Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 11:42
Note de lecture…

« Journal d’un écrivain en pyjama » (Dany Laferrière)

Cent quatre-vingt deux réflexions sur l’écriture (et la lecture). Avec, pour chacune d’elles, un aphorisme du style : « Si vous ne tentez pas, au moins une fois, d’écrire ce que vous êtes, vous ne saurez rien de vous ». Un livre à picorer et à relire… Avec, parfois le sentiment de redites.

Dany Laferrière, membre de l’Académie Française, sait de quoi il parle. Il le fait avec honnêteté, humilité. A sa lecture, on comprend mieux ce que peut être le métier d’écrivain. Une chose cependant reste en suspens. Il nous parle souvent de bons et de mauvais romans. Mais comment fait-il ses choix ? Cela parait, pour lui, une évidence. J’aurais aimé qu’il définisse. Sinon, comme souvent, on a affaire à un simple ressenti personnel qui ne nous avance guère en tant que lecteur. C’est dommage.

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:40

Vous trouverez cette semaine (33ème semaine 2015)

Catégorie histoire locale :

  • Un siècle d’histoire gorronnaise : l’hospice…
  • Les archives de Jean-Jacques Garnier : la correspondance : la soeur…
  • Gorron « Vers l’an 2000 » : les sociétés « Foisnet », « Morisset »…
  • Gorron en cartes postale : Hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé (2)…

Catégorie échanges :

  • Notes sur Lesbois : l’église…
  • Promenade historique : la rue J.J. Garnier...

Catégorie fictions :

  • Le Taillis de la Mort : le camp…

Catégorie point de vue :*

  • Conseil municipal : les TAP…

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (33ème/2015)...

Toujours le quartier du pont de Hercé… (voir rubrique Gorron en cartes postales).

Actualité de la semaine (33ème/2015)...
Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:36
Archives de Jean-Jacques Garnier…

La correspondance

Sœur

Il s’agit de la sœur aînée de Jean-Jacques Garnier, Marie-Magdeleine, citée, elle aussi, dans la généalogie succincte. Elle est née le 29 décembre 1724. Elle s’est mariée le 18 janvier 1753 à Eloy Prodhomme, veuf, originaire de Colombiers du Plessis. Veuve, elle est revenue vivre à Gorron. Elle y est décédée le 14 nivôse an VIII (04 janvier 1800), au village de la Grange. C’est donc elle qui habitait la maison de famille de Jean-Jacques Garnier. Elle avait recueilli les enfants de son frère, Guillaume (deux garçons, deux filles) dont René François, le curé, était le tuteur (nommé en 1786).

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:32
Gorron en cartes postales…
Gorron en cartes postales…

Gorron (Mayenne) – Hôtel de Bretagne et Pont d’Hercé. J ( ?) Soral, édit. Rennes.

Deux cartes postales identiques dont les photos ont été prises avant 1925 (l’une d’elle est oblitérée à cette date). On peut constater que l’électricité est présente sur la « maison Gaggione ».

La maison mitoyenne dont nous a parlé Claude, qui était habitée par Alice Moreau, la cousine du maire Eugène Moreau, n’est pas encore construite.

Nous nous rapprochons de l’hôtel de Bretagne dont nous reparlerons la semaine prochaine. Ce qui nous permettra de voir le pont d’Hercé à partir d’un autre angle de vue.

Gorron en cartes postales…
Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:27
Un siècle d’histoire gorronnaise…

La Butte Saint-Laurent

L’Hospice.

Les bâtiments sur le domaine de la Renardière lors de la création de l’hospice. Le plan date de l’ancien cadastre (1832). On y distingue une rangée de maisons (ou granges), parcelles : 626, 627, 628, 629, 625, à gauche, sur l’emplacement des bâtiments construits dans les années 1870 (disparus de nos jours), qu’on peut voir sur toutes les anciennes cartes postales. Parallèlement à cette rangée, le logis de la Renardière se situe sur la parcelle n° 622. On y distingue la tourelle. Au bout du logis, on voit un bâtiment mitoyen (parcelle n° 623).

