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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:57

Vous trouverez cette semaine (30ème semaine/2017)

 

Catégorie histoire locale :

  • Gorron en cartes postales : 1908
  • Un siècle d’histoire gorronnaise :  rue de Bretagne : famille Landais (suite)…
  • La population gorronnaise : familles Garnier/Chemin…
  • Gorron au 18e siècle : introduction…
  • Année 1741 : juillet/décembre…

 

Catégorie échanges :

  • Les annotations des registres : enlevé par les « brigands »…
  • Le blog a été contacté : les coiffeurs(suite)…

 

Catégorie fictions :

  • La Louve de la Thiercelinais : Anne …       

 

Catégorie Point de vue :

  • Note de lecture : « Un défi sans fin »…

 

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

Actualité de la semaine (30ème/2017)...

Après les symboles indiquant la présence de puits sur le cadastre napoléonien, nous nous intéressons à la présence de calvaires à la même époque. A l’angle de la rue de la Croix et de la rue du Bignon, on peut lire sur le socle du calvaire : « MISSION           1804    1949 ». Le calvaire était donc bien à cette place avant l’élaboration de l’ancien cadastre.

 

Actualité de la semaine (30ème/2017)...
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:52
Gorron en cartes postales…

 

Datation

 

110 – GORRON (Mayenne) – Grande Rue            Chantepie, relieur-éditeur à Gorron

Le cachet de la poste nous indique que la carte postale a été postée le 18 janvier 1908. La photo a donc été prise avant 1908. Nous avons de nombreuses fois vu cette carte avec les différents commerces. A noter le peintre qui, sur son échelle, travaille vraisemblablement sur une autre enseigne. A noter aussi l’ampoule électrique, à droite, au-dessus du magasin Chantepie.

Bien que nous ne voyions pas la date sur le timbre de la seconde carte, son type, représentant la justice, et sa couleur correspondent à un timbre qui aurait été retiré de la vente en 1905. La photo est donc plus ancienne que la première. La boutique sur laquelle travaillait le peintre de la première carte postale était alors une chapellerie (voir enseigne).

Gorron (Mayenne). – Grande Rue           Morin, phot.

Gorron en cartes postales…
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:47

 

Rue de Bretagne

 

Famille Landais

Rappel : nous avons suivi des lignées de Landais de 1846 à 1872, date à laquelle elles ne vivent plus rue de Bretagne. Nous repartons de 1906, redescendant vers 1872 pour voir si les Landais du 20e siècle ont quelque chose à voir avec ces lignées.

1906

Henry Landais, serrurier, son épouse Clémentine Divay et leurs enfants : Henri, Louis, Clément, tous serruriers employés chez leur père. Le couple s’est marié à Gorron le 29/07/1878. Henry est le fils de Louis Landais et d’Henriette Pénelet que nous avons suivis de 1846 à 1866, rue de Bretagne.

1901

On retrouve la famille au complet rue de Bretagne.

1896

Deux enfants en plus : Henriette (17 ans) et Louis (11 ans) sont sur la liste de recensement.

1891

Henry Landais et Clémentine Divay n’ont que trois enfants : Henriette, Henri et Louis.

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:44

Les familles d’origine gorronnaise au 19e siècle.

 

 

Famille Garnier

 

 

Nous partons du mariage de Pierre Félix Chemin (né 12 février 1858), horloger, rue de la Mairie et Marie Louise Fouilleul (01/07/1883). Les deux époux étant nés à Gorron.

 

Pierre Félix Chemin est le fils de Pierre Joseph Chemin (laboureur originaire de Brecé) et d’Agathe Henriette Garnier (née le 11 février 1821 à Gorron, décédée le 01 décembre 1875, cultivatrice à Grappey), mariés le 30/04/1849 à Gorron.

 

Agathe Henriette est la fille de Jean Garnier (cultivateur, né le 28 septembre 1775 et décédé le 06 juillet 1846, à Gorron) et de Marie Madeleine Poirier, propriétaire à Grappey, mariés à Gorron le 09 mars 1814.

 

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:39

Introduction

Une grande part des recherches sur les Gorronnais a été consacrée au 19e siècle. Cette période est en effet très présente dans les archives grâce aux listes de recensement. Nous allons entreprendre quelque chose d’équivalent pour le 18e siècle. Les sources reposeront essentiellement sur les actes paroissiaux. De ce fait, elles ne seront pas exhaustives. Nous essaierons, cependant, de réunir le plus d’informations possibles sur les familles, les métiers, l’évolution de la population… Ces éléments s’inscriront dans un bref aperçu de la situation du Royaume et dans les quelques événements spécifiquement gorronnais pouvant être recueillis dans les publications diverses concernant la châtellenie.

Nous procéderons à des relevés décennaux. A chaque étape, nous récapitulerons les différentes séries de données. Chaque semaine, en fonction de l’avancement des informations recueillies, une ou plusieurs rubriques seront consacrées :

  • Aux familles présentes à Gorron.
  • Aux métiers pratiqués.
  • Aux nombres de décès, naissances mariages et à leur fréquence mensuelles, annuelles…

Le travail sur la population gorronnaise au 19e siècle se poursuivra (notamment dans les recherches sur les familles retenues pour la durée de leur présence à Gorron). Progressivement, il rejoindra celui entrepris sur le 18e siècle.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:27

1741

Juillet : décès (moins d’un an) : 2 ; naissances : 2.

