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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:20

Vous trouverez cette semaine (18ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : avant 1912
  • Un siècle d’histoire gorronnaise : famille Blanchetière…
  • La population gorronnaise : famille Ernault (fin)…
  • Histoire du canton : Saint-Mars-sur-Colmont (suite)…
  • Année 1747 : récapitulatif…

 

Catégorie échanges :

  • Jeunesse Laïque Gorronnaise : l’école privée (fin)…
  • Les précisions de Claude : Barbé …

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : les problèmes de Sidonie… 

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : Un lieu à soi…

 

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

 

 

 

 

Actualité de la semaine (18ème/2017)...

Le groupe scolaire (école publique actuelle), rue de Normandie. Mis à part le parking et les aménagements devant l’immeuble, les transformations principales du bâtiment se situent au niveau du toit. Le fronton adossé à la cheminée centrale, avec ce qui pourrait être l’emplacement d’une horloge, a disparu.[1]De la même façon, les « oeils-de-bœuf » de chaque côté du fronton ont aussi été supprimés. Rappelons que le groupe scolaire a été construit en 1886.

 

 

[1] Selon un témoignage, un maçon de la famille Douillet se serait blessé en installant cette horloge.

Actualité de la semaine (18ème/2017)...
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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:16
Gorron en cartes postales…

Datation

 

Rue de Bretagne

 

Sur les nombreuses cartes postales représentant la rue de Bretagne, seuls quatre cachets de la poste nous permettent de faire des hypothèses sur la date de prise des photos.

Une avant 1912 de Le Guillochet (Gorron). Une avant 1925 de J. Sorel (Rennes). Deux avant 1932 : Bouquet et non signée.

Sur celle d’avant 1912, au niveau du Pont de Hercé, nous pouvons relever :

  • Que la maison qui sera habitée au milieu du 20e siècle par l’entrepreneur en maçonnerie Gaggione était déjà construite.
  •  Que l’immeuble sur l’emplacement duquel sera construit le magasin de meubles Monnier, en 1933, était une auberge (Bertrand).
  • Que les moyens de transports étaient des carrioles à cheval.
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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:14

 

Rue de Bretagne

 

Famille Blanchetière

 

Patronyme présent en 1846 et 1906.

1846 : Pierre Blanchetière, tisserand, 42 ans, recensé rue du Pont d’Hercé. On le retrouve en 1861.

1906 : Pascal Blanchetière, tisserand, sa femme Aimée Florence Grandais et leurs enfants : Berthe, Marie, Clément, sont recensés rue de Bretagne.

Pascal et Aimée/ Florence se sont mariés à Hercé le 20/11/1881.

Dans le recensement de 1872, il ne semble plus y avoir de Blanchetière rue de Bretagne. Il n’y a vraisemblablement pas de lien direct entre le Pierre Blanchetière de 1846 et le Pascal Blanchetière de 1906 (originaire de Hercé).

En 1886, Elie Poisson, rentier, et Elodie Blanchetière, sa femme, sont recensés, rue de Bretagne. Elodie Blanchetière est originaire de Paris.

En 1896, Pascal Blanchetière, tisserand, sa femme, Aimée Grandais, leurs enfants : Pascaline, Pascal, Joseph, Hyppolyte, Eléonore, Albertine, Marie, Clément, sont recensés rue de Bretagne.

A suivre

En ce qui concerne la lignée de Pascal Blanchetière et Aimée Florence Grandais, on retrouve Pascal Blanchetière (né à Hercé), journalier, avec sa femme Florence, journalière et leur fille Berthe, piqueuse chez Fauchard, dans le recensement de 1911, rue de Bretagne.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:11

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

Famille Ernault.

 

Nous sommes remontés jusqu’à Louis Ernault (fils de Pierre Ernault et de Françoise Coupeau) marié à Françoise Lhuissier en 1707.

 

En ce qui concerne le 20e siècle, nous retrouvons Benoni et Jeanne Leguillochet, peintres, Grande rue, sur les listes de recensement de 1911. Par contre, ils sont absents de Gorron en 1921.

 

Le peintre qu’on distingue sur la photo ancienne pourrait bien être Benoni Le Guillochet.

 

En conclusion :

 

La famille Ernault est présente à Gorron au moins depuis 1707. On la retrouve en ligne directe au moins jusqu’en 1911, soit une présence de plus de deux siècles : Pierre Ernault/Françoise Coupeau, Louis Ernault/Françoise Lhuissier (1707), Charles Ernault/Françoise Briman (1744), François Ernault/Julienne Lhuissier (1778), François Ernault/Françoise Gérault (1808), Mathurin Ernault/Julie Cochon (1841 - laboureurs à la Pommerais), Mélanie Ernault/Bénoni Le Guillochet (1866 – peintre - Grande Rue), Benoni Le Guillochet/Jeanne Gallienne (1894 – peintre - Grande Rue).

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:08

Saint-Mars-sur-Colmont

 

Enseignement

Apparemment, avant la Révolution, il n’y avait pas d’enseignement à Saint-Mars. A la fin du 19e siècle, l’enseignement communal est tenu par un instituteur laïque pour les garçons (école construite en 1890) et par des religieuses d’Evron pour les filles (école construite en 1850 qui sera laïcisée en 1904).

