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1 décembre 2022 4 01 /12 /décembre /2022 12:46
Echanges…

Blanche neige et les sept fleurs

 

C’est sous ce titre que la scénette crée par le curé Chaudet avant la seconde guerre mondiale a été jouée à la salle du patronage Jeanne d’Arc. Une Gorronnaise nous a permis de retrouver les noms des jeunes filles.

Jeanine Foucoin : fille de Marcel et Suzanne Foucoin, sabotiers, rue du Bignon.

Germaine Durand : fille de Marcel et d’Henriette Durand, meuniers, rue du Maine.

Henriette Durand : fille de Marcel et d’Henriette Durand, meuniers, rue du Maine.

Marie-Thérèse Thiélin : fille de Victor et Anna Thiélin, marchand de nouveautés et couturière.

Colette Genet : fille de Marcelle et Mireille Genet, coiffeurs, boulevard Faverie.

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30 novembre 2022 3 30 /11 /novembre /2022 12:22

Rosalie Jouvin

Sur la photo postée la semaine dernière, Rosalie est la domestique qui tient sur ses genoux un enfant de la famille où elle est employée. Dans un premier temps, je m’intéresserai à la généalogie de Rosalie née le 17 février 1863 à Montenay.

Louis Jouvin, journalier âgé de 42 ans déclare la naissance de sa fille Rosalie, Françoise née à huit heures du matin. La maman, Joséphine Cottereau, 22 ans, domestique, est originaire de Ballée. Ils habitent au village des Isles. Ils ses sont mariés le 12 janvier 1860 à Montenay.

Les grands-parents paternels : René Jouvin et Michelle Lavandière. La grand-mère maternelle : Joséphine Cottereau. Vraisemblablement mère célibataire qui a confié sa fille aux Hospices de Laval. C’est la commission des Hospices qui a donné l’autorisation pour le mariage

Sur le blog, la catégorie « fiction », permet de retrouver les points forts de l’année 1863. Napoléon III est empereur. La France voulant mettre en place un régime favorable à la France est en guerre au Mexique.

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29 novembre 2022 2 29 /11 /novembre /2022 11:23

A partir des signataires des documents prérévolutionnaires ( Questionnaire de l’assemblée provinciales du Maine, Cahiers de doléances) j’essaie de retrouver des descendants gorronnais à ces signataires.

 

Familles influentes lors de la Révolution

Descendants famille Rotureau

 

François Rotureau, mari de Jeanne Faverie, fils de Pierre Rotureau et de Marguerite Leboulanger,.

 

1846

 

Clothilde Rotureau, épouse de François Lemarchand, ferblantier, rue des Quatre Piliers. Elle est la fille de François Rotureau et de Jeanne Faverie. C’est donc la sœur d’Adèle Rotureau vue la semaine dernière.

Elle se marie avec Aimable Le Marchand le 29/09/1828 à Gorron. En 1846, ils ont cinq enfants : Clothilde, Ambroisine, Marie, Lucien, Adèle. 

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28 novembre 2022 1 28 /11 /novembre /2022 11:40

 

L’objectif est de recenser les domestiques (hors agriculture), de connaître les familles qui les emploient. Dans la mesure du possible, essayer de repérer leur lieu de naissance, leur origine sociale et la durée de l’exercice dans la fonction.

 

Année 1846 (1)

 

Nom

Prénom

Employeurs

Origine lieu

Origine sociale

Meslin

Jean

Brault meuniers

 

 

Bonneau

Anne

 Chalot marchands

 

 

Renard

Jeanne

Renard bouchers

 

 

Meslay

Marie

Godeau fileuse

 

 

Meslin

Jeanne

Rouillard tisserand

 

 

Dubois

Jean

Ruault meuniers

 

 

Pacory

Pierre

idem

 

 

Froment

Anne

idem

 

 

Veaugeoix

Pauline

Leray cabaretière

 

 

Férard

Marie

Gesbert propriétaire

 

 

Morisset

Victoire

Mulot propriétaire

 

 

Monnier

Marie

Ledemé propriétaire

 

 

Besnard

Martin

Gesteau teinturier

 

 

Marienne

Julie

Ségot horloger

 

 

Giffard

Adèle

Coutard vétérinaire

 

 

Landais

Renée

Fleury propriétaire

 

 

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27 novembre 2022 7 27 /11 /novembre /2022 09:58
Echanges…

Usine Fauchard (1939)

 

Après mon appel de la semaine dernière, un visiteur assidu du blog m’a envoyé la photo avec le commentaire suivant : « Faisant suite à votre article d’hier (Usine Fauchard), j’ai repéré sur la photo mon Père et ma Tante. En pièce jointe je vous mets la photo ou ils sont cerclés en Rouge. Mon Père Marcel Gobil (nous avons déjà échangé à son sujet, pèche d’un brochet entre autres) né en mars 1920 a travaillé chez Fauchard du 21 mars 1936 au 31 décembre 1939 et pour ma tante Marthe Gobil née en 1921, je ne connais pas la période. »

 

En espérant recevoir d’autres informations, je vais commencer le récapitulatif des personnes reconnues. Malheureusement, le recensement de 1936 ne fait pas état de l’usine.  D’autres sources indiquent qu’elle n’a officiellement démarré qu’en 1937.

 

Marcel Gobil : il vit avec ses parents, rue du Pré ; en 1936, il est recensé comme cimentier chez Gaggionne.