Août : naissances : 2 ; décès : 4 ; mariage : 1.

Septembre : naissances : 4.

Octobre : naissances : 9 ; décès : 2 ; mariage : 1.

Novembre : naissances : 6 ; décès : 5 ; mariage : 1 ; décès (- d’un an) : 1.

Décembre : naissances : 5 ; décès : 8 ; décès (- d’un an) : 1 

 

Familles retenues

Naissance/décès : anonyme Landelle, fils de Jean Landelle et Marie Quentin. 07/07/1471.

Décès : Pierre Oger, fils de Jean Oger et d’Ambroise Le Saulnier 17/08/1741.

Naissance : Gillonne Fillâtre, fille de François Fillâtre et Renée Quentin. 01/10/1741.

Naissance : Jeanne Ernault, fille de François Ernault et de Jeanne Gerault. 08/10/1741.

Naissance : Pierre Quentin, fils de François Quentin et Marie Romagné. 23/10/1741.

Naissance : Marie Denard, fille de Pierre Denard et Marie Ruault. 12/11/1741.

Naissance : Renée Quentin, fille de Julien Quentin et de Marie Leray. 12/11/1741.

Naissance : François Rousseau, fils de Joseph Rousseau et de Jeanne le Court. 14/11/1741.

Naissance : Jeanne Le Tissier, fille de Gille Le Tissier et de Jeanne Quentin. 05/12/1471.

Naissance : Charles Portais, fils de Charles portais, la Béneudière, et de Françoise Quentin. 28/12/1741.

 

Métiers

Maçon, tailleur.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:24

 

Annotations

 

Dans l’acte de mariage du trois février 1806, entre Jacques Loison et Victoire Félicité Heuveline, le père de la marié, Pierre Louis Heuveline est déclaré : « absent depuis il y a environ dix ans que des brigands armés et inconnus enlevèrent de son domicile et que depuis ce temps il n’a pas réapparu dans la commune de Désertines… »

La période concernant l’enlèvement correspond à l’année 1796. Le terme de « brigands » signifiait alors « Chouans ». Après la tentative de paix de la Mabilais, l’insurrection reprend, notamment en Mayenne. A Gorron, par exemple, au cours de l’année 1795, la ville est environnée de chouans et demande des renforts au général Régnier.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:21

 

Les perruquiers/coiffeurs

 

1876

Emmanuel Pouteau, marchand de cheveux. Recensé avec sa femme Virginie Chabrun, et ses enfants Marie et Emmanuel, rue Magenta.

Eugène Lesaint, coiffeur. Recensé avec sa femme, Valerie Pottier, et ses enfants Eugène et Henry, Maria, Arsène, rue Magenta.

Hyppolite Richet, coiffeur, Grande Rue.

On constate qu’il n’y a plus de perruquier. Hyppolite Richet a succédé à son père Abel, Grande Rue.

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:15

 

Anne

 

Son frère, Henri est revenu à la Thiercelinais et s’y cache dans une des tourelles car l’enquête sur la victime de leur bagarre avec Justin est toujours en cours. Il souffre toujours de son amputation, surtout depuis qu’il a repris quelques travaux grâce à l’ingéniosité de son frère Mathurin.

Toute la famille essaie de lui venir en aide, notamment sa jeune sœur, Anne, qui suit les cours des religieuses installées sur le domaine de la Renardière. Ces religieuses s’occupent aussi des vieillards et des indigents malades. Anne les aide et sent naître une vocation pour la médecine.

Elle s’intéresse aussi au passé de la famille Gilard en consultant et rangeant les documents épars laissés dans la grande pochette de cuir fabriquée par l’ancêtre René Gilard. Elle y découvre des dessins et des notes réunis par Pierre et Kalina…

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 09:07

« Un défi sans fin » (Peter Wise)

 

Un roman biographique concernant un de ces grands savants du 19e siècle qui ont fait avancer la science et qui me fascinent toujours autant. La forme « roman » nous permet d’approcher la personnalité de Claude Bernard, fondateur de la méthode expérimentale. Le moteur de sa vie a été la recherche inlassable de connaissances nouvelles sous-tendue par la vérification systématique de toutes les hypothèses qui émergeaient de son esprit fécond.

On voit cette passion grandir chez un homme anxieux, mal à l’aise dans ses relations, notamment amoureuses et filiales. Au-delà de cette analyse plutôt fine de la personnalité du savant, on croise, dans ce roman, d’autres personnages, tel que Pasteur, qui montre aussi une personnalité inédite à la recherche de la notoriété au besoin en s’arrangeant avec quelques à peu près scientifiques. On constate aussi que les querelles, parfois personnelles, les controverses, sont souvent présentes dans ce milieu de savants à l’ego parfois démesuré.

Le détail des recherches de Claude Bernard, les aller retours entre ses laboratoires parisiens et sa résidence au cœur des vignes du Beaujolais, sont parfois répétitifs. Ses déboires conjugaux, l’hostilité de ses filles du fait de sa pratique revendiquée de la vivisection, pèsent aussi sur le récit. Mais, globalement, ce roman permet une approche sérieuse et agréable de la vie de ce grand savant.

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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