Activités économiques

A la fin du 19e siècle :

En dehors de l’activité agricole qui occupe 352 personnes (propriétaires, fermiers ou domestiques) on recense : 45 tisserands, 25 journaliers, 22 ouvrières (couturières, lingères…), 18 charpentiers, scieurs de long, 15 maçons ou terrassiers, 12 débitants de boisson, 10 épiciers, merciers, 7 meuniers ou garçons meuniers, 5 menuisiers, 5 bûcherons, 5 charrons, 4 cordonniers, 4 instituteurs/institutrices, 2 sabotiers, 2 forgerons maréchaux ferrants, 2 cantonniers, 2 sabotiers, 2 prêtres, 1 boulanger, 1 bourrelier, 1 hongreur, 1 chiffonnier, 1 marchands d’engrais chimiques, 1 débitant de tabac. 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:03

 

Récapitulatif.

 

En 1747, le dernier seigneur mâle de la famille du Bailleul de Hercé (Pierre-Gilbert-Anne), châtelain de Gorron, était décédé. Sa femme, Françoise-Thérèse de Montécler gérait les biens de leurs filles qui habitaient alors à Mayenne.

Le signataire des actes : Principalement les vicaires Rothureau et Renard, parfois le curé De Valloys.

A cette époque, la population peut être évaluée autour de 1 000 habitants. Pour 1747, on relève, dans les registres paroissiaux :

Naissances : 40 ; mariages : 13 ; décès : 35 dont 11 avant un an.

Fréquences mensuelles : les mariages sont plus fréquents en février ; les décès en août et en décembre ; les naissances en mai.

Des métiers à noter : Maître François Clément Fleury, procureur fiscal des châtellenies du Boisbrault et de Saint Aubin ; Alexis Le Voyer, chirurgien ; Mathieu Fourmondière : maître d’école.

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 12:00

D’après quelques notes manuscrites non signées.

 

En juin 1940, les institutrices de l’école du Sacré-Cœur et de l’asile durent quitter les lieux réquisitionnés par l’armée allemande.

« Toutes les institutrices, obligées de quitter l’Ecole dans les 24 heures, doivent beaucoup de reconnaissance au généreux bienfaiteurs qui les ont accueillies gracieusement. Il faut citer : Mr le Curé-Doyen, Mr le Docteur Daniel, Mme Bouessée, Melle Dutertre, Melle Leloup, Melle Zacharie Fouqué. »

Joseph Chaudet : curé-doyen, presbytère, boulevard Faverie.

Charles Daniel : médecin, boulevard Faverie.

Marie Bouessée : épouse du docteur Bouessée, Grande Rue.

Marie Dutertre : propriétaire, rue de la Cour de Forges (qui lèguera un bâtiment pour la fondation de la maison familiale).

Clarisse Leloup : marchande de chaussures, Grande Rue.

Pour Melle Zacharie Fouqué, nous n’avons pas d’éléments probants.

Illustration : la maison de M. et Mme Bouessée.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 11:56

Les précisions de Claude…

 

Né à Gorron le 07 juillet 1880. Mort le 15 octobre 1914 ; il avait 34 ans (marié à Rosalie Guesdon). Incorporé au 330ème Régiment d’Infanterie, il est mort de « suite de maladie » à l’hôpital de Verdun dans la Meuse. Inhumation : Nécropole nationale « Faubourg Pavé », Verdun (Meuse). Il n’y a pas de famille BARBE présente sur le recensement de 1906 à Gorron.

Les documents posent problème : ceux présents sur internet ont été utilisés dans cette biographie ; ceux de l’état civil transmis font état de deux Alexandre Barbé dont l’un a la même date de naissance mais serait né à Couesmes et serait mort le 04/10/1914, l’autre, lui aussi né à Couesmes à la même date, serait mort le 15/10/1915.

 

« Barbé Alexandre est bien né à Couesmes en Froulay le 7/01/1880 et décédé à Verdun le 15/10/1914, il y a une erreur sur « mémoires des hommes ». On le retrouve à la Fiaudière (Gorron) avec Rosalie en 1911 ».

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 11:53

 

Les problèmes de Sidonie…

 

La remise en état de l’alambic, la production et la vente d’alcool, relancèrent les activités commerciales de la ferme. Basile, avec l’aide du vieux journalier, retrouvait l’énergie et les projets qu’ils connaissaient du temps de Toussaint. Il eut aussi l’heureuse surprise de voir sa femme se rapprocher de lui et reprendre une vie de couple normale.

Malheureusement, la sortie de Sidonie de la profonde mélancolie déclenchée par la mort de Toussaint, n’avait rien de naturelle. Elle était liée à la consommation de l’alcool désormais fabriqué à la ferme. Très vite, La femme devint dépendante de cette consommation.

Chacun s’en accommodait jusqu’au jour où Sidonie tomba enceinte. Les grossesses, à l’époque, étaient souvent compliquées. Les accouchements dangereux. Avec, en plus, une santé dégradée par l’alcool, le drame était prévisible.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 11:46

 

« Un lieu à soi » (Virginia Woolf)

 

Des conférences sur la condition féminine traduite par Marie Darrieussecq. Un double gage de talents. L’humour, l’ironie de Wolf, m’ont agréablement surpris. Ce qui ne l’empêche pas, au contraire, de démontrer les mauvaises manières faites aux femmes par les hommes au cours des siècles. Et cela pas seulement dans le domaine de la littérature.

Symboliquement, mais aussi plus prosaïquement, Virginie Woolf fait l’hypothèse que si les femmes avaient pu avoir un lieu professionnel   pour écrire sans être dérangées et un revenu suffisant pour ne pas dépendre des hommes, elles se situeraient au même niveau qu’eux en matière littéraire. Au lieu de cela, elles ont toujours été assignées à des tâches, des fonctions, décrétées par ceux-là mêmes qui prétendent les juger quand elles se hissent à leur niveau dans le domaine de la production artistique.

 La démonstration est imparable. Dommage que les références littéraires, nécessairement datées, et le style un peu répétitif, peuvent rendre la lecture, à certains moments, pesante et difficile.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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