Je ne retrouve pas Marthe Gobil sur les listes en 1936.

 

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26 novembre 2022 6 26 /11 /novembre /2022 12:49

A partir du recensement de la population de 1975, en ne retenant que les adultes natifs de Gorron, j’essaie de retrouver les plus anciennes familles gorronnaises. On s’aperçoit assez vite que la population est sans doute beaucoup plus mobile qu’on ne pourrait le penser dans les siècles passés.

 

1975

Place du Général Barrabé

 

Marie Duroy, épouse Landemaine, née le 04/04/1922 à Gorron, gérante « Economique ». Elle est la fille de Victor Duroy, cultivateur, né à Gorron en 1885.

En 1921, nous retrouvons bien Marie Duroy née en 1922 à Gorron

1ère génération

Marie Duroy

Gérante commerce

Landemaine

 

Place du Général Barrabé

1975

2ème  génération

Victor Duroy

Cultivateur

Mélanie Rousseau

Cultivatrice

Beauvais

1921

 

 

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25 novembre 2022 5 25 /11 /novembre /2022 10:32

Note de lecture

« Les laboureurs de Feins » (Alain Bohuon)

 

Pour éviter toute accusation de conflit d’intérêt, je dois dire que l’auteur est un ami et que j’aime, de manière générale, les romans historiques. Ceci étant dit, venons-en au livre lui-même.

Roman historique, sans aucun doute. Une période : 1598 - 1709, au cours de laquelle on suit la vie de familles de Feins, bourgade proche de Rennes. Sur la quatrième de couverture, on apprend que l’auteur a eu l’ambition de faire revivre ses propres ancêtres. Un travail impressionnant à partir des archives paroissiales et sur le terrain même où se déroule le récit.

L’avantage de ce choix est que le lecteur est très vite plongé dans le roman avec ses nombreuses précisions sur ce qu’était la vie rurale à l’époque : les naissances, les mariages, les décès… Ainsi que sur le temps qui passe rythmé par les aléas météorologiques  et sanitaires. Tout cela à l’aide d’une écriture classique, très travaillée qui convient bien au romantisme qui se dégage du récit.

Ce lecteur, s’il se laisse bercer par le style nourri de multiples détails, généalogiques, topographiques… par la description des nombreux personnages, attendra avec impatience la deuxième partie annoncée dans ce premier volume.

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24 novembre 2022 4 24 /11 /novembre /2022 12:08
D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...

A partir du recensement de la population gorronnaise de 1962 et une collection de reproduction de cartes postales anciennes j’essaie de retrouver les immeubles sur les cartes postales et leurs occupants en 1962

 

Recensement de 1962

 

Rue et place de la Houssaye

 

N° 10 : François Moriceau, commerçant aliments du bétail, son épouse, Henriette Bourdoiseau et leurs enfants : Henriette, Michèle, Françoise, Didier, Josiane.

D’HIER ET D’AUJOURD’HUI...
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23 novembre 2022 3 23 /11 /novembre /2022 17:12
Echanges…

 

Usine Fauchard

 

Un visiteur du blog nous a contacté en nous envoyant une photo des employés de l’usine de chaussures Fauchard en 1939 et nous le remercions.

Cette photo sur laquelle figure « Mon père, Eugène Guillotte (15 ans à l'époque), est à gauche et mon oncle, Amand Guillotte (16 ans), est à droite (visages entourés) » nous précise notre correspondant, a été prise en 1939.

Cette usine appartenait à André Fauchard qui s’est installé en 1937 rue des Sarrazins à la suite de l’incendie de la manufacture Lefort et Rossignol frères en 1932 et sa liquidation judiciaire en 1933. Elle se spécialise dans la fabrique de chaussures pour l’armée.

Nous essaierons de retrouver des noms d’ouvriers en nous appuyant sur les listes de recensement de la population gorronnaise de 1936. Si des visiteurs du blog reconnaissent des personnes présentes sur la photo, n’hésitez pas à nous contacter.

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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 12:33

Rosalie Jouvin

Le premier jet du roman au titre provisoire « Les souterrains gorronnais » touche à sa fin. Il faut passer, désormais, aux relectures et aux corrections. Il s’agit du 8ème roman se déroulant sur le territoire de la commune de Gorron.

Rappel : Saga gorronnais (2015), Destins croisés (2017), L’affaire Emma T. ( 2018), Le Champ des Martyrs (2019), La Louve de la Thiercelinais (2020), Le Carrefour des Quatre-Piliers (2021).

Un nouveau projet de roman est en préparation. Il sera centré sur une domestique qui aura passé sa vie au service d’une famille d’industriels gorronnais. Il se trouve que cette domestique, Rosalie Jouvin, a quelque chose à voir avec ma propre famille. Une surprise pour moi quand j’effectuais des recherches sur l’économie gorronnaise au 19e siècle.

Le roman s’appuiera sur la vie de cette femme inscrite dans l’évolution de la ville  à l’époque. En parallèle, une recherche sur les domestiques au 19ème siècle sera menée sur le blog.

 

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Vous trouverez dans ce blog trois thèmes liés à l'histoire de la ville de Gorron. Les différents articles seront renouvelés régulièrement. Ceux qui auront été retirés sont disponibles par courriel à l'adresse suivante : jouvinjc@wanadoo.fr

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