »

On peut évoquer au moins deux points d’eau : celui situé dans le bas de la rue de l’hospice actuelle, autrefois nommée rue de l’abreuvoir ; celui situé à l’arrière de l’ancienne scierie hydraulique, rue du Pré.

L'abreuvoir rue du Pré

L'abreuvoir rue du Pré

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 11:53

 

Les Ursulines

 

Même si elle était protégée par le seigneur du Bailleul qui avait nommé son père procureur fiscal de la seigneurie, Françoise dut s’éloigner de Gorron. Elle n’avait aucune vocation pour devenir religieuse. Elle accepta cependant d’entrer comme pensionnaire au couvent des Ursulines de Rennes.

Etre enseignante lui convenait. Elle suivait les cours des religieuses et les aidait dans l’enseignement des petites filles. La vie des sœurs et des novices qu’elle côtoyait, même si les pensionnaires étaient reléguées dans un bâtiment spécial, à l’écart, lui paraissait bien triste et terne.

Elle fit cependant connaissance avec une jeune novice et, clandestinement, noua une relation avec elle qui allait déterminer une partie de son avenir personnel et professionnel.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 11:45

 

« La voyeuse interdite » (Nina Bouraoui)

 

Un thème très concret, une dimension sociologique : le statut de la femme dans la société musulmane traditionnelle. La domination de l’homme, la relégation dans l’univers familial, avec l’ennui, le temps immobile, des femmes et des filles. Au centre de cette place, le sexe, le sang fortement présents dans le roman.

La narratrice s’invente un monde d’objets. Les seules échappées possibles passent par le regard au travers de la fenêtre sur un autre monde dont elle n’a pas accès. La langue peut être descriptive, au plus près d’un quotidien de laideur et de souffrance. Mais elle est, en même temps, poétique. Il faut alors mettre de côté le sens parfois obscur et se laisser aller à la musique des mots aux images dans lesquelles la sensualité occupe une grande place.

Ce roman, qui a obtenu le Prix Inter il y a quelques années, était un premier roman. Il donne envie de connaître l’auteure et son œuvre originale.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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