Parmi les nombreux legs reçus par l’hospice, on peut noter : M. César Ledauphin-Blinière, maire de Gorron, par testament du 4 novembre 1851, lègue maisons, jardins, cours, prairies lui appartenant (J. Vatus – les rues de Gorron). Ce legs correspond aux différentes parcelles évoquées ci-dessus.

La parcelle n° 622, n’est pas dénommée logis de la Renardière mais maison l’hôpital. C’est la parcelle n° 625 qui est nommée la Renardière. Une page manquait sur le document consulté aux archives. Nous ne savons pas comment César Ledauphin-Blinière a acquis le domaine de la Renardière.

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:24
Vers l’an 2 000…

Evolution de l’activité économique

L’entreprise Foisnet

Créée par François Foisnet en 1962, l’entreprise de sous-traitance de montage de bâtiments préfabriqués scolaires emploie 19 personnes dès la première année. En 1969, l’activité s’élargit avec la maçonnerie. L’effectif est alors de 35 personnes. En 1987, l’entreprise continue de se développer ; les bureaux sont transférés de la rue du Bignon à l’entrepôt de la Croix des Quatre Epines. Un contrat de partenariat avec la société DASSE CONSTRUCTEUR, étend la zone d’intervention de l’entreprise qui compte plus de 50 employés en 2000.

Les meubles Gilbert Morisset

Installée dans l’ancienne usine de chaussures, rue des Sarrazins, la fabrique de meubles Morisset emploie 20 personnes en 1994. Un atelier de 1 200 m2 doit être réalisé sur la zone de la route d’Ambrières. En 1999, l’entreprise rachète le local de TME qui s’implante sur la zone d’activités, route de Fougères.

Illustration : Les réalisations de l’entreprise Foisnet.

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:20
Promenade historique…
Promenade historique…

La rue Jean-Jacques Garnier

Du pont « Brigadier général W.G. Weaver » jusqu’à la place du Général Barrabé (anciennement, place des Quatre Piliers).

Le nom de la rue : Jean-Jacques Garnier, le plus illustre des Gorronnais (Professeur royal d’hébreu et d’histoire, Inspecteur du Collège Royal de France, historiographe du Roi, de l’académie des Inscriptions et Belle Lettres et de l’Institut. Né à la Grange à Gorron le 18 mars 1729).

Le pont sur le bras de la Colmont qui traverse le bas de la ville. C’est à ce niveau que se situait un moulin important. Vraisemblablement, à la fin du 19e siècle, un moulin à tan (appartenant à la tannerie Gendron), une turbine électrique y est installée qui fournira de l’électricité à la ville. On voit encore les vannes canalisant l’eau de la rivière.

C’est en ce lieu que l’usine de chaussures de la rue des Sarrazins, détruite par un incendie en 1915, vient s’installer. Elle sera remplacée par une usine de petite métallurgie. Les locaux sont rachetés en 1936 par la société Gauthier.

En face, de l’autre côté du pont, une activité très ancienne : la teinturerie (Gesteau),

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:14
Recueil de notes sur Lesbois (1898)…

L’église

La vieille église a été construite vers le milieu du 16e siècle. Sa tour, caractéristique, a été construite, elle, en 1540.

De nombreuses et importantes transformations ont été entreprises au cours du 19e siècle, à l’initiative, notamment, du curé Gobart.

Les curés

Le premier curé recensé est Guillaume de Lesbois (vers 1263). Le dernier est l’auteur des notes : Joseph Gougeon. Nous ne retiendrons que quelques personnages particulier ou ayant un rapport avec Gorron.

Julien de Grangeré (1666-1682) : docteur en théologie, il exerça aussi les fonctions de maître d’école.

René-François Garnier (1767-1780) : frère de Jean-Jacques Garnier de Gorron, dont nous avons déjà largement parlé.

Michel Le Crosnier (1802-1810) : né à Lesbois, réfractaire au serment de la Constitution Civile du Clergé, emprisonné puis déporté pendant la Révolution. Il revient secrètement à Lesbois en 1795 et célèbre, la nuit, des messes dans les hameaux de Lesbois et jusque dans les fermes de Gorron. Retiré à Gorron il y meurt le 26 mars 1818. Par testament, il donne quatre ferme aux hospices de Gorron, legs à l’origine de la constitution officielle de l’Hospice, domaine de la Renardière.

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:12
Le Taillis de la Mort…

Le camp…

Nous avions entrepris d’aménager le Taillis pour une retraite éventuelle. Tout naturellement, nous nous intéressâmes à l’arbre creux et à la cache sous terre qui avaient vraisemblablement permis aux insurgés, au cours de la Grande Révolution, d’échapper aux soldats de la République. Dès le début du patronage, la génération précédente s’était déjà fortement intéressée à ces cachettes auréolées d’exploits guerriers. Il faut dire que les jeux organisés par les abbés du patronage, sous l’intitulé la « Vie », avaient, étrangement, des rapports assez étroits avec une activité malheureusement bien humaine consistant à trucider son voisin. Nous retrouvions nos combats d’avant. Dans un mélange d’insouciance où le merveilleux avait toute sa place.

Nous fûmes à peine surpris de trouver le départ d’un souterrain au fond de la cache. Que ce sous-terrain puisse aboutir au pied de l’arbre creux nous parut tout à fait naturel. La réalité résista un peu plus quand nous entreprîmes de creuser nous-mêmes une troisième voie menant au centre de l’amas touffu occupant la zone la plus inaccessible du Taillis. Mais la joie fut telle quand le dispositif devint opérationnel qu’on oublia très vite les défections qu’avaient déjà entraîné la durée et les difficultés de l’aménagement. Je me souviens encore de cette sensation difficilement traduisible qui me saisissait alors lorsque j’obstruais les deux accès au camp. Camp était un bien grand mot. En réalité on s’aperçut très vite que la minuscule cabane de bois et de fougères, masquée par les branches du seul arbre noyé dans les arbustes et les ronces, ne pouvait accueillir qu’un ou deux fuyards, pas plus.

Repost 0
23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 18:09

Temps d’activité périscolaires (TAP)

L’objectif de la réforme : réduire le temps journalier consacré aux enseignements fondamentaux (lire, écrire, compter) et l’étaler sur la semaine grâce à une demi-journée supplémentaire dans l’emploi du temps. Cela paraît raisonnable. Le temps dégagé chaque jour, devait être occupé par des activités diverses offertes à tous les élèves (notamment à ceux qui ne peuvent en bénéficier hors de l’école pour des raisons économiques, par exemple). Si cette réforme pouvait avoir effectivement un effet bénéfique sur les résultats scolaires de tous les élèves (ce qui resterait à démontrer), l’Education Nationale se devait d’en assurer la mise en place d’une manière généralisée, quel que soit le lieu d’enseignement. Et ne pas laisser les municipalités se débrouiller, voire dénaturer la réforme : regrouper, par exemple, les TAP sur une demi-journée de la semaine, réduire ces TAP à quelques activités sans grand intérêt, faire payer les familles…

La seule solution crédible aurait été d’inclure ces TAP dans l’emploi du temps des enseignants eux-mêmes. Enseignants suffisamment formés, bien sûr. Comme il n’est pas possible de revenir en arrière pour les maîtres en place, il aurait fallu faire appel au volontariat rémunéré à l’aide d’heures supplémentaires. Et, pour les nouveaux maîtres, augmenter d’autant le salaire. Pour la période de transition, on pouvait alors employer des intervenants extérieurs payés par l’Etat. Mais là, une vraie réforme, c’est des protestations multiples et la nécessité d’un vrai courage politique…

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de jouvinjc
  • : Principalement axé sur l'histoire locale (ville de Gorron), ce blog permettra de suivre régulièrement l'avancée des travaux réalisés autour de ce thème.
  • Contact

Texte Libre

Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

Recherche